Le Québec face à ses défis, Fascicule 1. (1-1)

Au départ, même si je fais des analyses sur chaque dépense et apporter des suggestions pour améliorer l’efficacité. Le problème majeur que nous avons depuis des années au Québec n’est pas un problème financier, mais un problème politique.

Tant aussi longtemps que nous allons avoir des politiciens qui gèrent en fonction de leurs intérêts personnels au lieu de l’intérêt du bien collectif, on n’avancera pas.

On ne pourra jamais progresser en concurrence et en efficience, si l'on maintient ces deux monopoles, états et syndicales.

Mme Thatcher avait très bien compris, avant de faire des réformes d’efficiences, elle a imposé le droit de la non-affiliation.

Let me give you my vision: a man’s right to work as he will, to spend what he earns, to have property, to have the state as a servant and not as a master; these are the British inheritance

-Margaret Thatcher

Comment voulez demander à un directeur d’école d’être plus efficace, s’il est incapable de licencier un professeur incompétent ou démotivé. Comment voulez–vous demander aux professeurs ou à l’infirmière d’être plus motivé, si sa rémunération est en fonction d’une convention basée sur l’ancienneté.

Nos politiciens connaissent très bien le problème, mais leur motivation première particulièrement au Québec, n’est pas que le gouvernement soit efficace, mais plutôt avoir assez de votes pour rester au pouvoir.

On peut bien sûr éliminer certains programmes pour réduire les dépenses, mais parler d’efficacité avec ces monstres étatiques et syndicaux, sans volonté politique c’est peinent perdus.

Si vous examinez la conclusion du deuxième rapport: Le Québec face à ses défis, fascicule –2 

·         Les évaluations sont trop peu nombreuses. Quand elles sont effectuées, elles n’ont pas d’application budgétaire.

·         Il n’y a pas de véritable encouragement à la performance, ce qui est pourtant essentiel lorsque les gestionnaires sont placés dans une situation où la concurrence ne fournit pas l’émulation nécessaire.

Nous dépensons plus de 68 milliards et ça fait plus de 30 ans que le modèle québécois fonctionne et on est juste rendu à dire en 2010 qu’il faudrait avoir des meilleures méthodes d’évaluation et d’encourager la performance, n’est ce pas pathétique ?, c’est un principe de base MINIMAL qu’on devrait respecter en acceptant l’argent des contribuables.

Québec Droite

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Les principaux écarts constatés

Pour 2008-2009, il est intéressant de préciser les écarts de dépenses identifiés selon les principaux secteurs où sont offerts des services publics.

TABLEAU 1

Écart des dépenses de programmes entre le Québec et l’Ontario(1)

Administrations publiques provinciales et locales consolidées – 2008-2009

  Québec Ontario Écart
Secteurs (en M$) (en M$) (en M$)
Santé 23 170 21637 1533
Éducation 16 727 15 231 1496
Famille et services sociaux 15 005 9 525 5 480
Autres      
Transports et communications 8 231 4 202 4 029
Justice et protection 4 921 5 477 -556
Développement de l'industrie et des ressources 3 647 1802 1845
Services généraux 3 524 2 391 1 133
Environnement 3 349 2 885 464
Loisir et culture 3 014 2 106 908
Accidents de travail 2 042 1694 348
Logement 1 094 996 98
Planification et aménagement des régions 586 317 269
Travail, emploi et immigration 388 126 262
Établissements de recherche 383 17 366
Autres éléments 0 162 - 162
Total des dépenses 86 082 68 571 17 511

(1) Écart entre les dépenses effectives au Québec et les dépenses financées publiquement en Ontario ajustées au coût de production des services publics au Québec (prix et salaires) et normalisées à la population du Québec.

Premier constat : Tous les services publics au Québec coûtent plus chers au Québec qu’en Ontario, autre que la justice et sécurité, je crois qu’on a un sérieux problème d’efficacité ?

Pointe d’humour : Savez-vous quels sont les deux services fondamentaux que l’État doit fournir en premier à son peuple? La justice et la sécurité, étrange c’est le service qu’on dépense le moins par rapport à l’Ontario.

Les données présentées permettent de constater que cinq secteurs – la famille et les services sociaux, les transports et les communications, le développement de l’industrie et des ressources, la santé et l’éducation expliquent à eux seuls des écarts de 14,4 milliards de dollars, soit 82 % des écarts totaux.

Pour ces cinq secteurs, le comité souhaite formuler les commentaires suivants :

(1)    C’est dans le secteur de la famille et des services sociaux qu’a été identifié l’écart le plus important – soit 5,5 milliards de dollars en 2008-2009.

Pour ce qui est de la famille, le Québec a graduellement mis en place la politique familiale la plus généreuse au Canada. En 2005-2006, les subventions annuelles versées par place de garde s’établissaient à 4 600 $ au Québec, comparativement à 3 300 $ dans l’ensemble du Canada et à 2 300 $ en Ontario.

5.5 Milliards pour faire des enfants, ça fait drôlement cher et c’est tout à fait inefficace.

Au lieu d’avoir implanté le programme de garderie et de congés parentaux pour ceux qui en avaient réellement besoin, nos politiciens les ont accordés à tout le monde, bien sûr pour avoir l’appui du vote médian et gagner potentiellement les élections.

De plus, c’est totalement inefficace, nos politiciens n’ont pas encore compris que la migration suit la prospérité, ça nous coûte 1.6 milliard en congés parentaux pour faire 9,000 enfants additionnels, et au même moment on perd 10,000 Québécois éduqués et formés qui décident de faire une meilleure vie ailleurs.

Au lieu d’attaquer le problème à la source, réduire les impôts, les taxes, donc réduire les dépenses (donc, réduire le poids de l’État) pour donner ainsi plus de liberté économique et garder les jeunes au Québec, on a mis un diachylon qui n’as fait qu’amplifié le problème.

(2)    Le deuxième écart en importance entre le Québec et l’Ontario provient du secteur des transports. En 2008-2009, à ce titre, le financement public québécois était supérieur de 4,0 milliards de dollars au financement public ontarien. Cette situation s’explique à la fois par des besoins plus importants par rapport à la population – le réseau québécois étant plus étendu que le réseau ontarien – et par le rattrapage que le gouvernement a été obligé d’effectuer depuis quelques années. Comme on le verra plus loin, ces nouveaux besoins nés d’une accélération des investissements dans les infrastructures représentent l’un des défis que le Québec devra relever dans l’avenir, pour ce qui est des finances publiques.

Il y a beaucoup de demi-vérité dans ce paragraphe.

Au départ si on dépense autant c’est que nous maintenons l’économie artificiellement. Le moteur de l’économie au Québec est en panne depuis un bon moment, plus de 50,3% des dollars qui circulent dans l’économie québécoise ont des liens directs avec les dépenses d’états, on maintient l’économie artificiellement.

Ça fait longtemps que l’économie québécoise n’est plus capable de supporter la dépense.

Même si le gouvernement québécois ne dit qu’il est en déficit structurel que depuis cette année. Je suis tout à fait d’accord avec le vérificateur, on est en déficit structurel depuis multiples années, d’où le pourquoi que le 2/3 de la dette brute du Québec n’est que de l’épicerie.

On ne parle même pas du manque d’efficacité du ministère du Transport, il semble que le coût de nos autoroutes soit 20% plus cher que dans les autres provinces, il y a peut-être de la collusion, on attend toujours la commission d’enquête?

Toujours d’après le vérificateur,le ministère du Transport n’a jamais fait de valeur comparative avec les coûts des projets à l’intérieur du Québec.

Je me demande, si pour le 8 milliards qu’on dépense dans ce ministère on en a réellement pour notre argent ?

Suite : Le Québec face à ses défis, Fascicule 1. (1-2)

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    # by Anonyme - 30 janvier 2010 à 20 h 32

    Hey! Salut les fasciste! J'passais par la pour vous dire : À bas le capitalisme! À bas la propriété privée des moyens de production! Et à bas l'État (il n'y a que là dessus qu'on sot d'accord n'est-ce pas?) Et à bas les hiérarchies sociales!
    Vive la démocratie directe, seul chemin permettant la maturitée politique de chaque citoyen!
    Ceux d'entre vous qui me traiteront de rêveur sont des impuissants!

    Réveillez-vous ou mourrez cons!