Bravo ! Pierre Karl tu as tout à fait raison

La lettre ouverte publiée ce matin dans le Journal de Québec, et signée par Pierre Karl Péladeau, a été au centre de plusieurs discussions, ce jeudi matin, à Lévis.

Le seul qui a eu assez de courage pour dire la vérité, tu as bien mûri en affaire, quand tu étais jeune, je doutais, mais avec l’âge tu m’as démontré le contraire, j’en suis fort content pour toi et pour le Québec.

Le seul créateur de richesse c’est l’entreprise privée, rien d’autre.

Une entreprise crée des emplois, de ces emplois on prend une ponction fiscale qui crée de la richesse pour ainsi se permettre des services sociaux n’ont l’inverse.

Le plus gros problème au Québec depuis des décennies, ils tiennent les entreprises pour acquis, quant les entrepreneurs vois c’est trop compliqué de faire business au Québec, ce qu’ils font il se délocalise tout simplement, ou passe tout droit en oubliant le Québec.

Et M. le peuple ça fait des décennies que c’est comme cela, rarement un entrepreneur va osé faire de la politique, tel que Pierre Karl fait actuellement, il ne se casse pas la tête il s’en va.

Pierre Karl le fait, car il tient au Québec.

Avez-vous remarqué que depuis des années, seuls deux types d’entreprises viennent au Québec (celle qui vivent grâce à des tas de subventions, je les appelle les parasites) et celle qui y ont besoin de richesse naturelle bien précise, le reste il passe tout droit. Qui veut investir dans une province ayant les impôts les plus régressifs, le fardeau réglementaire le plus lourd, la masse salariale la plus élevée, le taux de syndicalisation le plus élevée, une agressivité fiscale et j’en passe … pensez –vous qu’ils sont pas assez CAVES à investir ici, ils ont juste à lire quelques rapports économiques spécialisés et ça leur suffit.

C’est pour cela qu’on est rendu pauvre, pas assez de richesse pour soutenir ceux qui la consomme.

Savez-vous ce qu’un ministre de l’industrie RESPONSABLE devrait constamment vérifier la ‘liberté d’entreprise’, regarder celle de l’Irlande exemple et celle du Québec, après on se demande pourquoi il n’y a plus d’investissement du Québec.

Quebec economic freedom  Irlande liberté d'entreprise

J’ajouterai des commentaires sur la lettre ouverte

Et si nous nous posions d’autres questions pour l’avenir du Québec? Par Pierre Karl Péladeau

Aujourd’hui se tiendront des discussions sur l’avenir du Québec dans le cadre de la « Rencontre économique 2010 » sous la présidence du premier ministre du Québec, où doit être abordé le sujet des meilleures conditions pour que le Québec puisse profiter pleinement de la reprise économique.

Nul ne doute que l’heure est venue où la société québécoise doit faire des choix déterminants pour les générations futures.

Il nous semble toutefois que pour prendre des décisions éclairées à cet égard, il nous faille aborder une problématique d’importance qui ne manquera pas d’intéresser l’une des parties au débat, soit les organisations syndicales.

Sans vouloir remettre en cause ni leur existence ni même encore l’apport plus que positif de ces organisations au cours du XXe siècle, nous nous devons de poser la véritable question du déséquilibre des forces que toutes les législations des dernières décennies ont créé entre employeurs et syndicats, lequel a eu et a plus que jamais comme conséquence de défavoriser les entreprises québécoises dans le contexte économique mondialisé dorénavant largement répandu, de rendre plus difficile l’émergence de jeunes entrepreneurs, ainsi que de pénaliser notre désir collectif, voire notre obligation d’accroître notre productivité afin d’être en mesure de faire face aux nombreux défis auxquels nous ont sensibilisés les commentateurs économiques et sociaux.

Lisez: Le silence des patrons de Michel Kelly-Gagnon 

Au XXIe siècle, alors que la liberté est tout autant une valeur qu’une vertu cardinales, n’est-il pas légitime de nous permettre, comme citoyens bénéficiant d’une maturité politique et démocratique, de décider si nous voulons ou non faire partie d’une organisation syndicale et d’en payer les cotisations? Ne devrions-nous pas nous inspirer de pays comme la France à cet égard où la liberté d’adhésion syndicale est consacrée? Ne devrions-nous pas aussi nous interroger sur ce privilège qui permet aux employés en conflit de travail de ne pas payer d’impôt sur les prestations monétaires qu’ils reçoivent de leurs syndicats, mesure exceptionnelle parce qu’elle fait financer les positions des organisations syndicales par l’ensemble des contribuables déjà assujettis à un fardeau fiscal que tous reconnaissent parmi les plus lourds du continent?

Que dire aussi de la création d’une unité d’accréditation par la simple signature de cartes d’adhésion, système que l’administration Obama et les démocrates aux États-Unis sont en train d’abandonner malgré un soutien financier considérable des syndicats américains?

Les 22 États où les lois du « droit de non affiliation – Right to Work State » s’applique, les revenus des familles sont plus élevés et les taxes sont moindres, de plus, dans ces états, le coût de la vie est moindre. Formule Rand - États-Unis

Il se trouvera certainement plusieurs membres de l’intelligentsia pour justifier l’action positive des syndicats au Québec. Je le répète, nous reconnaissons le rôle nécessaire d’organisations structurées de militants ouvriers qui ont permis aux Québécois de se libérer de l’assujettissement à un capitalisme sauvage et de bénéficier de conditions de travail décentes. Mais n’est-il pas temps de se demander si les remèdes d’hier sont ceux qu’il nous faut pour les maux d’aujourd’hui et de demain?

Tous ces beaux penseurs ont-ils déjà été confrontés à la réalité de dirigeants d’entreprises et d’entrepreneurs comme celle à laquelle mes collègues et moi faisons face de façon quotidienne, tant au Canada qu’à l’étranger, dans un contexte de concurrence mondiale? Au Québec, les dirigeants d’entreprises doivent dédier trop de temps, d’énergie et d’argent à gérer leurs « relations de travail » alors qu’ailleurs, les divers intervenants au sein des entreprises participent ensemble à assurer la poursuite du développement de leurs activités et l’accroissement de leur productivité afin de gagner sur les marchés mondiaux, tant dans les secteurs manufacturiers que dans les secteurs de l’économie du savoir et des technologies.

Même l’Ontario a le de la difficulté à garder ses usines dans sa province. Les fabricants préfèrent les implantés dans le sud des États-Unis, où le Righ-to-work State s’applique.

If and when the vehicle market rebounds, there seems no compelling reason to retool plants in Ontario, with its punitive taxes and high labour costs, when low-tax right-to-work states and cheap labour in Mexico and Asia beckon. Rather than establish a favourable climate for business investment, the Ontario government has used taxpayers' money to bribe the auto industry to stay there. But this approach is doomed to fail in a new era of high energy prices, declining unit sales, exchange rate parity and changing consumer preferences

Alors que les syndicats sont devenus au Québec une force économique aussi puissante qu’indéniable, tel qu’en fait foi notre taux de syndicalisation autour de 40 % qui s’avère le plus élevé en Amérique du Nord, pourquoi ces organisations devraient-elles bénéficier de privilèges aussi nombreux et de moins en moins justifiables dans un contexte où la transparence et l’imputabilité ont, à juste titre, envahi l’ensemble des sphères politiques et économiques? Les défis mondiaux auxquels nous faisons face nous obligent à ne plus avoir de craintes à soulever les questions incontournables auxquelles il faudra répondre adéquatement pour assurer l’avenir du Québec.