Un coup de pouce de la Caisse de dépôt?
Posted by Québec de Droite in CDP, CHUM, Gouvernance on jeudi 2 avril 2009
Ne jamais donner aux politiciens l’accès à la caisse de retraite, car ils vont trouver une façon d’y piger Pendant des mois elle a chanté que le gouvernement libéral ne fait pas de l’ingérence avec la caisse de dépôt, et tout d’un coup elle change d’idée, n'est-ce pas pathétique.
Elle suggère que la caisse de dépôt finance le projet du CHUM. Chers peuples, puisque notre gouvernement a des déficits structurels ce qui veut dire qu’on est même plus capable d’acheter un ordinateur sans l’emprunter.
Alors, imaginer un CHUM ! Chère Mme Forget Puisqu’il vous manque de l’argent pour financer le CHUM, dû aux grandes qualités de nos politiciens pour gérer les finances de l’état depuis des décennies, je suggère donc qu’il soit les premiers contributeurs
Alors, aller chercher dans la caisse de dépôt, l’argent qui est alloué au RRAM (Régime de retraite des membres de l’Assemblée nationale), ça pourra payer au moins la brique du futur CHUM, à défaut d’être de bon gestionnaire Allo! C’est une caisse de retraite pas une caisse pour payer l’épicerie
Un coup de pouce de la Caisse de dépôt?, Denis Lessard, La Presse, Publié le 01 avril 2009 (Québec)
Après la France, la Grande-Bretagne et l'Italie, le Québec pourrait recourir à sa caisse de dépôt pour appuyer financièrement le consortium choisi pour construire le CHUM, s'il ne trouve pas le financement nécessaire. C'est ce qu'a indiqué hier à l'Assemblée nationale, la ministre des Finances, responsable des infrastructures, Monique Jérôme-Forget. En réponse aux questions de Sylvain Simard, le critique péquiste aux finances publiques, Mme Jérôme-Forget s'est dite «estomaquée» devant les réticences du député Simard. «La France a demandé à la Caisse de dépôt (française), parce qu'il y avait temporairement des problèmes de liquidité. L'Italie a fait la même chose, la Grande-Bretagne l'a fait», a soutenu Mme Jérôme-Forget. Elle a refusé de répondre aux questions sur le CHUM à son point de presse par la suite.
Mais son vis-à-vis, Sylvain Simard, a rabroué la ministre. «On demanderait aux épargnants, aux retraités du Québec d'accepter un niveau de risque que jugent trop élevé les banques et les consortiums. La ministre aurait dû fermer cette hypothèse, elle l'a maintenue ouverte, en a fait l'éloge. C'est scandaleux!» a lancé le député Simard. Actuellement, un des deux groupes intéressés à construire le CHUM en PPP, les Espagnols Acciona, appuyés par la banque australienne Babcock&Brown, est vacillant. La banque s'est placée sous la protection de la loi sur les faillites.
Lundi, le gouvernement n'a pas caché qu'il conservait un «plan B» et qu'il était prêt à assumer une partie du risque financier si les consortiums, en cette période de crise économique, ne parvenaient pas à trouver les fonds nécessaires. «Avec 40 milliards de pertes à la Caisse, les retraités du Québec n'ont pas à assurer le risque financier du CHUM», a dit M. Simard. Pour lui, c'est au gouvernement, avec «sa capacité d'emprunt normale» qu'il revient de faire le financement du CHUM, «en mode conventionnel».
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