Enfin, Coiteux s’attaque aux gavages des salaires et aux retraites des fonctionnaires.

Cela fait drôlement longtemps que j’aurais mis la hache dans ces privilèges qui ont été acquis depuis des décennies à coup de chantage syndical sur le dos du peuple avec la complicité des politiciens tout aussi corrompus qui n’avaient qu’un seul critère ‘Rester au pouvoir’ peu importe si le Québec allait tout droit dans le mur.


Extrait de : Des modifications importantes au régime de retraite, Denis Lessard, La Presse, 15 décembre 2014

(Québec) Le gouvernement Couillard propose des modifications importantes au régime de retraite des 541 000 employés du secteur public. Pour assurer la pérennité du régime, soutient le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux.

Pour accélérer les départs et faire des économies aux dépens des services publics, rétorquent les syndicats.

Blah, blah, blah …

À l'issue d'une longue série de points de presse, lundi, une chose paraissait évidente après que le gouvernement eut rendu publiques ses offres à la table centrale de négociation: une collision est à prévoir entre le gouvernement et ses employés dans les prochains mois.

Rien de surprenant, ils ont toujours fait cela, même tactique :
chantage, chantage, chantage ….

«On dirait que le gouvernement s'ennuie du bruit des casseroles», a lancé en réaction Louise Chabot, porte-parole du Secrétariat intersyndical des services publics. Les syndicats accueillent avec «une grande colère et indignation» ces propositions, «une insulte» pour les employés. Selon Sylvain Malette, le président de la Fédération autonome de l'enseignement, Québec vient par ses offres de reléguer aux oubliettes des années de progression dans ses relations de travail. À la veille des Fêtes, de telles offres témoignent d'un mépris profond du gouvernement à l'égard de ses employés, insiste-t-il. «On se demande si ce n'est pas la suite du film Le père Noël est une ordure!», a-t-il lancé.

1.     Mépris pour qui ? , pour la moitié des gens à la retraite dans le secteur privé qui sont sur le régime des revenues garanties ( - 15,000 $).

2.     Mépris pour qui ?, pour tous les jeunes fonctionnaires qui payent la retraite dorée des papys et babys boomers.

3.     Mépris pour qui ?, pour tous les gens du secteur privé qui en arrache et doive tenter de ramasser un peu d’argent pour une retraite décente et doivent payer la retraite dorée des papys et babys boomers.

4.     Mépris pour qui ?, qu’on emprunte sur le dos de nos enfants qui ne sont pas encore nés pour permettre au papys et babys boomers d’avoir une retraite dorée.

Typique on veut bien regarder, ce qu’on veut bien regarder …, lamentable …

«Si on avait moins pris le gouvernement comme le père Noël, on ne serait peut-être pas dans cette situation», a répliqué Martin Coiteux, président du Conseil du trésor.

Le gouvernement c’est le secteur privé qui génére
la véritable richesse, donc, on peut lire :

"Si on avait moins pris le secteur privé comme le père Noël,
on ne serait peut-être pas dans cette situation."

Curieusement, le ministre Coiteux est resté vague sur toutes les dispositions touchant la Sûreté du Québec (SQ). Le gouvernement s'est engagé à établir les salaires des agents sur la base de ce qui est payé à d'autres corps policiers. Aussi, il n'a pas clarifié la position de Québec sur les régimes de retraite de la SQ, payés aux deux tiers par les fonds publics. «Ultimement», après quelques années, l'objectif général reste un partage à 50-50, a-t-il dit, sans s'engager sur la ronde actuelle.

 «On aurait voulu négocier...»

En matinée, le négociateur en chef du gouvernement, Maurice Charlebois, dévoilait aux centrales la proposition gouvernementale.

·       Une convention collective de cinq ans, qui commence par deux années de gel salarial.

·       Une augmentation de 1% est prévue pour chacune des trois dernières années du contrat.

«Un canyon» sépare les offres des revendications syndicales, observe Régine Laurent, présidente de la Fédération des infirmières. «On aurait voulu négocier...», a-t-elle laissé tomber avant de corriger en disant que les syndicats discuteront avec Québec, mais qu'il faut s'attendre à ce que leurs instances repoussent sans appel ces propositions.

Les centrales voulaient un total de 13,5% d'augmentations sur trois ans. Selon Martin Coiteux, répondre aux demandes syndicales aurait coûté 10,3 milliards de dollars sur trois ans, une augmentation réelle de 28% de la rémunération. Les offres patronales «raisonnables et réalistes» représentent la capacité de payer du gouvernement, qui n'entend pas reporter l'atteinte du déficit zéro, prévue pour le prochain budget. Les syndiqués obtiendront, le 31 mars, 1% d'augmentation négociée dans la précédente convention. En outre, 40% d'entre eux progressent encore dans les échelles salariales, ce qui représente en moyenne pour ce groupe une augmentation de 3,6%.

Retraite

C'est du côté du régime de retraite que le gouvernement fait les changements les plus profonds, même si M. Coiteux s'est bien gardé d'en préciser la portée financière. Pour «assurer la pérennité du régime», des changements fondamentaux doivent être apportés, selon lui.

·       Québec propose de faire passer, à partir de 2017, de 60 à 62 ans l'âge minimum pour obtenir sa pension sans pénalité actuarielle, pour les employés qui ont suffisamment d'ancienneté.

·       Québec veut aussi que la rente se calcule sur le salaire moyen des huit dernières années d'un employé plutôt que sur les cinq dernières, comme c'est le cas actuellement.

·       Aussi, on veut que la pénalité pour un départ anticipé à la retraite soit de 7,2% par année au lieu des 4% actuels.

Aussi, objectif plus obscur, Québec veut «instaurer un mécanisme d'ajustement automatique de l'âge d'admissibilité à la retraite sans réduction, en fonction de l'évolution de l'espérance de vie».

Évidemment, ces retraites sont insolvables, et on le savait depuis des décennies.

Politiciens corrompus, syndicats de la fonction publique aussi corrompue tous deux s’octroyant de belles retraites dorées sur le dos du peuple en s’assurant celui-ci d’être totalement ignorants de la situation d’un abîme sans fond.

Pourquoi, pensez-vous que l’entreprise privée se soit retirée de ces régimes à prestations déterminées, de vrais modèles Ponzi, un vrai système pyramidal dans toute sa splendeur.

Pour les syndicats, il est clair que ces dispositions vont entraîner des départs massifs d'employés plus âgés, qui décideront de partir avant qu'on ne leur impose les nouvelles règles. La qualité des services, le transfert des connaissances en souffriront. Sans répondre aux questions, le ministre Coiteux a soutenu que l'objectif n'était pas de réduire les effectifs et que ces mesures ne compromettraient pas le pouvoir d'attraction du secteur public. Aussi, il a soutenu ne pas avoir de simulations, de prévision sur le nombre de syndiqués susceptibles de partir avec les nouvelles règles.

J’ai une surprise pour vous, les fonctionnaires qui prennent leurs retraites dorées de façon intempestive, on va vous rattraper dans le coin du mur.

Comme mon blogue a toujours une couple d’années d’avance, puisque le Québec est pogné dans la trappe à dette, n’ayant pas le privilège d’imprimer de l’argent, on n’aura pas le choix de taxer vos retraites dorées.
 
Plus que votre retraite est dorée

Plus la taxe imposée sur votre retraite va être dorée.

Un équilibre s’impose, pour réduire une foutue belle arnaque
entre le secteur privé et les futurs générations.

 «C'est un gouvernement qui n'aime pas ses salariés, qui veut les chasser de la fonction publique, qui veut les appauvrir», a soutenu Régine Laurent, présidente de la Fédération des infirmières. Militante syndicale depuis des décennies, elle ne se souvient pas d'une ronde de négociations où les parties se sont trouvées aussi éloignées.

N’aime pas les salariées ?, que dirait-tu qu’on élime, la sécurité, la permanence et l’ancienneté et vous être évalués à chaque année.

Avoir enfin une vraie imputabilité pour donner au peuple les services qui lui sont dus en fonction des impôts et taxes les plus agressifs de l’Amérique du Nord.

De l'avis syndical, avec une attaque incompréhensible envers les régimes de retraite des employés de l'État, le gouvernement Couillard va déclencher des départs massifs, «le salut sera dans la fuite», pense Mme Laurent.

Départ massif, pas de problème, mais ne crois pas que ta retraite dorée est intouchable, on peut changer ta prestation à tout moment, plusieurs cas dans le monde ont été obligés de le faire, entre le choix de payer ta retraite dorée ou payer la chimio, le choix est assez facile.

Bienvenu dans la réalité, chers fonctionnaires !

Selon Serge Cadieux, secrétaire de la FTQ, ces demandes patronales sur le fonds de retraite sont injustifiables. Le REGOP, la caisse de retraite des fonctionnaires et salariés du secteur public, «est en santé, en équilibre, ne fait pas de déficits» contrairement aux régimes de certains groupes d'employés municipaux, a-t-il relevé.

Équilibre mon c.., 57 milliards dans le trou,
et encore là, c’est toujours sous-estimer …

Réactions des autres partis

La Coalition avenir Québec (CAQ) a désapprouvé la voie empruntée par le gouvernement Couillard. Le gel salarial «devrait être la dernière option envisagée». L'abolition de structures peut donner plus de marge de manoeuvre, selon la CAQ. «Il faut plus de flexibilité dans la rémunération des employés de l'État. La stratégie du mur-à-mur devrait être proscrite, car certaines catégories d'employés mériteraient des augmentations», observe Claude Surprenant, critique de son parti pour le Conseil du trésor.

Selon Québec solidaire, les propositions du gouvernement «sont une gifle au visage» des employés, à qui on ne propose «qu'appauvrissement et précarité». Selon Françoise David, ces «offres qui sont véritablement des demandes patronales sont complètement idéologiques et affaibliront nos services publics». Le Parti québécois n'avait pas de commentaires; il sollicite la bonne foi des deux parties dans la négociation à venir.

Selon la députée de Gouin, le gouvernement libéral est en train de «commander» une «crise sociale».

Ce n’est pas une crise sociale, c’est une crise de fonctionnaires
gavées depuis des décennies.


 

 

Poursuivre les États et les entreprises

Encore du bruit pour faire du bruit, un jour Nouriel Roubini avait mentionné que le G20 c’est un gros GZéro et il a bien raison.

Car les politiciens ont tous des agendas différents, pensez-vous réellement que les États-Unis ou plutôt je devrais dire les politiciens de Washington à la solde des multinationales et de Wall Street vont approuver le BEPS (Base Erosion and Profit Shifting).

Ne vous faites pas d’illusion, cela va faire comme la taxe Tobin, pas de consensus, donc, pas de règle commune et soyez assuré l’oligarchie va mettre son grain sel, pour que rien ne fonctionne.


Extrait de : La solution européenne: poursuivre les États et les entreprises, Vincent Brousseau-Pouliot, La Presse, Publié le 11 décembre 2014

Poursuivre les États trop accommodants avec des multinationales soucieuses de réduire leur facture fiscale. En cas de victoire, faire rembourser aux entreprises les économies d'impôt en question. Implanter des lois encore plus sévères contre ces stratégies fiscales. Pour régler le problème des stratégies fiscales agressives des multinationales, l'Europe tente plusieurs solutions simultanées.

Des poursuites

Depuis juin, la Commission européenne a entamé quatre enquêtes pour déterminer si des tax rulings favorisant des multinationales (Amazon, Fiat et Starbucks) étaient légales en vertu du droit européen de la concurrence. Le trio de pays au banc des accusés fiscaux: les Pays-Bas, l'Irlande et le Luxembourg, éclaboussé à nouveau mardi par des révélations incluant des dizaines de multinationales, dont Bombardier.

«Il y a des États qui ont facilité l'exploitation des différences fiscales entre les États. [...] Le Luxembourg n'a pas encore été condamné, l'affaire est toujours devant les tribunaux européens. Le Luxembourg est accusé de ne pas avoir vérifié toutes les structures des entreprises pour s'assurer de respecter les règles de concurrence en matière fiscale de l'Union européenne. Et si une autre bénéficie illégalement d'une «aide de l'État» en contravention des règles européennes de concurrence, elle doit rembourser cette «aide de l'État» », dit Pasquale Pistone, président académique du Bureau international de documentation fiscale (IBFD) et professeur en droit fiscal à l'Université économique de Vienne, en Autriche.

Des règles communes pour l'Europe...

Actuellement, l'Union européenne peut montrer des dents en raison de son droit à la concurrence. Mais la France, l'Allemagne et l'Italie estiment qu'il faut harmoniser les lois fiscales pour empêcher les planifications fiscales agressives par le biais d'une directive européenne. «Le problème, c'est que les multinationales tirent avantage des différences entre les régimes fiscaux», dit le professeur Pistone.

Vive la mondialisation débridée, le chantage fiscal à tour de bras.

... et à l'international

Dans le cadre du G20 et de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), plusieurs pays européens poussent pour l'adoption des règles BEPS (Base Erosion and Profit Shifting). «Un problème global exige une solution globale, dit le professeur Pistone. Il y a une convergence globale: l'Europe et les États-Unis sont en train de faire des stratagèmes communs, mais il y a un problème structurel aux États-Unis, car [Barack] Obama n'a pas la majorité au Congrès pour voter de nouvelles lois en ce sens.

Pauvre excuse simpliste du journaliste, Barack Obama n’a aucun pouvoir.

Le vrai pouvoir, c’est Wall Street qui maintient des marionnettes à la maison blanche. On a juste à constater le Volcker Rule qui a perdu toutes substances pour empêcher les grandes banques à devenir ‘to big to fails’.

Le projet BEPS doit être complété en 2015 et devrait être imposé aux 34 pays de l'OCDE. Les États ont accepté de changer leurs lois pour réaliser les objectifs de BEPS.»

Un président gênant

La Commission européenne est l'un des organes les plus importants en Europe pour la lutte contre les planifications fiscales agressives. Or, son président Jean-Claude Juncker, qui vient d'être nommé pour cinq ans, a été... premier ministre du Luxembourg de 1995 à 2013. Donc au coeur des principales controverses fiscales en Europe. Un ancien cadre d'Amazon disait cette semaine que M. Juncker a courtisé activement la multinationale, aujourd'hui critiquée pour ses arrangements fiscaux, pour qu'elle s'établisse au Luxembourg. «D'avoir l'ex-premier ministre et ex-ministre des Finances du Luxembourg qui dirige la Commission européenne, ce n'est pas réconfortant pour la suite des choses, notamment la position de l'Union européenne pour les sanctions des pays qui ne veulent pas adhérer aux recommandations du BEPS», dit André Lareau, professeur de droit fiscal à l'Université Laval.


 

Cyprus-style Bail-ins approved at the G20 meeting in Brisbane

Typique du copinage entre les financiers et les politiciens. Ce qu’on ne fait pas pour garder notre source de crédit pour satisfaire nos privilèges et services que l’on n’a jamais eu les moyens de se payer.


Source; New banking laws—the casino gets more brazen, real economics, December 6, 2014

Most of the time, the financial casinos are harmless.  It is mostly a zero-sum game where the winners equal the losers in a high-stakes video game.  But when things go wrong and the losers cannot cover their bets, the criminal strategy is to force the rest of us into making up their losses.  Now these big crashes happen on a semi-regular basis.  The reasons are simple—the players believe neoliberal horse shit and since they gamble on computers, their losses can be essentially infinite.  So there has to be some plan to keep the casino open.

The gamblers have pretty much exhausted the patience and bank accounts of the world's governments and the scheme to get the central banks to roll presses to cover their losses has provoked organized opposition.  So now they have decided to make it possible to cover the losses by raiding their depositor's bank accounts.  This was first tried in Cyprus where the opposition was muted due to the fact that the guys losing their deposits were mostly Russian criminals.
 

But now the backers of "bail-ins" have managed to get this nefarious scheme approved at the G20 meeting in Brisbane.  Look out, pension funds.

New G20 Rules

Cyprus-style Bail-ins to Take Deposits and Pensions

by ELLEN BROWN, DECEMBER 02, 2014

On the weekend of November 16th, the G20 leaders whisked into Brisbane, posed for their photo ops, approved some proposals, made a show of roundly disapproving of Russian President Vladimir Putin, and whisked out again. It was all so fast, they may not have known what they were endorsing when they rubber-stamped the Financial Stability Board’s “Adequacy of Loss-Absorbing Capacity of Global Systemically Important Banks in Resolution,” which completely changes the rules of banking.

Russell Napier, writing in ZeroHedge, called it “the day money died.” In any case, it may have been the day deposits died as money. Unlike coins and paper bills, which cannot be written down or given a “haircut,” says Napier, deposits are now “just part of commercial banks’ capital structure.” That means they can be “bailed in” or confiscated to save the megabanks from derivative bets gone wrong.

Rather than reining in the massive and risky derivatives casino, the new rules
prioritize the payment of banks’ derivatives obligations to each other
, ahead of everyone else. That includes not only depositors, public and private, but the pension funds that are the target market for the latest bail-in play, called “bail-inable” bonds.

“Bail in” has been sold as avoiding future government bailouts and eliminating too big to fail (TBTF). But it actually institutionalizes TBTF, since the big banks are kept in business by expropriating the funds of their creditors.

It is a neat solution for bankers and politicians, who don’t want to have to deal with another messy banking crisis and are happy to see it disposed of by statute. But a bail-in could have worse consequences than a bailout for the public. If your taxes go up, you will probably still be able to pay the bills. If your bank account or pension gets wiped out, you could wind up in the street or sharing food with your pets.

In theory, US deposits under $250,000 are protected by federal deposit insurance; but deposit insurance funds in both the US and Europe are woefully underfunded, particularly when derivative claims are factored in. The problem is graphically illustrated in this chart from
a March 2013 ZeroHedge post
:

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More on that after a look at the new bail-in provisions and the powershift they represent.

Bail-in in Plain English

The Financial Stability Board (FSB) that now regulates banking globally began as a group of G7 finance ministers and central bank governors organized in a merely advisory capacity after the Asian crisis of the late 1990s. Although not official, its mandates effectively acquired the force of law after the 2008 crisis, when the G20 leaders were brought together to endorse its rules. This ritual now happens annually
, with the G20 leaders rubberstamping rules aimed at maintaining the stability of the private banking system, usually at public expense.

According to an International Monetary Fund paper titled “From Bail-out to Bail-in: Mandatory Debt Restructuring of Systemic Financial Institutions”:

[B]ail-in . . . is a statutory power of a resolution authority (as opposed to contractual arrangements, such as contingent capital requirements) to restructure the liabilities of a distressed financial institution by writing down its unsecured debt and/or converting it to equity. The statutory bail-in power is intended to achieve a prompt recapitalization and restructuring of the distressed institution.

The language is a bit obscure, but here are some points to note:

  • What was formerly called a “bankruptcy” is now a “resolution proceeding.” The bank’s insolvency is “resolved” by the neat trick of turning its liabilities into capital. Insolvent TBTF banks are to be “promptly recapitalized” with their “unsecured debt” so that they can go on with business as usual.
  • “Unsecured debt” includes deposits, the largest class of unsecured debt of any bank. The insolvent bank is to be made solvent by turning our money into their equity – bank stock that could become worthless on the market or be tied up for years in resolution proceedings.
  • The power is statutory. Cyprus-style confiscations are to become the law.
  • Rather than having their assets sold off and closing their doors, as happens to lesser bankrupt businesses in a capitalist economy, “zombie” banks are to be kept alive and open for business at all costs – and the costs are again to be to borne by us.

The Latest Twist: Putting Pensions at Risk with “Bail-Inable” Bonds

First they came for our tax dollars. When governments declared “no more bailouts,” they came for our deposits. When there was a public outcry against that, the FSB came up with a “buffer” of securities to be sacrificed before deposits in a bankruptcy. In the latest rendition of its bail-in scheme
, TBTF banks are required to keep a buffer equal to 16-20% of their risk-weighted assets in the form of equity or bonds convertible to equity in the event of insolvency.

Called “contingent capital bonds”, “bail-inable bonds” or “bail-in bonds,” these securities say in the fine print that the bondholders agree contractually (rather than being forced statutorily) that if certain conditions occur (notably the bank’s insolvency), the lender’s money will be turned into bank capital.

However, even 20% of risk-weighted assets may not be enough to prop up a megabank in a major derivatives collapse. And we the people are still the target market for these bonds, this time through our pension funds.

In a policy brief from the Peterson Institute for International Economics titled “
Why Bail-In Securities Are Fool’s Gold
”, Avinash Persaud warns, “A key danger is that taxpayers would be saved by pushing pensioners under the bus.”

It wouldn’t be the first time. As Matt Taibbi noted in a September 2013 article titled “
Looting the Pension Funds,” “public pension funds were some of the most frequently targeted suckers upon whom Wall Street dumped its fraud-riddled mortgage-backed securities in the pre-crash years.”

Wall Street-based pension fund managers, although losing enormous sums in the last crisis, will not necessarily act more prudently going into the next one. All the pension funds are struggling with commitments made when returns were good, and getting those high returns now generally means taking on risk.

Other than the pension funds and insurance companies that are long-term bondholders, it is not clear what market there will be for bail-in bonds. Currently, most holders of contingent capital bonds are investors focused on short-term gains, who are liable to bolt at the first sign of a crisis. Investors who held similar bonds in 2008 took heavy losses. In
a Reuters sampling of potential investors, many said they would not take that risk again. And banks and “shadow” banks are specifically excluded as buyers of bail-in bonds, due to the “fear of contagion”: if they hold each other’s bonds, they could all go down together.

Whether the pension funds go down is apparently not of concern.

Propping Up the Derivatives Casino: Don’t Count on the FDIC

Kept inviolate and untouched in all this are the banks’ liabilities on their derivative bets, which represent by far the largest exposure of TBTF banks.
According to the New York Times:

American banks have nearly $280 trillion of derivatives on their books, and they earn some of their biggest profits from trading in them.

These biggest of profits could turn into their biggest losses when the derivatives bubble collapses.

Both the Bankruptcy Reform Act of 2005 and the Dodd Frank Act provide special protections for derivative counterparties, giving them the legal right to demand collateral to cover losses in the event of insolvency. They get first dibs,
even before the secured deposits of state and local governments
; and that first bite could consume the whole apple, as illustrated in the above chart.

The chart also illustrates the inadequacy of the FDIC insurance fund to protect depositors. In a May 2013 article in USA Today titled “
Can FDIC Handle the Failure of a Megabank
?”, Darrell Delamaide wrote:

[T]he biggest failure the FDIC has handled was Washington Mutual in 2008. And while that was plenty big with $307 billion in assets, it was a small fry compared with the $2.5 trillion in assets today at JPMorgan Chase, the $2.2 trillion at Bank of America or the $1.9 trillion at Citigroup.

. . . There was no possibility that the FDIC could take on the rescue of a Citigroup or Bank of America when the full-fledged financial crisis broke in the fall of that year and threatened the solvency of even the biggest banks.

That was, in fact, the reason the US Treasury and the Federal Reserve had to step in to bail out the banks: the FDIC wasn’t up to the task. The 2010 Dodd-Frank Act was supposed to ensure that this never happened again. But as Delamaide writes, there are “numerous skeptics that the FDIC or any regulator can actually manage this, especially in the heat of a crisis when many banks are threatened at once.”

All this fancy footwork is to prevent a run on the TBTF banks, in order to keep their derivatives casino going with our money. Warren Buffett called derivatives “weapons of financial mass destruction,” and many commentators warn that they are a time bomb waiting to explode
. When that happens, our deposits, our pensions, and our public investment funds will all be subject to confiscation in a “bail in.” Perhaps it is time to pull our money out of Wall Street and set up our own banks – banks that will serve the people because they are owned by the people. more

 

La plus grosse bulle de l’histoire financière : un monstre de 100 trillions de dollars

Extrait de : La plus grosse bulle de l’Histoire est sur le point d’éclater, IMG Auteur, Phoenix Capital 10 décembre 2014

En tant qu’investisseur, votre plus gros souci ne devrait pas être de savoir quelles actions acheter, mais ce qui se passera quand la bulle sur les obligations aura éclaté.

Pendant plus de trente ans, les pays occidentaux ont tenté de contourner le déclin de la qualité de vie en émettant de la dette. Pour faire simple, disons que les nations souveraines ont dépensé bien plus que ce que leur permettaient leurs recettes fiscales, et qu’elles ont décidé d’émettre de la dette (ou d’emprunter de l’argent) pour financer leurs divers programmes sociaux.

Cette situation nous était autrefois présentée comme un problème temporaire. Mais comme les politiciens nous l’ont prouvé à maintes reprises, un excès de dépenses n’est jamais temporaire. Aujourd’hui, 47% des ménages américains bénéficient d’une forme ou d’une autre d’aides sociales émises par le gouvernement. Une telle situation n’est pas temporaire… elle est endémique.

Toutes ces dépenses sont financées grâce à de la monnaie empruntée, d’où la bulle sur les obligations, la plus grosse bulle de l’histoire financière : un monstre de 100 trillions de dollars qui gonfle désormais de plusieurs trillions de dollars tous les quelques mois.

Et je n’écris pas ça pour donner de l’effet à ce que j’écris. Les Etats-Unis ont à eux-seuls émis plus d’un trillion de dollars de nouvelle dette au cours de ces huit dernières semaines.

Pourquoi ? Parce qu’ils ne disposent pas de l’argent nécessaire au remboursement de leur dette passée qu’ils doivent aujourd’hui rembourser… alors ils émettent de la nouvelle dette pour obtenir l’argent nécessaire au remboursement de leur dette la plus ancienne.

Voilà qui a tous les airs d’une combine à la Ponzi… mais les Etats-Unis ne sont pas les seuls à en faire ainsi. A l’échelle globale, la bulle sur la dette souveraine représente plus de 100 trillions de dollars. Toutes les grandes nations du monde enregistrent un ratio dette/PIB de plus de 100%, qui n’inclue que la dette présente sur leurs bilans… et ne prend pas en compte les passifs non capitalisés que sont par exemple Medicare et la sécurité sociale.

C’est pourquoi la Fed et toutes les autres banques centrales du monde sont terrifiées à l’idée de voir grimper les taux d’intérêt : parce que tout ce qui ressemble de près ou de loin à une normalisation des taux d’intérêt est synonyme de banqueroute pour de nombreux pays.

Souvenez-vous que lorsque les taux d’intérêts fluctuent, ils ont tendance à le faire rapidement. Prenons l’exemple de l’Italie. Le pays était considéré un pilier de l’Union européenne depuis l’adoption de l’euro en 1999. Pour cette raison, les marchés étaient satisfaits de prêter à l’Italie à taux stables avec un taux de rendement des obligations italiennes sur dix ans de moins de 5% pendant près d’une décennie.

Et puis en quelques semaines, les rendements des obligations italiennes ont flambé pour passer au-dessus des 7% : le niveau tant redouté auquel un pays est considéré insolvable et en route vers le défaut. Il a fallu que la Banque centrale européenne établisse des mécanismes de prêt extraordinaires (Opérations de prêts à plus long terme 1 et 2, de l’ordre de plusieurs centaines de milliards d’euros… pour une économie de deux trillions d’euros) pour pouvoir sauver l’Italie d’un effondrement systémique potentiel.

L’Italie est passée d’un pilier de l’Europe à une nation insolvable en seulement quelques semaines… parce que ses taux d’intérêt ont atteint 2% de plus que leur niveau habituel.

Et l’Italie n’est pas seule dans cette situation. Les nations occidentales en général sont dans un état similaire. C’est pourquoi le quantitative easing a été un outil monétaire si populaire auprès des banques centrales (depuis 2008, elles ont dépensé plus de 11 trillions de dollars pour acheter des actifs, habituellement des obligations souveraines). Le QE n’a jamais eu pour objectif de créer des emplois et de générer la croissance… il n’a jamais été rien de plus qu’une tentative désespérée des banques centrales d’établir un palier sous le marché des actions pour que les taux ne grimpent pas.

C’est aussi pourquoi les banques centrales ont maintenu les taux d’intérêts à ou sous zéro. Elles ne peuvent pas se permettre de laisser les taux grimper.

Aux Etats-Unis, chaque pourcentage de hausse des taux d’intérêt est synonyme de 150 à 175 milliards de dollars de paiements d’intérêts supplémentaires par an.

Oubliez les actions, oubliez les systèmes d’évaluation, le vrai problème est ce qui se passera quand la bulle sur les obligations aura éclaté. Quand cela se produira, ce ne seront pas des banques qui feront faillite, mais des nations entières.


 

Reckless Congress Declares War on Russia

 Veuillez noter, que la version originale est plus complète.


Extrait de : Le Parlement américain vote en faveur d’une nouvelle Guerre froide , Ron Paul, Daily Paul, 10 décembre 2014

Le Parlement américain a voté la semaine dernière en faveur d’une résolution antirusse tant truffée de propagande guerrière qu’elle rivalise avec la rhétorique de la Guerre froide. Ironiquement, cette résolution condamne principalement la Russie pour avoir commis les mêmes actes que ceux perpétrés par les Etats-Unis depuis des années déjà en Syrie et en Ukraine.

L’une des raisons citées pour justifier la condamnation de la Russie est l’imposition par le pays de sanctions économiques contre l’Ukraine. Mais combien de vagues de sanctions le gouvernement des Etats-Unis a-t-il imposé à la Russie rien que l’année dernière ? Je suppose que les sanctions ne sont une mauvaise chose que lorsqu’elles sont mises en place par des pays que Washington n’apprécie que très peu.

La résolution condamne la Russie pour avoir vendu des armes au gouvernement d’Assad en Syrie. Mais les Etats-Unis ont eux-mêmes fourni des armes aux rebelles syriens des années durant, armes dont une grande partie a fini entre les mains de groupes terroristes comme Al-Qaeda et l’EIIL, contre lesquels les Etats-Unis se battent aujourd’hui.

La résolution condamne ce qu’elle justifie être une invasion d’Ukraine par la Russie (dont elle n’apporte aucune preuve) et la violation par la Russie de la souveraineté de l’Ukraine. Mais ce sont les Etats-Unis qui, en organisant un coup contre le gouvernement démocratiquement élu de Yanukovich en février dernier, ont les premiers violé la souveraineté du pays. Et pour ce qui est de la présence militaire en Ukraine, ce sont les Etats-Unis qui ont ouvertement envoyé des forces spéciales et autres conseillers militaires pour assister le nouveau gouvernement. Combien de fois les généraux américains et la CIA ont-ils visité Kiev pour y offrir leurs conseils et bien plus encore ?

La résolution condamne la Russie pour avoir « tenté d’obtenir des informations relatives au gouvernement américain de manière illicite ». Mais Snowden nous a déjà appris que la NSA espionne tout le reste du monde, dont les alliés des Etats-Unis. Comment les Etats-Unis peuvent-ils revendiquer l’autorité morale de condamner des actions similaires chez les autres ?

La résolution s’en prend aux médias russes contrôlés par le gouvernement, et les accuse de « distordre l’opinion publique ». La loi demande en même temps à ce que les milliers d’organisations médiatiques financées par les Etats-Unis se concentrent sur cette région du monde. Elle cherche également à obtenir des « réponses appropriées » à l’influence des médias russes dans le reste du monde. Voilà qui ne veut rien dire de plus qu’une pression imminente par les diplomates américains en vue de fermer certaines chaînes de télévision comme RT.

La résolution condamne ce qu’elle considère être l’approvisionnement d’armes à l’Ukraine orientale russophone, qui cherche à se rapprocher de la Russie, tout en demandant à ce que le gouvernement des Etats-Unis fournisse des armes au camp adverse.

Comme je l’ai dit plus haut, il s’agit là de l’une des pires lois que je n’ai jamais vues. Et croyez-moi, j’ai pu en voir un certain nombre. Il ne s’agit de rien de plus que d’une propagande guerrière, qui a toutes les chances de nous mener vers des conséquences inattendues.

Seuls dix membres du Parlement – cinq membres de chaque parti – se sont opposés à cette résolution. Je suppose qu’une majorité de ceux qui ont voté en sa faveur n’ont même pas pris le temps de la lire. Ceux qui l’ont lue ont peut-être pensé que le Sénat ne l’approuverait jamais, et ont décidé de voter favorablement afin de faire plaisir aux faucons de leur district – et continuer de s’attirer les bonnes grâces du gros faucon qui gère la politique étrangère à Washington – sans s’inquiéter des conséquences.

Quelle que soit leur excuse, mieux vaut garder l’œil sur ces membres du Parlement qui cherchent à nous porter plus proches encore d’une guerre avec la Russie. Nous devrions remercier les dix membres qui ont su résister à la propagande de guerre. Les faucons de Washington pensent que les élections du mois dernier leur ont offert le droit de déclencher plus de guerres encore. Nous devons aujourd’hui plus que jamais nous opposer à eux.


Extrait de: Ron Paul: Reckless Congress Declares War on Russia, by Ron Paul | December 4, 2014

Today the US House passed what I consider to be one of the worst pieces of legislation ever. H. Res. 758 was billed as a resolution “strongly condemning the actions of the Russian Federation, under President Vladimir Putin, which has carried out a policy of aggression against neighboring countries aimed at political and economic domination.”

In fact, the bill was 16 pages of war propaganda that should have made even neocons blush, if they were capable of such a thing.

These are the kinds of resolutions I have always watched closely in Congress, as what are billed as “harmless” statements of opinion often lead to sanctions and war. I remember in 1998 arguing strongly against the Iraq Liberation Act because, as I said at the time, I knew it would lead to war. I did not oppose the Act because I was an admirer of Saddam Hussein – just as now I am not an admirer of Putin or any foreign political leader – but rather because I knew then that another war against Iraq would not solve the problems and would probably make things worse. We all know what happened next.

That is why I can hardly believe they are getting away with it again, and this time with even higher stakes: provoking a war with Russia that could result in total destruction!

If anyone thinks I am exaggerating about how bad this resolution really is, let me just offer a few examples from the legislation itself:

The resolution (paragraph 3) accuses Russia of an invasion of Ukraine and condemns Russia’s violation of Ukrainian sovereignty. The statement is offered without any proof of such a thing. Surely with our sophisticated satellites that can read a license plate from space we should have video and pictures of this Russian invasion. None have been offered. As to Russia’s violation of Ukrainian sovereignty, why isn’t it a violation of Ukraine’s sovereignty for the US to participate in the overthrow of that country’s elected government as it did in February? We have all heard the tapes of State Department officials plotting with the US Ambassador in Ukraine to overthrow the government. We heard US Assistant Secretary of State Victoria Nuland bragging that the US spent $5 billion on regime change in Ukraine. Why is that OK?

The resolution (paragraph 11) accuses the people in east Ukraine of holding “fraudulent and illegal elections” in November. Why is it that every time elections do not produce the results desired by the US government they are called “illegal” and “fraudulent”? Aren’t the people of eastern Ukraine allowed self-determination? Isn’t that a basic human right?

The resolution (paragraph 13) demands a withdrawal of Russia forces from Ukraine even though the US government has provided no evidence the Russian army was ever in Ukraine. This paragraph also urges the government in Kiev to resume military operations against the eastern regions seeking independence.

The resolution (paragraph 14) states with certainty that the Malaysia Airlines flight 17 that crashed in Ukraine was brought down by a missile “fired by Russian-backed separatist forces in eastern Ukraine.” This is simply incorrect, as the final report on the investigation of this tragedy will not even be released until next year and the preliminary report did not state that a missile brought down the plane. Neither did the preliminary report – conducted with the participation of all countries involved – assign blame to any side.

Paragraph 16 of the resolution condemns Russia for selling arms to the Assad government in Syria. It does not mention, of course, that those weapons are going to fight ISIS – which we claim is the enemy -- while the US weapons supplied to the rebels in Syria have actually found their way into the hands of ISIS!

Paragraph 17 of the resolution condemns Russia for what the US claims are economic sanctions (“coercive economic measures”) against Ukraine. This even though the US has repeatedly hit Russia with economic sanctions and is considering even more!

The resolution (paragraph 22) states that Russia invaded the Republic of Georgia in 2008. This is simply untrue. Even the European Union – no friend of Russia – concluded in its investigation of the events in 2008 that it was Georgia that “started an unjustified war” against Russia not the other way around! How does Congress get away with such blatant falsehoods? Do Members not even bother to read these resolutions before voting?

In paragraph 34 the resolution begins to even become comical, condemning the Russians for what it claims are attacks on computer networks of the United States and “illicitly acquiring information” about the US government. In the aftermath of the Snowden revelations about the level of US spying on the rest of the world, how can the US claim the moral authority to condemn such actions in others?

Chillingly, the resolution singles out Russian state-funded media outlets for attack, claiming that they “distort public opinion.” The US government, of course, spends billions of dollars worldwide to finance and sponsor media outlets including Voice of America and RFE/RL, as well as to subsidize “independent” media in countless counties overseas. How long before alternative information sources like RT are banned in the United States? This legislation brings us closer to that unhappy day when the government decides the kind of programming we can and cannot consume – and calls such a violation “freedom.”

The resolution gives the green light (paragraph 45) to Ukrainian President Poroshenko to re-start his military assault on the independence-seeking eastern provinces, urging the “disarming of separatist and paramilitary forces in eastern Ukraine.” Such a move will mean many more thousands of dead civilians.

To that end, the resolution directly involves the US government in the conflict by calling on the US president to “provide the government of Ukraine with lethal and non-lethal defense articles, services, and training required to effectively defend its territory and sovereignty.” This means US weapons in the hands of US-trained military forces engaged in a hot war on the border with Russia. Does that sound at all like a good idea?

There are too many more ridiculous and horrific statements in this legislation to completely discuss. Probably the single most troubling part of this resolution, however, is the statement that “military intervention” by the Russian Federation in Ukraine “poses a threat to international peace and security.” Such terminology is not an accident: this phrase is the poison pill planted in this legislation from which future, more aggressive resolutions will follow. After all, if we accept that Russia is posing a “threat” to international peace how can such a thing be ignored? These are the slippery slopes that lead to war.

This dangerous legislation passed today, December 4, with only ten (!) votes against! Only ten legislators are concerned over the use of blatant propaganda and falsehoods to push such reckless saber-rattling toward Russia.

Here are the Members who voted “NO” on this legislation. If you do not see your own Representative on this list call and ask why they are voting to bring us closer to war with Russia! If you do see your Representative on the below list, call and thank him or her for standing up to the warmongers.

Voting “NO” on H. Res. 758:

1) Justin Amash (R-MI)

 2) John Duncan (R-TN)

 3) Alan Grayson, (D-FL)

 4) Alcee Hastings (D-FL)

 5) Walter Jones (R-NC)

 6) Thomas Massie (R-KY)

 7) Jim McDermott (D-WA)

 8 George Miller (D-CA)

 9) Beto O’Rourke (D-TX)

 10 Dana Rohrabacher (R-CA)