Course au leadership de l'ADQ - Jean-François Plante

Un ex-candidat controversé de l'ADQ, Jean-François Plante, à qui Mario Dumont avait montré la porte lors de la campagne électorale de 2007, annoncera aujourd'hui qu'il brigue la direction du parti.

Course au leadership de l'ADQ - Liberté Choix Famille... l'Action adroite - Jean-François Plante contre le monopole syndical MONTREAL, le 22 juin /CNW Telbec/ -

"Les syndicats n'ont pas le monopole du bien commun !" C'est ainsi que s'exprime Jean-François Plante en cette première semaine de campagne à la chefferie de l'Action démocratique du Québec (ADQ). C'est au nom d'une plus grande liberté d'association pour les travailleurs et une plus grande liberté d'entreprendre que Jean-François Plante se dit contre la "formule Rand" qui a donné un véritable monopole aux centrales syndicales du Québec et ce, au détriment des employés et des employeurs. "On n'est plus à l'époque où les ouvriers sans grande éducation se faisaient exploiter par des multinationales.

Aujourd'hui, les normes minimales du travail s'appliquent partout et l'Internet permet à qui que ce soit en cas de doute, de connaître ses droits en quelques clics de souris" a-t-il ajouté. Que font les syndicats de toutes ces importantes cotisations prélevées du salaire des employés, souvent contre leur gré ? Nous ne sommes plus dans les années 60 ; cet argent, canalisé avec la complicité de l'"Etat socialisant", sert en fait à menacer le gouvernement et prendre la population en otage dès qu'il y a réflexion sur la réduction de l'hyper-réglementation. Ceux qui se disent "progressistes" sont trop souvent ceux qui protègent leurs acquis au détriment des personnes les plus dynamiques, et trop souvent cela déborde en conflit ouvert entre les générations X - Y et celle des babyboomers.

Il est maintenant acquis que l'appétit étatique et syndical va jusqu'à miner la liberté des nouveaux entrepreneurs et des sous-traitants. L'ADQ a délaissé sa base de travailleurs et d'entrepreneurs qui veulent de l'action concrète et énergique face à la lourdeur de l'Etat et la dictature syndicale. Un des grands tabous au Québec est celui de la diaspora québécoise.

Selon Statistiques Canada, en 2008 ce sont 5,3 citoyens l'heure qui quittent le Québec (128 par jour, 46 655 personnes annuellement) ...46 655 créateurs de richesses qui ne sont plus parmi nous. Faire autrement -

En donnant le choix aux travailleurs d'adhérer librement à un syndicat, nous permettons de rétablir l'équilibre, de valoriser les meilleurs employés et d'encourager l'excellence.

Les groupes d'employés qui auront choisi de s'accréditer à une centrale syndicale de façon libre et démocratique avec le vote secret, auront ainsi un syndicat beaucoup plus représentatif et légitime des aspirations des travailleurs représentés. C'est justement de "l'action adroite" et efficace que je propose aux Québécois.

Pour ce faire, je les invite à appuyer ma candidature pour un réalignement de l'ADQ vers la réalité de ceux qui contribuent individuellement tous les jours à la richesse collective à long terme... Je veux contribuer à libérer l'initiative!" a-t-il conclu.