La fumisterie se dévoile !

Je dois avouer que depuis un an, nos chroniqueurs économiques ont drôlement mûri.

Il ne se cache plus pour dire les absurdités de la mauvaise gestion de l’état.

Quand j’ai fait ce blogue au tout début, j’avais mentionné que c’était un non-sens que le 1/3 de la population fait vivre la population.

Dans cette analyse, j’avais séparé la notion entre ceux qui consomme la richesse et ceux qui la crée, scandale comment peut-on dire de telle obscénité.

Maintenant on a plus peur de le dire, bravo !

Voici certains commentaires du dernier article de Michel Hébert, en fait tout le groupe de Quebecor, font un excellent travail, bravo !

La Presse qu’est que vous attendez, ce maudit modèle québécois est une vraie fumisterie.

Nathalie a mentionné que c’était une grande illusion, moi je dis que c’est une grosse ARNAQUE surtout pour les deux à trois prochaines générations.

Même chose pour Radio-Canada, bien sûr étant supersyndiqué vous avez peur qu’on renégocie vos régimes à prestations déterminés, soyez pas inquiets ça va être renégocie quant même. Quand la moitié des baby-boomers du secteur privé vont se retrouver sous le seuil de la pauvreté à leur retraite (oups!, je m’égare sur un futur carnet) tout vas être renégocié à moins qu’on pète avant.

Donc pour revenir à M. Hébert, voici deux commentaires que j’ai retenus dans Le bonheur du peuple :

De vrais et de faux experts préfèrent tenir compte de la dette nette ou de la dette directe; l’important, c’est celle qu’on doit rembourser, et elle s’élève à 215 milliards, n’en déplaise aux ténors de l’intersyndicale jovialiste.

Exacte, qu’elle soit une bonne dette ou une mauvaise dette, quel soit entériné par l’état, l’université, corps hospitalier, les villes …, ça revient au même en tant que Québécois on doit la payer.

Le moteur économique du Québec ne crée pas des emplois en nombre suffisant pour permettre la collecte d’impôts et de taxes nécessaires au paiement des salaires des nombreux fonctionnaires au comptoir des services publics. Il est là le problème, nulle part ailleurs.

C’est le privé qui crée la richesse, le reste la consomme.

Enfin ! Pas compliqué il y pas assez de gens dans le secteur privé pour payé ce monstre étatique, ça date pas hier, ça fait des décennies que ça dure, pensez-vous que le 215 milliards est apparus de façon instantanée, sauf qu’on ne peut plus étirer l’élastique, il va nous péter en pleine face.

Michel Hébert a mentionné « bureaucratie onusienne », moi je vais employer un nouveau sens notre noblesse publique, je vais élaborer dans un prochain carnet.