Lettre d’opinion : La situation économique et politique actuelle du Québec.
Posted by Québec de Droite in Dépense d'État, Endettement, Gouffre financier, Gouvernance, Opinion on vendredi 25 septembre 2009
J’avais une raison précise pour faire une page web, sur les déboires économiques de la Californie.
Quand l’état n’a plus les moyens de payer les comptes courants, elles doivent faire des coupes massives pour rééquilibrer son budget. Le Québec se dirige tous droit, vers un marasme économique, si elle ne prend pas des décisions majeures à court terme.
Le problème économique du Québec est beaucoup plus profond que celle de la Californie, la Californie a subi une crise financière due à la subprime, qui est en fait une crise ponctuelle. Le Québec est en déficit structurel, dû à une mauvaise gestion d’État depuis des décennies, on a graduellement détruit la base économique du Québec.
Dans tous pays démocratiques, il y a toujours un parti de droite. C’est un parti qui met l'accent sur le libre marché, des finances publiques bien gérées et une intervention minimale de l'État dans l'économie. À chaque fois, qu’un gouvernement de gauche veut instaurer un programme social-démocrate, donner des subventions ou accorder des privilèges financiers associés à certains groupes de pression, un parti de droite obligerait un débat sur les coûts réels, les implications fiscales des contribuables et les impacts sur la compétitivité des entreprises, son rôle est de protéger les créateurs de richesse.
Puisque les deux partis qui se partagent le pouvoir depuis 30 ans sont des partis de gauche, les débats économiques n’ont pas eu lieu. Maintes fois, la redistribution de la richesse avait plus souvent une saveur opportuniste politique, que d’une distribution équitable de la richesse.
Les deux partis PQ et Libéraux ont utilisé les recettes fiscales pour se maintenir au pouvoir. Ils n’ont pas géré en fonction du bien-être collectif, mais pour des besoins personnels, c’est-à-dire restés au pouvoir. En d’autres termes, ils ont acheté des votes.
Voici 3 exemples typiques :
- C’est pourquoi, nous nous retrouvons avec des programmes sociaux-démocrates tellement dispendieux, tels que les garderies 5 à 7$ (1.8 Milliard récurrent) et les congés parentaux (1.6 Milliard récurrent), que même les provinces riches de ce pays n’osent même pas les implanter, car les coûts seraient trop prohibitifs. De tels programmes malheureusement ont été créés, pour gagner la faveur populaire du public, c'est-à-dire vos votes.
- C’est pour cette même raison, que nous donnons en recherche et développement et en subvention aux entreprises plus d’argent (5 Milliards récurrents) que les recettes fiscales générées par ces mêmes entreprises ( 4 Milliards), justement pour gagner la faveur politique des entrepreneurs. Ce qui dénature même la compétitivité de ces entreprises, car beaucoup d’entre elles ne seraient pas rentables, s’il n’y avait pas de telle subvention.
- Pour cette même raison que nous avons donné l’équité salariale à la fonction publique (1.5 milliard coût direct et 800 millions récurrents), on a même créé une loi québécoise sur l’équité, aucune province ou même le fédéral n’a donné un tel privilège. Tout cela, pour gagner la paix syndicale et gagner leur faveur politique.
On peut faire autant programmes sociaux louables, par contre par souci de responsabilité gouvernementale on doit aussi savoir si l’on en a les moyens.
N’ayant pas de parti politique de droite, nos deux partis n’on fait que de la surenchère de programmes ou de subventions pour rester au pouvoir ou pour gagner la faveur populaire.
Pendant plus de 30 ans nos 2 partis (PQ et libéraux) tout confondus, n’ont fait que dépensés sans voir les conséquences économiques, constats malheureux plus de 212 milliards de dettes publiques avec seulement le tiers de la population qui sont des vrais générateurs de richesse, accompagnés avec le 2e plus important problème démographique au monde.
«Qu'est-ce qui crée de la richesse, le seul élément qui crée de la richesse c’est l’entreprise privée en créant des emplois, de ceux-ci nous allons prendre une ponction fiscale sur l’entreprise et de ces employés.
Ayant 5.8 millions de personnes qui travaillent d’où 41 % ne paie pas d’impôts, il n’en reste que 3.5 millions, mais nous devons soustraire tous ceux qui gravitent autour de l’État, car il ne crée aucune richesse, mais la consomme. (550,000 fonctionnaires, 250,000 prestataires de la fonction publique, ajoutée approximativement 400, 000 personnes (qui sont des cols blancs, bleus, employés de sociétés d’État et d’entreprises d’État plus tous les prestataires qui y sont associés).
Il nous reste donc, seulement 2.3 millions de contribuables qui contribuent à créer de la richesse. Il est physiquement impossible que seulement 2.3 millions de personnes qui représentent le tiers de la population puissent supporter un fardeau de 212 milliards de dettes publiques et ceci ne comprend même pas la dette actuarielle de 76 milliards des fonds de pension des fonctionnaires.»
Devant une telle désinvolture de dépense, nos gouvernements ont créé un marasme financier.
- Le taux d’impôts le plus élevé de l’Amérique pour les particuliers.
- Le taux d’impôts avec les frais inhérents pour les entreprises, le plus élevé de l’Amérique
- L’utilisation à outrance de la péréquation pour tenter d’équilibrer le budget.
Même avec toutes ces ponctions fiscales abusives nous sommes en déficit structurel, car nos gouvernements ont distribué de la richesse avant de la créer, conséquence ils ont gagné des votes, mais à un prix suicidaire pour l’avenir du Québec.
Même les entreprises étrangères ne veulent même plus investir au Québec à moins d’avoir besoin de richesse naturelle bien précise ou d’utiliser la largesse des subventions d’États, les entreprises font un ‘pass to go’.
Quelle entreprise veut investir au Québec, quand l’impôt personnel et d’entreprise sont trop élevés, le coût sur la masse salariale abusive, le fardeau réglementaire trop lourd, un taux de syndicalisation trop élevé, un code du travail non équitable, des infrastructures discutables, une agressivité fiscale démesurée et une province qui est en déficit structurel.
D’où depuis quelques années on voit une délocalisation des entreprises étrangères vers l’extérieur du Québec, à tel point que le Québec sur la notion de ‘Liberté d’entreprise’ pour toute l’Amérique du Nord occupe l’avant-dernier rang juste après le Nouveau-Brunswick.
Non seulement nous avons une dette colossale supportée par seulement 2.3 millions de personnes, mais les seuls créateurs de richesse c’est-à-dire les entreprises préfèrent faire leur opération ailleurs qu’au Québec.
Des jours très sombres, s’annoncent malheureusement pour le Québec ! QuébecDroite
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