De quels moyens disposons-nous pour ralentir le marché de l’habitation (Desjardins)

Document publié par Desjardins, ce mois-ci.

clip_image002Évidemment, cette situation a été créée par des politiciens irresponsables en créant une fausse économie par endettement, nettement plus facile de donner du crédit facile à tour de bras et d’appliquer un laxisme lamentable pour garantir les prêts immobiliers par l’entremise de la SCHL, où les banques ne prennent aucun risque, sauf pour le peuple, que de créer une vraie économie, innover, produire et exporter.

On a créé une belle bulle immobilière et cela va faire mal quand elle va éclater, car les bébés boomers commencent à prendre leur retraite et l’ensemble de ceux-ci, la seule équité qu’ils possèdent est leur maison, et même s’ils ont cumulé un peu d’argent, l’épargne ne rapporte plus.

Vivre nos politiciens totalement incompétent !


Extrait de : De quels moyens disposons-nous pour ralentir le marché de l’habitation dans certaines régions canadiennes?, 22 juin 2016

SCHL mesure

Une hausse des taux d’intérêt est à exclure

De façon classique, le moyen le plus utilisé pour freiner l’évolution du marché de l’habitation est d’accroître le coût de financement par une augmentation des taux d’intérêt.

Dans le contexte actuel, cette solution comporte toute fois deux désavantages majeurs. D’une part, les modifications aux taux d’intérêt s’appliquent à l’ensemble du pays. Difficile donc de cibler le marché immobilier de la

ColombieBritannique et de lOntario. Dautre part, une modification des taux d’intérêt n’affecte pas seulement le marché immobilier, mais aussi l’ensemble des autres composantes de la demande intérieure, comme les dépenses de consommation et les investissements des entreprises.

Or, considérant les difficultés encore observées au sein de l’économie canadienne, une remontée des taux d’intérêt est à proscrire pour l’instant.

Belle hypocrisie comme commentaire, si on augmentait les taux d’intérêts seulement de 2 %, l’ensemble des pays développés seraient en faillite, les pays, les entreprises et les peuples se sont sûr endettés à cause du crédit facile.

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Une taxation ciblant davantage les étrangers

1.      Une taxe sur les gains de capitaux

Une autre option serait une taxe sur les gains de capitaux obtenus par les étrangers lors de la vente de leur propriété canadienne. Cette mesure limiterait ainsi les transactions immobilières de nature spéculative. C’est notamment la solution mise de l’avant au RoyaumeUni afin de freiner l’euphorie du marché immobilier de Londres. Depuis le 6 avril 2015, le RoyaumeUni impose une taxe allant jusqu’à 28 % du gain de capital lors de la vente d’une propriété détenue par un étranger.

2.      Accroître les coûts d’acquisition pour les étrangers

D’autres pays ont plutôt décidé de mettre en place des mesures qui augmentent le coût d’acquisition pour les étrangers. Par exemple, l’Australie impose aux étrangers un tarif de 5 000 $ AU simplement pour obtenir le droit de déposer une offre d’achat sur les propriétés dont le prix va jusqu’à 1 M$ AU. Ce tarif peut monter jusqu’à 10 000 $ AU pour les propriétés dont le prix dépasse le million de dollars. À Hong Kong, une taxe de 15 % est notamment imposée aux résidents non permanents lors de l’achat d’une propriété.

3.      Taxer les logements inoccupés

Plusieurs acheteurs procèdent à l’acquisition d’une propriété à l’étranger à titre d’investissement. Il s’agit notamment d’un moyen de diversifier les actifs, en complémentarité avec les valeurs mobilières et les autres outils d’investissement. Il s’agit aussi d’un moyen additionnel d’obtenir une diversification géographique de son portefeuille. Pour ces investisseurs, les réels besoins de se loger sont très secondaires dans leur décision d’achat. Ainsi, plusieurs propriétaires habitent leurs résidences étrangères que très rarement dans l’année, si ne n’est pas du tout. Même si certains d’entre eux se tournent vers la location pour occuper leurs logements, plusieurs propriétés se retrouvent inoccupées une partie de l’année. Selon des informations fragmentaires, cela sera notamment le cas de plusieurs copropriétés à Vancouver.

Dans ces conditions, une taxe sur les logements inoccupés est proposée par plusieurs. La grande difficulté de cette mesure est toutefois d’identifier correctement les logements inoccupés, ce qui rend difficile son application.

4.      Restreindre l’entrée des capitaux étrangers

Plusieurs pays ont opté pour un contrôle plus direct des achats immobiliers effectués par des étrangers. En Australie, les étrangers ne sont habituellement autorisés à acheter que des propriétés neuves. De plus, les non résidents qui procèdent à l’achat d’un terrain résidentiel doivent y construire une habitation dans un délai de deux ans. En Suisse, le gouvernement impose des quotas dans chacune de ses régions afin de limiter le nombre de résidences pouvant être acquises par des étrangers. Le Mexique, aux prises notamment par une vague d’achats en provenance des ÉtatsUnis, nautorise les étrangers à acquérir des propriétés qu’à l’intérieur des terres alors qu’une interdiction a été introduite sur les achats étrangers dans des zones restreintes, soit aux alentours de la capitale et à moins de 50 kilomètres des côtes. À Hong Kong, des zones ont été établies où les nouveaux logements ne peuvent être vendus qu’à des résidents permanents.


Lectures complémentaires :

1. Dérapage de la droite: Banques : Trillions de profits, Peuple : Trillions de dettes

2. Dérapage Harper : La plus grosse bulle immobilière pour créer une économie artificielle par endettement (3)

3. Trop de crédit : la destruction de l’économie réel, les gens se ruinent !

4. House-Rich, but Cash-Poor


Les électeurs, de mieux en mieux formés: Le triomphe des anti-systèmes

Extrait de : Le triomphe des anti-systèmes, Jean-Marc Vittori, Les échos.fr, 20/06

Pour réussir aujourd’hui en politique, il faut être « contre le système ». Au Royaume-Uni, en Italie, aux Etats-Unis ou en France. Et ce n’est guère surprenant : le système a échoué et les politiques ont renoncé à le changer.

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Elle s'appelait Jo Cox. Elle croyait en la politique. Elle y était venue par la passion des idées et de l'action, cette passion que l'on retrouve chez les militants des organisations humanitaires comme Oxfam où elle avait longtemps travaillé. Elle en est morte, assassinée par un déséquilibré. La députée travailliste anglaise faisait campagne contre le Brexit, contre la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Son meurtrier présumé, qui a lancé « Mort aux traîtres, liberté pour le Royaume-Uni » lors de sa première comparution devant la justice, est visiblement dans l'autre camp. Ce n'est pas la première fois qu'un homme ou une femme politique est tué dans le feu de l'action. Mais la fin tragique de Jo Cox résonne singulièrement, pour au moins trois raisons.

D'abord, son assassinat a constitué le paroxysme d'une campagne électorale verbalement très violente, au moins pour un pays dit civilisé. L'accord obtenu par David Cameron à Bruxelles en février a été comparé à l'échec de son lointain prédécesseur Neville Chamberlain face à Hitler à Munich en 1938. Rarement autant de faux arguments auront été proférés de part et d'autre. La presse britannique a donné une nouvelle fois la preuve de sa capacité à manier l'outrance. Et le meurtre semble avoir dégrisé les uns et les autres. Telle la députée conservatrice Sayeeda Warsi, qui a brutalement tourné le dos au « Brexit » en dénonçant « la haine, la xénophobie et les mensonges ».

Ensuite, l'histoire du référendum britannique incarne jusqu'à la caricature ce que la politique ne devrait pas être. David Cameron avait lancé l'idée en fonction de petits calculs électoraux qui risquent de lui coûter cher. L'ancien maire de Londres, Boris Johnson, semble avoir choisi le Brexit surtout pour arriver plus vite au pouvoir. Et comme souvent dans les référendums, les électeurs ne vont pas répondre à la question posée - Leave or remain, quitter l'union européenne ou y rester - mais à une autre -fermer ou non le pays à l'immigration.

Enfin, le meurtre de Jo Cox est le reflet aberrant d'une opposition radicale entre deux univers. Jo Cox était une jeune femme, brillante, passée par la London School of Economics, députée remarquée, promise à un brillant avenir. Son assassin supposé Thomas Mair est un homme, moins jeune, sans travail fixe, qui habitait chez sa grand-mère jusqu'à son décès... Autrement dit, l'une faisait partie de l'élite, l'autre non. Ce clivage a dominé la campagne électorale britannique. Les bataillons d'économistes archidiplômés qui se sont échinés à expliquer que le « Brexit » serait une catastrophe pour l'économie du pays ont sans doute eu pour effet premier d'alimenter le vote « Leave »...

Ici, le Royaume-Uni n'est plus isolé. Car l'opposition au « système » est en passe de devenir la ligne de fracture dominante dans toutes les vieilles démocraties.

·       En France, où Marine Le Pen semble aujourd'hui être le futur candidat à l'élection présidentielle le plus sûr d'avoir son ticket pour le second tour.

·       Aux Etats-Unis, où c'est la première promesse de Donald Trump face à une Hillary Clinton ultra-système.

·       En Italie, où l'étoile de Matteo Renzi pâlit au profit du mouvement Cinq étoiles qui vient de remporter haut la main la mairie de Rome.

·       En Espagne, où deux tout nouveaux partis, Podemos et Ciudadanos, troublent le jeu politique qui n'arrive pas à trouver un nouvel équilibre.

·       En Allemagne où le parti Alternative für Deutschland pourrait à son tour déstabiliser la mécanique politique l'an prochain.

·       En Autriche, aux Pays-Bas, en Grèce... Avec une clé de lecture simple sur la question de l'immigration : elle est au coeur du débat dès lors que les nouveaux acteurs penchent vers la droite extrême.

clip_image003La montée des « populismes », pour reprendre le terme le plus souvent employé pour désigner ces mouvements, n'est évidemment pas surprenante en temps de crise. Une vague brune s'était aussi formée lors des années 1930, dans la foulée de la Grande Dépression. Toute crise économique abaisse l'horizon, dissout l'espoir, plonge des foules d'hommes et de femmes dans les tourbillons de l'incertitude voire dans la misère. Le système ne tourne plus rond, et il est donc logique de se révolter contre lui. Les électeurs ont d'excellentes raisons d'être en colère.

D'autant plus que la crise que nous traversons depuis près d'une décennie se traduit par un cocktail ravageur de deux doutes profonds.

1.      Le premier doute porte sur la croissance : l'activité va-t-elle retrouver une pente de progression soutenue ou gagner à peine 1% l'an, voire finir par stagner ?

2.      Le second doute porte sur les inégalités : vont-elles encore s'accroître en condamnant au marasme de larges pans de la population ?

clip_image005Sur ces deux doutes, les gouvernants actuels n'offrent ni vision ni réflexion, et encore moins de réponses à des générations biberonnées à la certitude d'un avenir meilleur. Les populistes, eux, semblent apporter des réponses. Les citoyens y sont sensibles même si ces réponses sont illusoires. Comme on l'a vu en Grèce où les électeurs ont voté l'an dernier contre un plan de mesures que le gouvernement s'est résigné à mettre en oeuvre dans les semaines suivantes.

·       L'usure du politique va encore plus loin. Elle touche aussi les institutions. Les représentants du peuple sont de plus en plus des professionnels de la représentation, éloignés de leurs mandants.

·       Les électeurs, de mieux en mieux formés, ont de plus en plus de mal à reconnaître leur autorité et leur légitimité.

Ces dernières décennies, la vie économique a complètement changé. Les entreprises ont chamboulé leur organisation pour intégrer des salariés plus qualifiés, pour profiter des technologies de l'information. La vie politique, elle, a toujours pour matrice la démocratie représentative forgée au XVIIe siècle. Ceux qui croient en la fin de l'histoire des institutions politiques ont tort, comme ceux qui avaient cru en la fin de l'histoire tout court.

Jean-Marc Vittori


The dirty secret of a bigger CPP

Qu’en dites-vous au lieu d’augmenter les frais pour les fonds de pension du peuple, qu’on réduirait les retraites dorées de la royauté (politiciens) ou de la noblesse (fonction publique) en réduisant leurs prestations et ainsi l’argent sauvé pourrait servir au peuple.

Évidemment sujets tabous dans nos médias pour ne pas traumatiser les syndicats.

Et qui sont les dindons de la farce, devenez qui ?

Les retraites dorées ont toujours été insolvables, immorales et illégales.

Mais quand nous aurons toujours des politiciens ou seules leurs carrières les intéressent, on aura toujours ces deux classes de privilégiés qui vous taxent à tour de bras pour maintenir leurs privilèges acquis à coups de chantage syndicaux depuis 30 ans et approuvés par des policiers insouciants et qui se sont octroyé au passage ces mêmes privilèges.

Sauf, en Saskatchewan où certains politiciens ayant un sens moral ont converti les régimes de leurs fonctions publiques en cotisations déterminés.


Extrait de:  The dirty secret of a bigger CPP is that it’s to help bail out public-sector pension plans, Philip Cross, Special to Financial Post | June 20, 2016 

Tony Caldwell/Postmedia NetworkPublic-sector pension assets nearly equalled the $1.1 trillion Canadians held in all registered pension plans and dwarfed the $292 billion held by the CPP and QPP.

clip_image001As the federal and provincial governments continue discussing changes to the Canada Pension Plan, it is worth recalling that there are no public discussions of the most important pension issue in Canada:  The unsustainable gap between the pensions of public servants and most everyone else. In fact, some critics maintain that the push to expand the CPP is driven by an unspoken need to prop up public-sector pension plans a little longer. However, doing so will only delay the inevitable overhaul of both the benefits and the funding of public-sector pensions.

Proposed CPP changes would hike premiums starting in 2019

The key issues surrounding public-service pension-plan benefits are mostly unspoken, both to their members and to taxpayers. Public-sector unions allow their members to believe the fiction that members contribute a fair share of their own retirement benefits, when really, the vast majority is funded by taxpayers. Few people appreciate how the CPP is folded into public-sector pension benefits: since benefits are “defined” in advance, an increase in CPP benefits reduces the amount that a public-sector pension needs to pay out to retired workers (leaving unchanged the total benefit payout to public-sector retirees). Meanwhile, taxpayers are kept in the dark about the full measure of unfunded future benefits they will have to pay, even as they shoulder more of the burden for their own retirement.

According to Statcan’s Pension Satellite Account, in 2014, public-sector pension plans possessed $953 billion of financial assets, or two-thirds of all the assets held in employer pension plans. To put this in perspective, these public-sector pension assets nearly equalled the $1.1 trillion Canadians held in all registered pension plans and dwarfed the $292 billion held by the CPP and QPP. Conversely, only one-third of trusteed pension assets in this country will be available to the three-quarters of Canadians employed in the private sector.

Asking these Canadians to continue to subsidize civil-service pensions is simply unfair and unsustainable. And there is no point in suggesting that benefits in the two sectors can be equalized by increasing pensions in the private sector; most firms would go bankrupt raising benefits to anywhere near public-sector levels. As it is, many private-sector pension funds are underfunded in the current environment of low interest rates.

clip_image003The most revealing measure of the lavishness of public-sector pension benefits is that, even backed by $953 billion of invested assets, public-sector pension plans remain underfunded. The C.D. Howe Institute estimates that unfunded benefits stand at $269 billion just for federal employees. This costs governments now, as they put funds into these plans, with future shortfalls passed to future governments to pay out of general revenues, even as government budgets will be strained to the limit by our aging population’s health-care and old-age-benefit costs.

Asking Canadians to continue to subsidize civil-service pensions is simply unfair

One bright spot, at least at the federal level, is that the government can change its pension benefits at any time without negotiating with its unions, which are indifferent to the public’s interest. The list of possible reforms is almost endless. Benefits could be based on lifetime earnings, like the CPP, not, as they are now, based on the five years of highest income. Fully indexing benefits to inflation is an unwarranted luxury, especially since it is widely known among experts that the Consumer Price Index has an upward bias. Incentives for early retirement could be further reduced, which would have the added benefit of keeping people active in the labour force as the population ages. Most fundamentally, pensions could be converted from defined benefit to defined contribution, limiting the future liability of taxpayers for unfunded benefits.

Alternatively, pensions are so valuable to the civil service that the federal government could extract almost any concession on non-pension wages and benefits in return for not completely converting the pension system to defined contribution from defined benefit. That no government has ever proposed this shows what happens when negotiations with public service unions are entrusted to people who benefit from the current system.

From this point of view, it is not surprising that Saskatchewan is the most implacable foe of an expanded CPP. After converting most of its pensions to defined-contribution plans several decades ago, it is under no pressure to prop up its public-sector pensions with an expanded CPP. Finance ministers should look to Saskatchewan as a model of how to reform their pension system. This would be far better than increasing contribution rates in a weak economy. In the past, contribution rates for the CPP were only raised when the economy was booming, initially in the 1960s and then in the late 1990s. What is needed now is not higher contribution rates to fund an unnecessary increase in benefits paid out years in the future, but, rather, relieving the vast majority of Canadians working in the private sector from the growing burden of subsidizing public-sector pensions.

Philip Cross is a senior fellow at the Macdonald-Laurier Institute


 

Borrow money, there hasn’t been a better time in 5,000 years to do it.

Interest Rates Are The Lowest They've Been In 5,000 Years: Bank Of America

The Huffington Post Canada  |  By Daniel Tencer,  06/20/2016

If you’re planning to borrow money, you’ll be happy to hear there hasn’t been a better time in 5,000 years to do it. But what's good for your monthly home payments may not be so good for the world economy.

Interest rates today are the lowest they’ve been at least since Stonehenge was under construction and the pharaohs of the First Dynasty ruled Egypt, Bank of America Merrill Lynch (BAML) said in a report this week.

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(Chart: BofA Merrill Lynch)

In fact, according to another new report, this one from the Bank of Montreal, interest rates have fallen so far that some governments can actually make money by borrowing it — essentially destroying any argument for spending cuts.

“In this bizarre circumstance, let’s just say that the argument for spending restraint — let alone austerity — pretty much collapses,” Bank of Montreal chief economist Doug Porter wrote in a report Friday. “Public sector borrowing becomes a revenue-generating activity.”

Yes, folks, it’s a strange new economic world we live in. Here's why we're living in it.

Central banks vs. the nightmare scenario

According to BAML’s “Longest Pictures” report, this is happening because of central banks all over the world that have been pushing down interest rates for years in order to fight the threat of deflation — a persistent decline in prices.

For finance experts, deflation is an economy-destroying nightmare scenario. Why would you make any major purchases today if you know things will be cheaper tomorrow?

Negative interest

As BAML and many others have argued, there’s little that can be done about the deflationary pressure in the global economy. It’s mainly the result of the technological change that we’ve seen in the world recent decades — change that has seriously reduced the cost of producing just about anything.

Central banks are battling that trend by lowering rates, which is supposed to spur more borrowing and spending, and therefore higher prices. But after nearly a decade of low and lower interest rates, and the threat of deflation still stalking developed economies, some are wondering whether the policy works at all.

It may have just caused the world to take on way too much debt.

Negative interest rates: You get paid to borrow

Negative interest 1In some countries (Sweden, Switzerland, Japan) the battle against deflation has become so extreme that central banks there have dropped their key lending rates below zero. You literally have to pay to stash money at those central banks.

It’s a policy designed to encourage people and investors to spend rather than save, propping up the economy.

But it’s not just governments who can get paid for borrowing these days. Some homeowners in the Netherlands are actually being paid by their banks for having mortgages. Their variable rate mortgages are tied to the Swiss National Bank’s interest rate, which dropped to -0.75 per cent about a year and a half ago and has just stayed there.

This week, German government bond yields turned negative. If you buy German debt (as a safe, stable long-term investment) you will never make as much from the country's debt payments as you paid to to own that debt in the first place.

‘A $10-trillion supernova that will explode one day’

Some experts fear that all this bizarre negative-rate borrowing will eventually catch up with us, and result in a debt crisis.

The Bank for International Settlements (BIS), a sort of “central bank of central banks,” has been warning for some time that the borrowing numbers aren’t adding up — the world has gone and borrowed too much.

All these banks desperately dropping interest rates are “signs of a gathering storm that has been building for a long time,'' a BIS economist wrote.

Bill Gross, a legendary billionaire money manager, is using a stronger analogy than “storm.” Noting that some $10 trillion in debt around the world today has a negative yield on it (i.e., it’s so expensive it doesn’t make any money for the debt owner), Gross described the debt market as a “supernova that will explode one day.”

Of course the big question — the $10-trillion-and-counting question — is when this supernova will explode.

In the meantime, make sure you can actually afford that huge mortgage you got on that overpriced house. No point in adding to the problem, right?


Global Threat to Democracy

Extrait de: Confronting the Global Threat to Democracy, NGAIRE WOODS, Project Syndicate, JUN 3, 2016 30

OXFORD – Across the world, populists are attracting votes with their promises to protect ordinary people from the harsh realities of globalization. The democratic establishment, they assert, cannot be trusted to fulfill this purpose, as it is too busy protecting the wealthy – a habit that globalization has only intensified.

TPP

For decades, globalization promised to bring benefits to all. On an international scale, it facilitated the rise of the Asian tigers and the BRICS countries (Brazil, Russia, India, China, and South Africa), produced rapid growth across Africa, and facilitated the boom in developed countries through 2007. It also created new opportunities and augmented growth within countries.

But since the 2008 crash, many rich countries have been locked into austerity; the Asian economies have been slowing; the BRICS’ progress has been stalling; and many African countries have fallen back into debt.

All of this has contributed to rising inequality, which is now fueling discontent. Emmanuel Saez and Gabriel Zucman calculate that in the United States, the wealth gap is already wider than at any time since the Great Depression, with the richest 1% of households now holding almost half the country’s wealth.

In the United Kingdom, the Office for National Statistics reports that in the period from 2012 to 2014, the wealthiest 10% of households owned 45% of total aggregate household wealth. Since July 2010, the top decile’s wealth has increased three times faster than that of the bottom 50% of the population.

In Nigeria, astonishing economic growth, averaging 7% per year since 2000, may well have reduced poverty in the southwest of the country; but in the northeast (where the extremist group Boko Haram is most active), shocking levels of wealth inequality and poverty have emerged. Similar trends are apparent from China to Egypt to Greece.

Alongside inequality, declining public trust fuels the revolt against globalization and democracy. Across the developed and developing worlds, many suspect that the rich are getting richer because they are not held to the same rules as everyone else.

It’s not hard to see why. As the global economy slows, breaches of trust by those at the top become more apparent. In the United Kingdom, Amazon, Starbucks, and Google attracted public outrage in 2013 for using loopholes to pay almost no tax, prompting the UK government to lead a G8 tax announcement aimed at reducing tax evasion and avoidance. In 2015, an audit of the state-owned Nigerian National Petroleum Corporation revealed that about $20 billion in revenue was never remitted to the authorities under the previous administration.

And the problem appears to be systemic. This year, the Panama Papers exposed how the global rich create secretive offshore companies, permitting them to avoid financial scrutiny and taxation. And the world’s largest banks have faced unprecedented fines in recent years for brazen violations of the law.

But, despite the negative publicity generated by such cases, the public has seen virtually no one held to account. Almost a decade after the global financial crisis of 2008, only one bank executive has gone to prison. Many bankers instead followed a path similar to Fred Goodwin, the head of Britain’s Royal Bank of Scotland, who racked up £24.1 billion ($34.2 billion) in losses, then resigned with a huge pension. Ordinary people – like the father of three who was imprisoned in the UK in September 2015 for accumulating £500,000 in gambling debts – do not enjoy such impunity.

All of this helps explain why anti-establishment movements are gaining momentum around the world. These movements share a sense of disenfranchisement – a sense that the “establishment” is failing to give ordinary citizens a “fair shake.” They point to election results “bought” by special interests, and to arcane legal and regulatory frameworks that seem rigged to benefit the rich, such as banking regulations that only large institutions can navigate and investment treaties negotiated in secret.

Governments have permitted globalization – and peripatetic wealth-holders – to outpace them. Globalization requires regulation and management. It requires responsible business leaders. And it requires deep and effective global cooperation. When governments failed to cooperate in the 1930s, globalization came to a crashing halt.

It took a series of careful, highly managed efforts after World War II to open up the world economy and permit globalization to take off again. Still, while many countries liberalized trade, capital controls ensured that “hot money” could not race in and out of their economies. Meanwhile, governments invested the returns on growth in high-quality education, health care, and welfare systems that benefited the many. As the business of government grew, so did the resources put into it.

By the 1970s, wealthy countries’ leaders in both government and business had become complacent. They took on faith the promise of self-equilibrating, self-restraining markets that would deliver continued growth.

·       By the time this new orthodoxy spread to the leveraged financial sector, the world was on a crash course.

·       Unfortunately, many governments had already lost the capacity to manage the forces they had unleashed, and business leaders had lost their sense of responsibility for the welfare of the societies within which they were flourishing.

·       In 2016, we are re-learning that, politically, globalization needs to be managed not just to permit the winners to win, but also to ensure that they do not cheat or neglect their responsibilities to their societies. There is no place for corrupt politicians pandering to corrupt business leaders.

Restoring confidence will be difficult. Business leaders will need to secure a “license to operate” from society at large, and contribute visibly to sustaining the conditions that support their prosperity. They can start by paying their taxes.

Governments will need to distance themselves from the companies that fail to do their part. Moreover, they must overhaul their own operations, to prove their impartiality. Robust regulation will require significant investment in government capacity and the legal services that support it.

Finally, global cooperation will be crucial. Globalization cannot be undone. But with a strong, shared commitment, it can be manager.


NGAIRE WOODS

Ngaire Woods is Dean of the Blavatnik School of Government and Director of the Global Economic Governance Program at the University of Oxford.


Unbiased Look at “Free Trade

Valable pour le Canada !


 


The North American Free Trade Agreement (NAFTA) in Perspective

JUNE 13, 2016   PATRICK KELLEN

clip_image002Few are aware that NAFTA (North American Free Trade Agreement) has rendered us uncompetitive in the world economy, has destroyed our industrial base, caused us to outsource most of our production, and killed most of our manufacturing jobs.

Imagine if Congress decided that a single state, such as California or Michigan, was in desperate need of jobs and investment and made dramatic changes to boost that state’s economy.

Imagine Congress did the following for only one American state:

  • Dropped the minimum wage to $3 per hour
  • Exempted them from child labor laws
  • Expanded the work week
  • Reduced health and work place safety laws
  • Banned unions
  • Reduced protection for the environment

On top of this, the companies residing in this state would still have free duty-free access to all of the others states. In other words, companies in this state could produce at a fraction of the cost of other states, yet would be able to sell directly to all other 49 states and compete at no additional cost.

What would you think of that? You and the other 49 states might agree that this was absolutely ridiculous!

But this is exactly what is happening right now with NAFTA (North American Free Trade Agreement). Not with California or Michigan, but with Mexico and Canada from the time NAFTA was passed. Why would any company manufacture in the U.S. now when it can produce next-door in Mexico with all these unfair advantages?

When NAFTA was passed, many people feared the worst. The results have indeed been disastrous:

  • The trade deficit with Mexico has exploded
  • Mexican wages remain nearly as low as they were prior to NAFTA and are still a small fraction of our average wages
  • Wealth and power has not filtered to the people. Most of Mexico is still controlled by less than 100 corporations in Mexico
  • Many of our other trading partners have relocated facilities to Mexico to circumvent other trade agreements with the us
  • American manufacturing has lost 3 Million jobs in the past 10 years as U.S. companies have also moved to Mexico for lower wages and lax regulations

On the basis of the one-sided disastrous results over more than two decades, whoever advocated NAFTA seems to be either grossly negligent of their duty of representing their constituents or is simply working contrary to the best interest of this country.

Source: The North American Free Trade Agreement (NAFTA) in Perspective

Pauvreté du secteur privé à la retraite

Entre temps, la moitié du secteur privé à la retraire au Québec reçoit le supplément garanti, signe de pauvreté.
Entre temps on permet à notre noblesse du secteur public à la retraire (450,000) de recevoir de belles retraites dorées, insolvables, immorales et illégales.
Après, on nous raconte que le Québec est une province égalitaire, ah oui !, pour qui ?
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Source : L'inscription au Supplément de revenu garanti sera automatique, Guillaume St-Pierre | Agence QMI, Publié le 27 mai 2016
Des centaines de milliers d’aînés qui ont de la difficulté à joindre les deux bouts recevront bientôt automatiquement un chèque non imposable du gouvernement fédéral, sans qu’ils aient à en faire la demande.
Le gouvernement Trudeau s’apprête à instaurer l’inscription automatique au Supplément de revenu garanti (SRG) pour les aînés qui y ont droit en vertu de leur déclaration de revenus, a appris l’Agence QMI.
Seniors poverty
«Nous sommes d’avis que l’automatisation permettrait à un plus grand nombre de gens d’obtenir directement les montants auxquels ils ont droit», a confirmé le bureau du ministre de la Famille, Jean-Yves Duclos.
Le changement, réclamé de longue date, surviendra au plus tard en 2018. Le ministère examine toutefois la possibilité d’agir plus rapidement, a souligné le directeur des communications du ministre, Mathieu Filion.
Une bonne mesure
Poverty seniors
«Enfin!» s’est exclamée la présidente de l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR), Judith Gagnon, en apprenant la nouvelle. «La mesure va rejoindre les gens qui en ont vraiment besoin», a-t-elle ajouté.
Le SRG rapporte jusqu’à 773 $ par mois aux aînés ayant un revenu de moins de 17 300 $ par année. Actuellement, pour y avoir droit, les aînés doivent en faire la demande.
Les raisons pour lesquelles certains d’entre eux ne s’inscrivent pas au SRG sont diverses: analphabétisme fonctionnel, barrière linguistique, vue défaillante, a indiqué un comité parlementaire qui s’est penché sur la question en 2001.
Le ministère de la Famille évalue qu’environ 284 000 personnes âgées sont éligibles au SRG, sans toutefois le recevoir. Mais, selon l'étude de Statistique Canada commandée par le Bloc Québécois, la situation serait toutefois encore plus dramatique et toucherait plutôt 444 000 aînés à faible revenu - soit 19 % de ceux qui y auraient droit.
«Il est évalué que si 100 % des 284 000 personnes s'inscrivaient, il y aurait un coût d'environ 660 millions», a précisé Mathieu Filion.
Le plus vite possible
S’il se réjouit de l’annonce, le Bloc québécois presse les libéraux de mettre en place l’inscription automatique le plus tôt possible. Un avis que partage le réseau de la FADOQ.
«C'est une grande victoire pour les aînés les moins nantis et une fierté d'avoir réussi à faire bouger le gouvernement après des années de travail au Bloc, a affirmé la députée Monique Pauzé. On verra maintenant à ce que ça se fasse le plus rapidement possible parce que ça fait déjà trop longtemps que les aînés les plus vulnérables passent à travers les mailles du filet.»
«Qu’est-ce qu’on fait avec ceux qui en sont privés pendant deux ans ?» se questionne pour sa part une porte-parole de la FADOQ, Brigitte Roussy. «Mais ça reste que c’est une très grande journée aujourd’hui», a-t-elle ajouté.
Actuellement, 1,8 million de Canadiens reçoivent le SRG. Le gouvernement a versé 10,6 milliards $ l’an dernier pour ce programme.
D’ici à la mise en place de l’automatisation de l’inscription, le ministère de la Famille compte lancer une offensive afin d’entrer en contact «de manière proactive» avec les aînés éligibles qui n’ont pas rempli le formulaire d’enregistrement.