Les dispositions anti-briseurs de grève indisposent les entrepreneurs étrangers
Posted by Québec de Droite in Code du travail, Investissement privé, Liberté économique on mercredi 27 janvier 2010
Les dispositions anti-briseurs de grève au Québec éloignent les entrepreneurs étrangers, estiment Michel Kelly-Gagnon, président de l'Institut économique de Montréal, et Me Nicola Di Lorio.
Les codes du travail plus rigides au Québec influencent les investisseurs privés.
· Principale distinction: les dispositions, anti-travailleur de remplacement, le gréviste garde tous ces droits, mais l’employeur ne peut remplacer le gréviste, donc l’employeur doit limitées ces activités économiques, l’équilibre est rompu.
Imaginés un entreprise qui produit un train d’atterrissage pour la firme Boeing, elle tombe en grève, toute l’activité mondiale est arrêtée.
Vous comprenez comment le futur investisseur est nerveux.
· L’accréditation automatique, j’ai dix salariés dans une entreprise, il y a au moins six employés qui signe une accréditation, l’irritant principal est que l’accréditation ne se fait pas par un vote secret, donc risque d’influence.
Après avoir eu une accréditation automatique, on ne s’attend pas durant la négociation, l’employeur peut se retrouver avec un syndicat que les salariés ne veulent pas et avec une convention collective donc les salariés ne veulent pas, ce qui est terrible pour un employeur, car il y a dysfonction dans son entreprise.
D’autres variables sont aussi à considérées, fiscalité, les infrastructures, l’environnement.
Nous vivons dans l’ère de la mondialisation, on doit s’ajuster selon nos critères voisins, depuis des années ont constates, une réduction des compagnies étrangères s’établissant au Québec.
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