La productivité et de la prospérité au Québec.

La pérennité des entreprises dans la mire de HEC Montréal Montréal, le 25 septembre 2009 HEC Montréal inaugure son Centre sur la productivité et la prospérité. J'ai lus le rapport au complet a peu près rien de nouveau et foncièrement inutile.

Encore une autre dépense pour justifier des technocrates. Je suis loin d'être convaincu qu'ils vont être suffisament impartiale, quant ils vont déterminées les causes de productivité du Québec étant des employés d'États.

Le centre a écrit un document sur la question de la productivité et de la prospérité au Québec. Je suis bon joueur, voici certains extraits et graphiques: En dépit de la qualité et de la stabilité de son environnement économique et social, le Québec est en perte de vitesse par rapport aux économies industrialisées et les pressions démographiques qui s’exercent sur l’économie limitent progressivement les moyens qui s’offrent au Québec pour assurer sa prospérité à long terme.

Il devient donc urgent de s’attaquer au redressement de la performance économique du Québec afin d’assurer à la population québécoise un niveau et une qualité de vie comparables à celles des principales économies industrialisées. Savoir que le niveau de vie au Québec s’élevait en 2008 à 38 897,99 $ par habitant ($/hab.) n’est pas très informatif. ii Toutefois, lorsqu’on compare le PIB par habitant du Québec en 2008 à celui de l’Ontario pour la même année (45 471,82 $/hab.), on peut conclure que le niveau de vie du Québec s’élevait à 85,5 % du niveau de vie de l’Ontario.

Le Québec affiche par ailleurs un retard plus marqué à l’égard des niveaux de vie du Canada et des États-Unis. Entre 1981 et 2008, le niveau de vie du Canada a augmenté de 53 % alors que celui des États-Unis a augmenté de 66 %. Dans la mesure où le niveau de vie du Québec n’augmente que de 46 % au cours de la même période, le niveau de vie relatif du Québec a donc diminué par rapport à celui du Canada et des États-Unis. Le tableau 7 présente les niveaux de vie de certains des 30 pays membres de l’OCDE pour l’année 2008. Les données internationales ont à nouveau été converties à l’aide d’un taux de change de parité des pouvoirs d’achat de manière à ce qu’elles soient exprimées en dollars canadiens de 2008 xi.

On constate qu’en dépit du fait que l’Ontario a connu une croissance annuelle moyenne inférieure à la plupart des pays sélectionnés et à celle du Québec, la province affiche néanmoins le 11e niveau de vie le plus élevé, devancée de peu par le Canada (7e).

Parallèlement à ces résultats, le Québec occupe le 21e rang du classement alors que la croissance annuelle moyenne de son niveau de vie est supérieure à celle de l’Ontario. On remarque également que la Suisse affiche le 4e niveau de vie le plus élevé et ce malgré une croissance inférieure à celle du Québec, de l’Ontario et du Canada.

Le tableau 7 permet par ailleurs de constater que le niveau de vie du Québec se situe en-deçà du niveau de vie moyen enregistré par l’ensemble des pays membres de l’OCDE et du G7. Si l’écart avec la moyenne de l’OCDE est faible, on remarque cependant que l’écart avec la moyenne du G7 est substantiel.