La fonction publique: un trou noir

Le commentaire de ce blogueur est pertinent, il est de plus en plus évident que les élus (ministres) n'ont pas le contrôle de leur propre ministère.

Prenez l'exemple de la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne ne peut même pas limiter les primes de départ de ces recteurs universitaires sans créer une nouvelle loi.
Commentaire de: Gilles Tremblay [Visiteur], 21/11/2009

Le rôle de l'état comme répartiteur de la richesse et garant de l'équité entre citoyens est maintenant secondaire, si tant est qu’il existe encore. L’interventionnisme de l’état dans toutes nos activités usuelles se traduit par une fonction publique hypertrophiée, incapable de contrôler ses dépenses et qui échappe même à nos représentants élus.

Ceux-ci ne font d’ailleurs plus le poids face à l’appareil gouvernemental (le veulent-ils encore d’ailleurs?); ils se font même dire par les hauts fonctionnaires ce qu'ils peuvent faire et ne pas faire en entrant en fonction.

L'état québécois est devenu une coopérative qui appartient à ses membres, qui dictent les obligations des citoyens, les facture sous le principe de l’utilisateur-payeur (oubliant commodément pourquoi on paye des taxes et impôts), et dont la structure tend à se renforcer et s’alourdir davantage. Un véritable trou noir.