Un parti centre droit est nécessaire
Posted by Québec de Droite in ADQ, Gouvernance on dimanche 22 novembre 2009
Pour une fois André Pratte ne démolit pas l'ADQ, la Presse a tendance a favorisé les libéraux, il ne rate pas l'occasion quant il veule ironisé le jeune parti. Par contre dans un de ces éditoriaux, les journalistes commencent à comprendre la nécessité d'avoir un parti centre droit, si on veut que le Québec s'en sorte. Depuis des années les politiciens Québécois se sont surtout concentrés â garder le pouvoir en créant des programmes sociaux démocrates sans voir les conséquences économiques, juste pour gagner la faveur populaire. Le PQ a quasi donné la fonction publique au syndicat pour avoir leurs votes et leurs soutiens. Les libéraux tellement avides à rester au pouvoir, qu'il serait prêt à mettre le Québec en faillite, pour avoir les deux mains sur le volant. Voici un extrait de son article "Une occasion manquée", qui résume assez bien la situation.
Le courant qui rêve d'un gouvernement plus efficace, de citoyens et d'une province plus responsables, plus autonomes, n'est pas à son aise au sein des deux «vieux partis». Le Parti québécois est trop à gauche et trop obsédé par l'indépendance; le Parti libéral est trop pragmatique, trop préoccupé par le seul pouvoir. Ces Québécois - souvent de jeunes parents, de jeunes entrepreneurs - ont vu dans l'ADQ l'outil inespéré pour changer le Québec. De fait, l'ADQ a brassé la cage, défendant des idées qui étaient jusqu'ici taboues au sujet du système de santé, de l'éducation, des finances publiques, de la famille. Malheureusement, ces projets n'étaient pas suffisamment étayés pour résister à l'inévitable charge des establishments politique et syndical.
Même si l'ADQ et fragile, c'est le seul parti qui favorise des positions centres droits, un peu l'équivalent de Mme Danielle Smith de l'Alberta , une femme de 38 ans sous son nouveau leadership de configuration , est présentement en train de réussir là où l'ADQ le souhaiterait: devenir la véritable alternative politique de sa province pour ceux qui veulent réduire la taille de l'État, limiter la réglementation au minimum pour favoriser l'entrepreneurship et éliminer la paperasserie gouvernementale. Elle se définit elle-même comme libertarienne, c'est-à-dire conservatrice au plan fiscal et libérale au plan social. Vivre et laisser vivre. Elle n'aime pas le gouvernement qui taxe trop, ni celui qui souhaite lui imposer ses valeurs. Donnons une chance à M. Deltell et quant vous voyez un journaliste qui critique sévèrement l'ADQ, mettez-y un bémol, surtout si sont salaire provient d'une source qui veut garder le statut-quo du Québec. Wildrose Alliance Our Vision for Alberta Democratic Reform and Accountability
- Constantly work to reduce waste, duplication, and red tape.
- Put the power back in the hands of Albertans through meaningful electoral reform including MLA recall, fixed election dates and citizen initiated referenda.
- Limit the size of Cabinet to 16 members.
- Eliminate pork-barrel politics through stable, predictable and non-partisan municipal funding.
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# by Pierre Desroches - 22 novembre 2009 21:58
Pas besoin de critiquer le travail des journalistes. Ce n'est tout de même pas leur faute si depuis le 27 mars 2007, l'ADQ a périclité au point de se gommer elle-même de la scène politique québécoise. Et puis, à la faveur de Danielle Smith, il faut dire qu'être un peu plus à droite que l'actuelle droite en Alberta, n'est certainement pas un désavantage en soit!
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