La frustation du secteur public !
Posted by Québec de Droite in Fonction publique, Fonctionnaire on mercredi 21 octobre 2009
Le journaliste Michel Girard, c’est fait ramasser par les bonzes du secteur public face à son article, ‘L’effronterie du secteur public’, parce que nous en tant que citoyens en avons assez de payer pour satisfaire les exigences des employés d’états. Pour réduire le poids d’états voici quelque suggestion, puisque 55% des dépenses d’états sont pour la masse salariale, voici quelque suggestion pour la réduire :
- Puisque nous avons 30%, trop de fonctionnaires par rapport à la moyenne canadienne, une bonne réduction de 10 %, ont sauveraient pas loin de 3 Milliards.
- Convertir les régimes de prestation déterminés en prestation fixe, ça nous coute presque 5 milliards par années et d’ici 5 à 6 ans, il ne restera plus d’argent dans le FARR autant le convertir tout de suite, de plus c'est un gouffre financier.
- Le gouvernement a presque 900 millions en congés de maladie n’ont payés, qu’ont les annules.
- Justifier le taux d’absentéisme, il est 2 fois plus élevé dans la fonction publique du Québec que dans le reste du Canada, 21,32 jours en congés de maladie en moyenne par employé en une seule année.
- Réduction des semaines de vacances, une dizaine de congés statutaires auxquels tous les employés du gouvernement ont droit, plus quatre ou cinq semaines de vacances.
- Élimination de la permanence, on aurait des fonctionnaires plus productifs et moins de bois morts.
Extrait de: De l'effronterie... à la frustration du secteur public, Michel Girard, La Presse, 21 octobre 2009
(Montréal) Des dizaines d'employés du secteur public m'ont lapidé de leurs plus belles insultes à la suite de ma chronique de samedi dernier où je dénonçais leurs demandes syndicales de 3,2 milliards. «Pas trop fort ta réflexion sur le secteur public... Combien on te paie pour pondre ces niaiseries?» me demande Marc-André Boileau, de Sainte-Thérèse. «Au début des négos, il est normal de demander plus, dit-il. Pourquoi s'énerver ainsi? Pour ma part, en tant qu'enseignant, je ne vise que l'indexation au coût de la vie afin que mon salaire ne diminue pas...»
Dans ma chronique «Effronterie du secteur public», je trouvais irréaliste et aberrant que le Front commun CSN-FTQ-SISP ose, en cette période économique précaire, réclamer pour ses 475 000 syndiqués de l'État québécois des augmentations de 11,25% en trois ans, voire une hausse de leur masse salariale de 3,2 milliards de dollars.
Je rappelais aux bonzes du Front commun, Claudette Carbonneau de la CSN, Michel Arsenault de la FTQ et Gilles Dussault du SISP (Secrétariat intersyndical des services publics), que nous, les vaches à lait du gouvernement du Québec, n'avions pas les moyens financiers d'acquiescer à leurs demandes.
À l'heure même où le gouvernement du Québec s'apprête à puiser davantage dans les poches des contribuables en augmentant la TVQ et les frais de services publics, et peut-être même les impôts, et ce, dans le dessein de réduire son énorme déficit budgétaire de plusieurs milliards, il m'apparaît malvenu de bonifier les conditions de travail de «nos» employés de l'État.
Comme l'État québécois est profondément dans le trou, toutes les grosses dépenses additionnelles doivent être forcément comblées par une ponction supplémentaire auprès des contribuables et payeurs de taxes. C'est le jeu des vases communicants: pour bonifier de 3 milliards de dollars les conditions de travail des employés de l'État québécois, le gouvernement devra appauvrir d'autant l'ensemble de ses contribuables. Cela dit, je suis parfaitement conscient qu'il y a un sacré écart dans les conditions de travail et avantages sociaux consentis aux employés réguliers de l'État par rapport aux employés occasionnels.
Deux mondes les séparent. J'accepterais volontiers que le gouvernement se montre financièrement plus souple à l'endroit des occasionnels, question de leur permettre un peu de rattrapage. De plus, je ne suis absolument pas contre un réaménagement salarial qui réduirait le revenu des gros salariés du secteur public au profit des petits salariés... Autre solution pour augmenter, cette fois, le revenu net de tous les syndiqués? Réduire le coût des cotisations syndicales... S'cusez-moi, c'est irréaliste et anti Front commun!
Comme solution pour trouver l'argent nécessaire à leurs demandes syndicales, des syndiqués proposent au gouvernement de couper dans les subventions aux entreprises, les dépenses de travaux publics, les contrats de services externes, etc. Il y a un problème majeur: comme la rémunération des quelque 550 000 employés de l'État québécois représentent 55% des dépenses totales des programmes, le gouvernement du Québec se retrouve avec une marge de manoeuvre fort limitée pour couper dans les dépenses gouvernementales restantes.
Lors de l'année financière allant du 1er avril 2004 au 30 avril 2005, le gouvernement du Québec a consacré une somme globale de 26,5 milliards de dollars à la rémunération de ses employés.
Cinq ans plus tard, soit pour la présente année qui se terminera le 30 avril prochain, la rémunération des employés de l'État atteindra 32,8 milliards, soit une hausse de 6,3 milliards ("23,8%).
Pour les trois prochaines années, le Front commun des syndiqués de l'État réclame des hausses totales de 3,2 milliards. Et ainsi, selon les prétentions du Front commun, cela mettra «un frein au désengagement continu de l'État à l'égard des services publics, plus nécessaires que jamais en cette période d'instabilité économique».
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