FIER: le vérificateur général confirme le laxisme

 

Le vérificateur général confirme les allégations de laxisme entourant la gestion des Fonds d'intervention économique régionale (FIER).

Les administrateurs de ces fonds de capital de risque ont réussi, dans certains cas, à contourner les règles de diverses façons, écrit Renaud Lachance, dans un rapport spécial déposé mercredi à l'Assemblée nationale.

Conflits d'intérêt, rémunération des administrateurs non déclarée, trop grande proportion de placements effectués dans d'autres régions que celle prévue, critères d'attribution des placements trop flous, ou encore non-respect du montant limite d'investissement permis.

L'enquête portait sur une trentaine de FIER qui ont reçu, entre 2004 et 2009, 189,1 M$ de fonds publics. Pour chaque dollar investi par l'entreprise, Québec ajoute 2 $.

Les FIER ont été créés par le gouvernement en 2004 FIER -Vérificateur général en vue de dégager du capital de risque pour les petites et moyennes entreprises (PME) et ainsi stimuler l'économie en régions.

Quand il y a infraction aux règlements, le vérificateur donne le nombre de cas en cause, mais ne dit pas qui sont les FIER fautifs.

On apprend cependant que, même si le programme vise le développement régional, c'est la région de Montréal qui a accaparé 58 pour cent des placements autorisés, soit 87,7 M$, grâce à des sommes normalement dédiées à d'autres régions.

Le vérificateur recommande qu'on procède à une évaluation du programme pour s'assurer qu'il corresponde aux objectifs fixés au départ.

Dans 23 décisions, les administrateurs qui ont déclaré leurs intérêts ont tout de même participé au vote lors de l'autorisation de l'investissement du FIER, ce qui viole les règles. Dans 10 cas, un fonds privé et quelques FIER, dirigés par les mêmes administrateurs, ont fait des investissements dans les mêmes entreprises.

Le Vérificateur général estime que les administrateurs des FIER, qui ont déclaré un conflit d'intérêts, ne devraient pas avoir le droit de participer aux discussions sur l'opportunité d'aider les entreprises dans lesquelles ils ont des parts.

Quatre FIER sont constitués de trois administrateurs, ce qui donne lieu à des «situations non souhaitables», selon M. Lachance. À six reprises, un seul administrateur a autorisé un placement dans une entreprise où les deux autres avaient des intérêts - ces derniers n'ont pas participé au vote.

Un FIER a fait un prêt de 250 000$ aux administrateurs pour investir dans une entreprise dans laquelle le fonds a investi, ce qui est interdit selon les politiques d'investissement. Le prêt et les intérêts ont été remboursés. Dans un autre cas, en 2006, 60% d'un investissement d'un million de dollars est allé à un particulier - 200 000$ plus un prêt de 400 000$ remboursable en 2012. Or les FIER ne doivent investir que dans des entreprises.

Selon le Vérificateur général, au 30 juin, sept des 30 FIER n'ont pas respecté la règle qui les obligent à avoir au moins 50% de leurs placements dans la région déterminée au moment de leur création. L'un avait fait seulement 27% des placements dans la région. Or, en mai, Investissement Québec-FIER, qui gère les fonds régionaux, leur avait demandé de se conformer à a règle avant le 30 juin, ce qui n'a pas été fait.

Comme les FIER peuvent investir ailleurs, Montréal et ses environs

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    # by Anonyme - 3 décembre 2009 à 11 h 00

    Au sujet du rapport des Fier-Région, je me pose la question suivante : Ou est la section au sujet des entrepreneurs? Comment se fait t'il qu'on n'est pas posé aucune questions aux entrepreneurs au sujet des relations entre eu et les FIER?

    Je suis un entrepreneur et nous avons accepté l’argent d’un FIER et je peux vous dire que depuis c’est L’ENFER! C’est comme si on avait fait un deal avec la mafia ou la pègre. Il a nous a fait signé des documents légaux qui nous disait standard, mais aujourd’hui nous savons que les clauses de droits vétos longue de 3 pages, les garanties sur les prêts avec une liste de cas défauts et de garanties, les contrats d’emploi sans parachute qui fait que je peux plus travailler dans ma profession pendant 24 mois sinon il vont me poursuivre, le fait de prendre plus de 40% du capital actions, les cautions personnels de $$$, les clauses de contrats ont été fait pour qu’un seul vainqueur gagne, soit le FIER – C de l’abus de pouvoir. Maintenant, nous sommes liés et des esclaves, le FIER-Région contrôle notre entreprise et nous contrôle. Si demain je quitte selon la convention je dois obligatoirement me départir de mes actions. Le rachat des actions par le FIER sont a 50% de la valeur au livre - les notre sont a évalué a 0$. Apres, je ne peux plus travaillé dans mon domaines - j'ai plus de 10 d'expériences dans ce domaine - le FIER m'a clairement indiquer qu'il allait me poursuivre si je quittais et que j'allais travailler ailleurs dans une entreprise similaire. Donc, finalement tu es un esclave - je travaille pour 50k par année 7 jour sur 7 - j'ai investi 10 ans de ma vie + 250k - je ne peux pas augmenter mon salaires a cause des droit de vetos du FIER. De plus, depuis les derniers 24 mois, le FIER cherche a ramassé de l'info et a mettre un directeur général pour me virée.

    Le FIER veut contrôler l'entrepreneur. Si l'entrepreneur est un gars qui se tient debout et qui une tête dure. Le FIER va chercher de façon subtile a avoir le livre de recettes le FIER afin de pouvoir te virer et mettre une personne malléable.

    Nous n’avons aucun pouvoir de décision, le président doit suivre ce que le FIER décide a cause des droit de vétos. Un Fier devrait seulement demander des garanties de préteurs et non faire de l’ingérence.
    Ce FIER-Région qui a investi dans notre entreprise se fou carrément de tout : loi, emploi, autres partenaires financiers locaux, entrepreneurs, employés, prospérité économique de la région, etc. Tout ce que le FIER veut c’est faire de l’argent sur le dos de l’entreprise et de l’entrepreneur, de plus s’il est capable de laver l’entrepreneur le FIER n’hésitera pas, car nous somme en train de le vivre dans notre entreprise. Présentement, j’ai mis 10 ans de ma vie a développer une entreprise et en 2 ans le FIER est entrain de volé mon bébé sans aucun impunité. Le Fier est armé d’avocats et de ressources financières infini pour payer les honoraires exorbitants. (comparativement a moi – entrepreneur qui a mis tout mes économies -250k dans l’aventure)

    Nous ne sommes pas la seule entreprise dans ce contexte. Les gens qui dirige les FIERS non pas les compétences et l’expérience pour gérer des fonds de capital de risque. La FTQ a mis plus de 15 ans avant de parfaire son art. Les dirigeant des FIER gère cela comme des cowboys sans shérif. Nous avons sonnée l’alarme a investissements Québec, mais celui-ci dit qu’il n’a aucun pouvoir.

    Un entrepreneur qui c fait fourré et qui est entrain de se faire volé son entreprise par un FIER

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    # by Anonyme - 3 décembre 2009 à 17 h 03

    a Lire - TOUT CA EST VRAI - Je l'ai vécu
    10 Reasons to Shy Away from Venture Capital:

    Here are ten drawbacks of venture capital for the entrepreneur to mull over before making a decision to pursue it.

    * The decision to chase venture capital is often a tempting distraction from the much more complex and important entrepreneurial tasks of creating something to sell and persuading someone to buy it. The pursuit of venture capital is sometimes a means by which to postpone the day of reckoning when the marketplace finally decides if the idea will fly.

    * Venture capitalists behave like sheep investing only in whatever industry happens to be the flavor of the month. Everyone else need not apply.

    * Rookie entrepreneurs talking to venture capitalists expose their ideas to increased risk because they cannot distinguish between genuine interest and mere “brain-sucking” to uncover corporate secrets.

    * Once negotiations begin venture capitalists will typically stall in order to push cash short companies to the brink of bankruptcy as a way of extracting additional equity and concessions at the last moment.

    * Terms demanded by greedy venture capitalists frequently work to erode and ultimately destroy the founding team’s motivation and commitment to building a successful company.

    * With the first dollar of venture capital accepted the entrepreneur’s control slips away to MBA wonder-boys with only the shallowest of operating experience.

    * As soon as venture capitalists become involved the founder’s role shifts from critical company building functions to preparing reports, attending endless meetings, writing memos, and hand-holding impatient and/or meddlesome investors.
    suite a http://www.antiventurecapital.com/venturecapital.html