Pratiques de financement douteuses ?

Enquête - Génie conseil sous haute surveillanceLe directeur général des élections (DGE) du Québec reconnaît que certaines pratiques de financement du Parti libéral du Québec peuvent soulever des questions. Marcel Blanchet a fait cette admission, mardi, en réaction à un reportage de Radio-Canada diffusé la semaine dernière.

Le reportage de l'émission Enquête a levé le  voile sur des dons offerts par des ingénieurs à la ministre des Ressources naturelles et vice-première ministre du Québec, Nathalie Normandeau, lors d'un cocktail de financement organisé par un dirigeant d'une filiale de la firme de génie conseil Dessau.

L'activité, tenue en octobre 2008, donc juste avant les élections de décembre, a rapporté 43 000 $ à la ministre. Des maires et plusieurs ingénieurs ont participé à cette soirée de financement.

Le DGE estime que de telles soirées de financement peuvent soulever des soupçons. Marcel Blanchet soutient toutefois qu'il serait très difficile de prouver que l'organisateur de la soirée, Christian Côté, a agi au nom de la firme Dessau.

« Écoutez, des soupcons, ce n'est pas avec ça qu'on va devant des tribunaux. Il faudrait trouver l'intention coupable de la personne d'avoir voulu contrevenir à la loi électorale, alors c'est tout un défi », a dit M. Blanchet.

Le DGE a amorcé la semaine dernière des vérifications pour s'assurer que l'organisateur de la soirée disposait du permis obligatoire pour solliciter financièrement des participants au cocktail.

Le PQ demande des comptes au premier ministre

Pour l'opposition péquiste, il est clair que ce genre d'activité sème des doutes du point de vue éthique. Le PQ en profite pour demander des comptes au premier ministre Jean Charest

Audio-1 L’opposition péquiste revient à la charge et dénonce les méthodes de financement du parti libéral du Québec

Sources: Des pratiques qui sèment le doute, Radio-Canada, 9 mars 2010

Les commentaires des blogueurs:

Envoyé par Marc_L, 10 mars 2010

Le DGE a les mains liés et c'est lui qui a le fardeau de la preuve. IL faut être un peu naïf pour croire que ce dernier va mettre la main sur des documents écrits prouvant que les firmes d'ingénieurs font des contributions politiques, par le biais de personnes travaillant pour ces firmes, et qu'en retour, elles exigent des contrats à des conditions avantageuses. Le parti Libéral semble avoir trop à perdre, ou à cacher, pour ouvrir l'enquête réclamée par à peu près tout le monde. Il faut espérer que la population s'en souviendra lors de la prochaine élection, en attendant, si les députés de l'opposition sont en mesure de rendre publics certains contrats à l'odeur sulfureuse peut-être pourrons-nous en apprendre un peu plus.

Envoyé par matrox, 10 mars 2010 à 08 h 54 HNE

Et c'est eux ensuite qui vont envoyer des inspecteurs pour traquer ceux qui ne payent pas leurs impôts.
Je n'encourage pas l'évasion fiscale mais je me dis qu'ils sont très mal placés pour dire aux québécois d'être des citoyens honnêtes.

Envoyé par gauchetoute, 9 mars 2010 à 23 h 00 HNE

Ils sont à côté du sac mais ils se font pas prendre la main dans le sac, Aie le DG des élections es-tu capable d'aller plus loin que le 1er niveau d'analyse des faits, coudonc ta job fais-la pis pince-moi ça cette bande de magouilleurs de libéraux pis leurs tinamis ! et ce au nom de ce qu'il en reste de la démocratie, si tu ne sais pas comment faire, va donc voir le vérificateur général du Québec lui va te dire comment on débusque les arnaques des libéraux !

Envoyé par Mario Goyette, 9 mars 2010 à 22 h 00 HNE

Bonjour
Ce gouvernement libéral oportuniste et sans scrupule est tellement habitué de mentir qu'on devrait retirer les limousines avec chauffeur et laisser ses Ministres se promener en fourgon cellulaire.

Globalive

Globalive-BlocL’arrivée de Globalive sur le marché canadien du sans-fil avec  sa bannière Wind Mobile s'est mal déroulée, car elle a été précipitée, constate le groupe expert Seaboard Group. 

Globalive a lancé Wind Mobile en décembre dernier, intégrant le lucratif marché des cellulaires où se bataillent Rogers, Bell et Telus.

Mais les clients ont rapidement connu des problèmes avec le réseau et ont été incapables de payer leurs factures en ligne.

Seaboard affirme que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) qui avait bloqué l'entrée de Globalive sur le marché canadien en octobre dernier n'a pas aidé l'entreprise. La décision a été renversée en décembre par le gouvernement fédéral.

Globalive«Les voyants étaient au vert et après au rouge. Globalive a eu des messages contradictoires, ce qui a fait en sorte que l'entreprise a peut-être précipité son entrée», a constaté Ian Grant, de SeaBoard.

30 000 clients

Selon Seaboard, seulement 30 000 clients se seraient procuré un téléphone Wind Mobile, un chiffre très faible compte tenu de l'importance des marchés, notamment celui de Toronto.

Au dire de M. Grant toutefois, Globalive pourrait revenir plus fort dans les prochains mois. «Ils vont se replacer. On pourrait faire un parallèle avec l'équipe de hockey canadienne aux Olympiques. Elle a perdu un match, mais a finalement retrouvé tous ses moyens», a-t-il souligné.

Des taux d'imposition parmi les plus bas au monde

Extrait de: Des taux d'imposition parmi les plus bas au monde, Francis Vailles, La Presse, 05 mars 2010

Depuis 2007, le gouvernement fédéral réduitTaux de l'impôt sur le revenu société progressivement son taux général de l'impôt sur le revenu des entreprises. Ce taux passera de 22,12% en 2007 à 15% en 2012.

Le gouvernement fédéral invite les provinces à lui emboîter le pas et à ramener leur propre taux à 10%, pour un taux combiné de 25%.

Au rythme où vont les choses, le Canada aura un taux un peu supérieur à 25% en 2012, en incluant les provinces, ce qui ferait tout de même du Canada le pays au plus faible taux d'imposition parmi le G7, selon le ministère des Finances. Au Québec, le taux est de 11,9%.

Taux impôts - InvestissementPar ailleurs, les mesures du fédéral ramèneront le  taux d'imposition sur les nouveaux investissements à 16,7% en 2012, provinces incluses. Ce dernier taux est appelé TEMI ou taux effectif marginal d'imposition.

Chaise en plastique rotomoulé: compliqué, faire simple

TWIST est une entreprise spécialisée dans la conception et la fabrication de produits rotomoulés créatifs et innovants. Notre équipe de designers passionnés et de gens de métier qualifiés œuvre à offrir des produits durables, aux formes nouvelles, parfois ludiques, parfois surprenantes, qui s'intègrent harmonieusement aux aménagements extérieurs

Extrait de: Chaise en plastique rotomoulé: compliqué, faire simple, Marc Tison, La Presse, 08 mars 2010

La chaise longue Siesta s'étire d'un seul trait continu, du dossier jusqu'à l'appuie-jambe. Comme une énorme gomme Juicy Fruit pliée en deux points.

«On est designers et manufacturiers, on Chaise Twist cherchait une pièce simple de mobilier extérieur», explique Bernard Juneau, directeur général de Twist.

Depuis deux ans, Twist s'est donné la vocation de fabriquer de beaux objets par rotomoulage. Bernard Juneau voulait élargir sa jeune gamme d'articles extérieurs pour le jardin, conçus par son entreprise soeur, Gid design industriel. Après un pot lumineux pour sapin de Noël, un réservoir pour eau de pluie et un luminaire d'ambiance en forme de conifère, la chaise longue s'est imposée à son esprit.

La ligne? Toute sobre, la ligne. Elle a peu dévié, depuis la première intuition.

Ce n'était d'ailleurs pas sans difficulté. «Le rotomoulage est plus un art qu'une science», observe Bernard Juneau.

Ce procédé de fabrication consiste à faire pivoter un moule en aluminium selon deux axes, pour que le plastique fondu qu'il contient se répande uniformément et durcisse sur sa surface intérieure. Il est peu coûteux pour le moulage de grandes pièces creuses, mais il pèche par son imprécision et les déformations causées au moment du refroidissement. Or, l'impact de la chaise Siesta, séduisante pour l'esprit autant que pour l'oeil, dépend justement de la régularité de ses plans.

Elle mesure 28 po de largeur et s'étend sur une longueur de 72 po, tout en conservant une épaisseur constante de 4 po. Son dossier parfaitement plat descend jusqu'au sol, d'où il remonte pour former le siège, avant d'infléchir sa course en une longue courbe jusqu'au sol. Un renfoncement de la surface, un gonflement, et le charme est rompu. Il a fallu de nombreux essais pour atteindre la rectitude voulue.

«On a toute une panoplie de trucs et d'expériences - diminuer la chaleur, mettre plus d'air... explique Bernard Juneau. Une fois qu'on a trouvé la recette, c'est stabilisé et on peut lancer la production.»

Comme pour se compliquer encore la vie, les designers de Gid Twist - Ambiance extérieure ont voulu donner à la surface du siège une texture de pastilles en relief, à la manière d'une serviette jetée sur un transat. Pour y parvenir, ils ont collé une bande d'étoffe du même motif sur le modèle de bois de la chaise longue.

Petit passage technique: ce modèle en bois sert à générer une forme de sable durci, dans laquelle sera coulé le moule de fabrication en aluminium. La qualité du produit fini dépend au bout du compte de la finesse des détails imprimés dans le sable. C'est le résultat d'un long et délicat dosage... réussi: la surface des chaises Siesta montre jusqu'à la trame du tissu d'origine.

En position normale, la chaise s'appuie au sol en deux points, à la jonction du dossier et du siège, et à l'extrémité de l'appuie-jambe. En déployant un pied tubulaire de huit pouces replié sous l'appuie-jambe, on peut basculer le meuble vers l'arrière pour lui donner l'angle d'une chaise de repos.

À 350$ pièce, la chaise longue Siesta se destine d'abord aux centres de villégiature. Elle est cependant distribuée par certains centres de jardinage, où elle attire beaucoup d'attention. Ce coût ne s'explique pas tant par ses 14 kg de polyéthylène que par la durée de sa fabrication. Le cycle de moulage - le temps qui sépare la production de deux pièces - avoisine une heure. En moulage par injection, il se calcule en secondes.

Siesta est offerte en versions blanche, bleu océan, pomme verte et marron.

«On va probablement partir de ce produit pour générer une gamme de mobilier pour l'extérieur, indique Bernard Juneau. Ce sont des choses sur lesquelles on table.» On devine qu'une table est à l'étude.

Barack Obama, contre la hausse des tarifs des compagnies

On as le droit d’être jaloux, devant l’envergure de ce politicien.

Le président américain Barack Obama a lancé lundi un assaut aux accents populistes contre la hausse des tarifs des compagnies d'assurances, dans une nouvelle plaidoirie pour sa réforme de l'assurance maladie.

Obama puts pressureM. Obama a participé à une réunion publique à Glendale, dans la banlieue de Philadelphie pour y plaider en faveur de cette réforme, l'un des projets phares de sa présidence.

«Chaque année, de plus en plus de personnes se voient refuser une couverture par les compagnies d'assurance car elles souffrent déjà de problèmes de santé», a souligné le président américain, dont le discours avait été précédé par le témoignage d'une mère célibataire diabétique à qui sa compagnie d'assurance vient d'imposer un doublement de ses primes.


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«Chaque année, (les compagnies) cessent d'assurer des gens au moment où ils sont malades et en ont le plus besoin. Chaque année, elles augmentent les primes», a continué M. Obama, qui s'en est déjà pris aux assureurs à plusieurs reprises ces jours derniers.

«De combien les primes doivent-elles augmenter pour que nous décidions d'agir?

Combien d'Américains supplémentaires doivent-ils perdre leur assurance santé?

Quand le bon moment sera-t-il arrivé pour réformer l'assurance santé?», a-t-il poursuivi. «Je crois qu'il est arrivé».

Réaction hostile à l’égard des fonctionnaires fédéraux

SupersizedDans un récent rapport, l’Institut C. D. Howe, un centre d’études et de recherches  conservateur, soutient que les régimes de retraite de la fonction publique du Canada, des Forces canadiennes et de la Gendarmerie royale du Canada accusent un important déficit.

Le rapport, intitulé « Supersized Superannuation: The Startling Fair Value Cost Of Federal Government Pensions », est immédiatement entré dans la mire des médias et a fait les manchettes partout au pays. Il a attiré l’attention tant des responsables gouvernementaux que des dirigeants syndicaux et des fonctionnaires.

En outre, il a mis le feu aux poudres et semble avoir déclenché chez la population canadienne dans son ensemble une réaction hostile à l’égard de tous les fonctionnaires.

Rarement a-t-on vu un rapport diviser autant l’opinion publique.Un déficit de 522

La conclusion la plus renversante du rapport, c’est que ses auteurs, en utilisant ce qu’ils appellent des évaluations de remplacement et la comptabilité à la juste valeur, ont calculé que ces régimes accusaient un déficit cumulatif de près de 522 milliards  de dollars à la fin de l’exercice 2008-2009.

Cela sous-entend que ce déficit est de quelque 58 milliards de dollars de plus que ce que reflètent les comptes de pensions du gouvernement pour le même exercice. Si c’est le cas, alors les contribuables et les adhérents aux régimes seront exposés à des risques sous-évalués.

Les auteurs du rapport concluent que la réduction des coûts et des risques jouerait un rôle crucial dans le rétablissement des finances fédérales à un niveau durable. Il s’ensuit du rapport que les régimes de retraites seraient probablement ciblés à cette fin.

Évidemment, les Canadiens à l’extérieur du Québec ont le même problème, la moitié d’entre eux n’ont pas assez de capital cumulé pour leurs retraites, et voir qu’ils vont s’endetter plus de 522 milliards pour satisfaire des retraites dorées à leurs fonctionnaires fédéraux les a enragés

Remarqué que le pouvoir syndical est beaucoup moins fort à l’extérieur du Québec pour tenter de maintenir l’immobilisme, de sérieuses questions se sont posées sur la continuité de telle faveur, et les pressions politiques s’accentueront pour modifier de tel régime.La méthode pour

Ce que C.D. Howe notait c’est que la méthode pour évaluer le déficit cumulé n ’était pas la bonne, le gouvernement devrait utiliser la « comptabilité à la juste valeur, s’appelle aussi communément la comptabilité au prix de marché (CPM) » – devait être plus appropriée, sinon plus exacte, que les méthodes de la comptabilité au coût d’origine.

De plus, en exposant le coût réel du déficit, elle démontre le gouffre des régimes de la fonction publique fédérale et l’écart dans l’ensemble des retraites du secteur privé, évidemment toute la fonction publique (syndicats) s’est opposée par ce type d’évaluation disant qu’elle n’était pas appropriée, par contre C.D. Howe réitère sa position, en voici un extrait :

The movement in pension accounting toward fair-value approaches is driven by sound logic. Smoothed asset values and liabilities estimated on the basis of assumed investment returns decades into the future are shaky foundations for deferred-compensation promises, from the perspectives of both the person making the promise and the person to whom it is made. Only by valuing assets and liabilities at their value in exchange can pension-plan sponsors and participants understand the true cost and risks of their plans.

Experience in steel, cars, telecoms and other mature industries has shown how understating the cost and volatility of DB obligations can lead plans to run accumulated deficits larger than their sponsors can cover, leaving pensioners short and/or taxpayers picking up the pieces. We need to get a better handle on public-sector pensions before similar accidents happen on a more colossal scale.

La réponse classique des syndicats est dans ce style:

L’absence de réaction de la part des hauts fonctionnaires de l’État témoigne clairement de leur participation à l’étude. On peut s’attendre à ce que le gouvernement se serve du rapport pour s’en prendre au régime de retraite de la fonction publique. Après tout, chaque fois que le gouvernement est confronté à des décisions financières difficiles, ce sont toujours ses propres employés qui en font les frais.

Puisque le vérificateurLes syndicats n’admettront jamais publiquement cette iniquité de Le peuple Québécoisdistribution de richesse, le peuple québécois devra considérer ce privilège illégitime, car ils n’ont jamais consentis de s’endetter de 82 milliards sinon plus, pour satisfaire 10 % de la population.

Seul une démocratie directe (référendum) pourra légitimer une telle dépense, sans cela on devra considérer ce privilège comme un simple copinage entre les syndicats et les politiciens.

Source: Supersized Superannuation: The Startling Fair-Value Cost of Federal Government Pensions, Alexandre Laurin, William B.P. Robson, C.D. Howe Institute, December 2009

Source: Ottawa's real pension debt, By Alex Laurin And Bill Robson, Financial Post, December 18, 2009

Pourquoi un palmarès des écoles secondaires

Le  palmarès des écoles secondaires n’est pas apparus en 2009, le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport reconfigure actuellement ses bases de données électroniques, ce qui l'empêche d'extraire avant cet hiver les chiffres nécessaires au classement.

Beaucoup de gens sont contre (surtout les syndicats), mais les parents en raffolent.

Voici, un petit vidéo de l’institut Fraser qui favorise de telle évaluation.

School performance Fraser Institute