Quelque chose comme un grand peuple, Joseph Facal

Je me suis procuré le livre de Joseph Facal, j’ai utilisé certains extraits et je vais les commentés. Quelque chose comme un grand peuple

Dans cet essai, Joseph Facal évalue le chemin parcouru, dresse l'état des lieux actuel, dessine l'avenir. Tout y passe : notre rapport compliqué avec le passé, notre confusion identitaire, l'école, le système de santé, la souveraineté, la création et le partage de la richesse.

C’est un livre beaucoup plus porté sur la rhétorique qu’un livre de solution pratique, par contre elle incite à la réflexion.

 
Situation financière du Québec

Tout le monde sait que la situation est critique, que le pays est endetté, vieillissant, travaille trop peu, décline et qu'il est même en train de décrocher ; tout le monde sait que rien n'a été fait de sérieux depuis dix ans et que, si rien n'est fait pendant encore cinq ans, la chute se fera de plus en plus brutale. Les actions à entreprendre sont claires, simples, mathématiques, indiscutables7. P22

Certes, dans les milieux politiques, on indique parfois, du bout des lèvres, qu'il faudra bien un jour se décider à..., mais dès que la résistance semble un peu ferme, le pouvoir politique recule. Il surfe sur l'humeur populaire plus qu'il ne gouverne. Alors qu'il faudrait au contraire relever le regard, nous jouons des cartes de court terme, alourdissant d'autant des problèmes qui ne se régleront pas seuls et que le temps ne fera qu'aggraver. P23

Il a tout à fait raison, un vrai chef d’État prend des décisions difficiles, au Québec on a l’art d’escamoter les problèmes et de les transférer aux générations futures, on est expert dans l’art de pelleter les problèmes.

 
La natalité

La hausse de la natalité, elle, est plus facile à évoquer qu'à faire advenir. Les mesures mises en place jusqu'à maintenant au Québec — centres de la petite enfance, congés parentaux, etc. — sont fondamentalement positives et semblent avoir des effets modestes mais réels sur le nombre des naissances. Il s'agit toutefois d'un chantier difficile, coûteux, de très longue haleine.

S'imaginer que l'immigration peut substantiellement aider à contrer le déclin démographique du Québec est une autre des inepties les plus fréquemment entendues.

L'âge moyen des immigrants qui arrivent au Québec est de trente ans, soit dix ans de moins seulement que l'âge médian au Québec. À cet âge, beaucoup d'entre eux choisiront de ne pas avoir d'enfants. Leur taux de fécondité tend aussi à s'aligner rapidement sur celui des Québécois de souche. On estime également qu'environ un immigrant sur sept quitte le territoire du Québec une fois son statut régularisé.

Statistique Canada a calculé que, pour vraiment stabiliser le bassin de travailleurs et l'empêcher de décroître, le Québec devrait accueillir chaque année 300 000 nouveaux arrivants et les retenir tous, soit le nombre total d'étrangers qui entrent annuellement au Canada ! De la science-fiction. Il convient aussi de rappeler que, en proportion de la taille de sa population, le Québec est déjà, depuis plus d'un demi-siècle, l'une des dix sociétés industrialisées dans le monde qui reçoivent le plus grand nombre d'immigrants.

Bref, l'immigration a de nombreuses retombées positives, mais contrer la pénurie de main-d'œuvre ou rajeunir le Québec n'en font pas partie. P81

Centres de la petite enfance, congés parentaux nous coûte une fortune 3.4 milliards par année pour avoir à peu près les mêmes taux de natalité que les autres provinces et ceux-ci sont à moindres coûts, vive le vote médian.

Commentaire intéressant, il faudrait avoir plus de 300 000 nouveaux immigrants, juste pour maintenir le statu quo, ce qui est impossible.

Fiscalité

Un mot seulement sur la fiscalité, tant il est vrai que le sujet mériterait un ouvrage à lui seul. Un des jeunes fiscalistes du Qué­bec les plus brillants, Luc Godbout, a beaucoup fait pour éclairer cette question.

Après avoir établi tout ce dont il faut tenir compte pour parvenir à un portrait réaliste du « fardeau » fiscal québécois — impôts versés à toutes les administrations publiques, taxes à la consommation et cotisations versées aux divers régimes sociaux — il a constaté que la pression fiscale globale imposée aux Québécois correspond à la moyenne dans les pays de l'OCDE, mais qu'elle est plus lourde que chez nos principaux partenaires économiques, qui sont les États-Unis et les autres provinces canadiennes. Or le Québec doit, bien évidemment, tenir compte davantage de ce qui se passe dans son aire de jeu immédiate que dans le reste du monde. P.83

Tout à fait d’accord avec lui, il faudrait se comparer avec les provinces et États à proximité, quant nous augmentons de façons indues, les coûts de la masse salariale d’une entreprise, notre concurrence immédiate n’est pas la Chine, mais tous les voisins qui produisent des produits similaires.

Souveraineté

Indiscutablement, le mouvement souverainiste fait du surplace depuis des années. Beaucoup de ses partisans se demandent si la souveraineté du Québec adviendra un jour. Certains se questionnent même à voix haute : est-ce que se cramponner à un idéal dont les chances d'aboutir, pensent-ils, vont en décroissant ne finit pas par devenir un déni du réel qui serait contre-productif ? Les souverainistes qui pensent, ou font semblant de penser, que tout va bien passent pour des gens qui entretiennent un étrange rapport avec la réalité. Sentant cette situation, qui sert évidemment leur position, des fédéralistes y vont d'appels doucereux à déposer les armes.

Depuis le temps, on doit avoir compris où je loge. Je continue de penser que le mouvement souverainiste peut reprendre sa marche en avant et, peut-être, triompher un jour, à la triple condition de bien lire la situation, de faire les bons choix et de s'y tenir, et de savoir aussi saisir les occasions. On ne trouvera cependant pas ici de considérations d'ordre tactique, celles-ci devant toujours découler selon moi d'une appréciation de la conjoncture. P.125

Là je suis totalement en désaccord, si vous aviez créé une province prospère, on vous aurait donné peut-être la chance, mais vous avez agi de façon irresponsable.

Pour mousser votre orientation, vous avez quasi vendu le Québec au syndicat, c’est pourquoi qu’on se retrouve maintenant avec un taux de syndicalisation plus de 40 % et plus de 81 % dans fonction publique, c’est rendu un monstre étatique accompagné d’un chantage syndical qui préfère garder le statu quo pour ne pas perdre leurs avantages, ajoutés un endettement excessif pour faire semblant que le modèle québécois fonctionnait.

Si vous n’être même pas capable d’en faire une province prospère, pensez-vous en tant que pays on aurait été mieux, et arrêter de me dire c’est à cause des Anglais, personne ne vous as obligés de s’endetter ou taxés à outrance.

Les gens ne vous croient plus, vous avez coulé votre test.

Le Parti Québécois

La colonne vertébrale de ce parti (P.Q.), notent Gagné et Lan­glois, est désormais constituée par la deuxième génération, celle des gens nés entre 1945 et, disons, le début des années 1960.

Or, cette génération née après 1945, qui est démographiquement dominante dans la société québécoise, est aussi celle qui a le plus profité de la construction de l'État québécois moderne et du modèle québécois. L'élite de cette génération de baby-boomers est aujourd'hui solidement installée dans des positions sociales relativement enviables : syndiqués du secteur public jouissant de la sécurité d'emploi, fonctionnaires ou dirigeants de sociétés d'État, cadres dans les entreprises du Québec inc., cadres dans le réseau de la santé ou de l'éducation, professeurs d'université ou de cégep, etc.

Ce n'est évidemment pas un reproche, s'empressent d'ajouter Gagné et Langlois. On ne les blâmera certainement pas, bien au contraire, d'avoir réussi personnellement, ni même d'avoir contribué puissamment à faire du Québec ce qu'il est aujour­d'hui.

Gagné et Langlois ont tout de même l'outrecuidance de poser la question suivante : se pourrait-il, quand on a soi-même « réussi » et qu'on tient très légitimement à protéger ce que l'on a, qu'on se soucie beaucoup de ses acquis, de sa sécurité... et qu'on ressente alors un peu moins l'urgence, la fébrilité, le goût de se battre pour une cause aussi engageante que celle de faire l'indépendance ?

Ce n'est pas du tout que ces gens n'y croient plus, précisent Gagné et Langlois, ou qu'ils n'estiment plus la souveraineté désirable. C'est simplement qu'ils n'ont plus envie de consacrer des milliers d'heures à un engagement bénévole souvent pénible. On ne renie rien, mais on s'assagit. P191

Ca confirme exactement ce que je viens de dire dans le paragraphe précédent, vous avez créé un monstre étatique remplis de bon péquiste.

Fécondité

L'erreur à ne pas commettre, explique-t-il, c'est d'interpréter la basse fécondité comme un signal que les gens ne veulent pas d'enfants. D'un bout à l'autre de l'Europe occidentale, quand on demande aux gens de dire combien d'enfants ils voudraient avoir, la moyenne globale tourne autour de 2,3, ce qui est considérablement plus élevé que les taux de fécondité réels. La clé de l'affaire semble donc résider dans une compréhension fine des obstacles qui empêchent les gens de réaliser leur désir d'avoir des enfants.

Nous ne reviendrons évidemment plus aux familles très nombreuses de jadis. Mais la recherche scientifique établit maintenant avec un degré de certitude raisonnable que là où la fécondité est très basse, c'est parce que les contraintes qui pèsent sur ceux qui voudraient avoir des enfants sont fortes10. Le taux de fécondité au Danemark, par exemple, est deux fois plus élevé qu'en Italie, fort probablement parce que les obstacles économiques liés à la parentalité y sont beaucoup plus bas. p197

Un taux de fécondité élevé est lié à une plus grande liberté économique. Bravo ! Pourquoi on n’a pas agis dans ce sens. Pensez-vous que la Californie ou l’Ontario a un problème de décroissance démographique, non parce qu’elle est prospère. Si t’as province est prospère même si les Québécoises souches ne font pas assez d’enfant, l’immigration va compenser amplement.

Ici au lieu d’attaquer le problème à la source, réduire les impôts, les taxes, donc réduire les dépenses (donc réduire le poids de l’États) pour donner ainsi plus de liberté économique.

On a préférer de mettre un diachylon, il ne fallait pas toucher au sacro-saint modèle Québécois, on s’est permit des programmes parentaux qui nous coûtent des milliards, pour obtenir une montagne de dette.

Conséquence, un exode de jeune qui vont partir de la province, qui veut vivre dans une province ayant plus de 250 milliards de dette sur leur dos, on n’est même pas capable de garder les Québécois actuellement (immigration interprovinciale négative depuis plus de 47 ans), que pensez-vous que ça va être dans 10 ou 15 ans, quant ils vont être adulte, pathétique !

 

Éducation : Le retour aux sources

Que faire maintenant ?

Tout simplement ce que proposent les critiques de la réforme : stopper tout cela, surtout ne pas s'imaginer qu'il faut réinventer la roue, et revenir plutôt aux méthodes éprouvées. Bref, retourner aux sources.

Il faut d'abord répondre autrement à la question de la finalité première de l'école. Quel est le but premier de l'école ? Depuis la nuit des temps, l'école s'est donné trois missions : instruire, socia­liser et préparer à la vie ultérieure dans la société. Au plus haut niveau de généralité, cela reste toujours vrai. …

Instruire, c'est transmettre un savoir et une culture. Or, si l'école est conçue d'abord et avant tout comme un endroit où l'on va pour apprendre, et comme apprendre n'est jamais facile, il en découle qu'elle doit être un lieu d'effort et non d'amuse­ment, ce qui n'exclut évidemment pas qu'il puisse y avoir des moments où l'on apprend par le jeu. P219

 

Endettement

Les conséquences d'un endettement excessif pour une société sont les mêmes que pour un individu : on ne vous prête plus, les intérêts de cette dette pèsent de plus en plus lourd et vous asphyxient. Tout finit par y passer. Ce serait un crime contre les générations futures, qui n'ont rien fait pour mériter un tel sort.

Augmenter encore plus les impôts sur les revenus risquerait fort d'avoir des effets pervers nombreux et bien documentés : évasion fiscale, fuite des cerveaux, tarissement des investis­sements, freinage économique, avec leurs cascades de consé­quences politiques et sociales. P232

 

Création de richesse

Interrogés récemment sur les priorités gouvernementales, 29 % seulement des Québécois pensaient que l'État devrait favo­riser prioritairement la création de richesse, alors que 59 % croyaient qu'il devrait plutôt accorder la priorité au partage de la richesse actuelle6. Ces bons sentiments honorent notre peuple et plairont à la frange paléolithique de notre gauche, mais ils reposent sur l'illusion que le niveau de richesse actuel suffit à combler les besoins. Au Québec, on tend beaucoup à penser que le riche doit son succès davantage à sa chance qu'à ses mérites.

Cette disposition d'esprit de nos concitoyens est à rapprocher d'une autre donnée troublante : selon une étude menée par la Fondation pour l'entrepreneurship, il se trouve que, contraire­ment au mythe du Québec entrepreneurial, il y a deux fois moins de propriétaires d'entreprise au Québec que dans le reste du Canada et que les entreprises québécoises ont une durée de vie en moyenne deux fois moins longue7.

Jean-Jacques Simard, sociologue de l'Université Laval, notait récemment que le Québec souffre en ce moment du syndrome « yaka ». Trop de nos concitoyens voudraient se soustraire à un effort de redressement qui devrait être collectif en disant : « Y a qu'à taxer les riches qui, on le sait ben [sic], pratiquent tous l'éva­sion fiscale » ou « Y a qu'à coincer ces méchantes compagnies qui, évidemment, entreposent leurs profits dans des paradis fis­caux ». À n'en pas douter, il y a de cela, très certainement, mais c'est un mythe soigneusement entretenu par des irresponsables que de faire croire que là résideraient les solutions simples et sans douleur à nos problèmes collectifs. p235

Ignorance rationnelle

 

Le courage politique est récompensé aux urnes ?

J'ai fini par comprendre tardivement qu'il n'est pas très réa­liste d'espérer que la classe politique s'empresse de nous rappeler ces vérités désagréables. Pourquoi ? Parce que la vérité toute nue est que les hommes politiques ont une faible propension au sui­cide professionnel et qu'ils veulent très naturellement conserver ce pouvoir qu'ils ont conquis de haute lutte. Or, il est loin, très loin, d'être évident que le courage politique est récompensé aux urnes : nos concitoyens disent vouloir entendre la vérité de la bouche de leurs élus, mais ils veulent surtout entendre de bonnes nouvelles. Quand vérité rime avec austérité, ils tendront à la repousser comme un calice qu'ils ne veulent pas boire, ou alors ils n'accepteront les sacrifices qu'en maugréant et seulement pen­dant une courte période. P236

Certains partis dans le monde n’auront jamais le pouvoir, mais sont présent par conviction.

Au Québec nos premiers ministres ne pense qu’à une seule chose, prendre le pouvoir et le garder, le peuple est au second rang.

 

Monopole

On chercherait d'ailleurs en vain à prouver que le secteur privé est en soi efficace parce qu'il est privé ou que le secteur public est en soi inefficace parce qu'il est public. C'est dans le caractère monopolistique ou non d'un service, qu'il soit public ou privé, que réside généralement la meilleure explication de son inefficacité. Pourquoi vouloir faire mieux si personne d'autre ne vous menace ? p251

On est tout à fait d’accord, monopole d’état ou privé est aussi nocif l’un que l’autre.

 

Taxe

Or il est connu depuis longtemps que chaque dollar perçu par le biais de l'impôt sur le revenu a un effet de freinage plus fort sur le dyna­misme économique global que le même dollar perçu par le truchement d'une taxe à la consommation : logiquement, plus le travail est imposé, plus on le décourage, plus on incite à la fraude fiscale et plus on encourage l'exode des hauts salariés. P251

Principe de base, que le Québec a oublier depuis fort longtemps.

 

Système santé

Pour certains, c'est le système qui est désormais davantage sacré que les patients, au point presque d'en oublier les indignités quotidiennes qu'il leur inflige.

Dans les autres pays de l'OCDE, on a opté pour une autorité centrale forte et des structures régionales légères, ou encore pour des structures régionales fortes et une autorité centrale souple et légère. Au Québec, nous sommes lourds aux deux pôles, ce qui laisse fort peu de place à l'initiative. La signature du ministre de la Santé lui-même est requise pour l'ouverture d'une clinique médicale ou d'un groupe de médecine familiale. p279

Logiquement, ces producteurs de soins ne seraient plus désormais financés à partir d'un budget établi, comme c'est le cas présentement, sur la base de celui de l'année précédente, mais en fonction des besoins et de leur performance. À partir du moment où les fonctions d'achat et de production de soins sont clairement dissociées, les établissements producteurs de soins recevraient non plus un budget préétabli, mais des revenus en fonction des services fournis aux patients. Ils auraient donc tout intérêt à bien les desservir puisque les patients deviendraient dès lors des sources de revenus et non de dépenses. Logiquement, les médecins devraient aussi signer avec les établissements des ententes contractuelles précisant leurs droits et obligations. p280

Notre mantra : Concurrence, efficacité, imputabilité

 

Quelque chose comme un grand peuple, Facal

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    # by Sébas - 23 janvier 2010 à 11 h 00

    En parlant de fécondité, j'ai fait ceci pour tous ceux qui s'intéresse à la question et à nos politiques Québécoises::

    La politique « nataliste » du Québec = poudre aux yeux !
    Non seulement les cpe profitent beaucoup à des gens (classe moyenne et moyenne supérieure), qui n’ont pas besoin de cette subvention étatique d’environ 30$/jour par enfant, la politique soi-disant nataliste du Québec n’augmente pas le taux de natalité plus qu’au Canada anglais... qui eux n’ont PAS de;

    -cpe (programme liberticide, peu flexible et très coûteux)

    -assurance-parentale (adhésion obligatoire et aussi très coûteux)

    -allocations familiales des plus généreuses (pas besoin de dire que c'est coûteux)

    -assurance médicaments (adhésion obligatoire et coût en augmentation quasi "exponentielle" depuis sa création)

    -etc

    ***

    Augmentation des naissances pour les 6 provinces les plus populeuses (2006 à 2007):

    Alberta: 8.4%
    Sask: 7.3%
    Manitoba: 6.3%
    C-B: 5%
    *** Québec: 3% ***
    Ontario: 2.5%

    Moyenne Canada: 3,7 %

    statcan

    ***

    Taux de fécondité -2007
    Le taux de fécondité (aussi appelé Indice synthétique de fécondité), est le nombre moyen d’enfants qu’ont les femmes au cours de leur vie, entre 15 et 50 ans.

    Sask: 2.02
    Manitoba: 1,96
    Alberta: 1.90
    *** Québec: 1.68 ***
    Ontario: 1,57
    B-C: 1.52

    Moyenne Canada: 1.66

    Source:
    statcan

    ***

    Certains prétendent que cette politique nataliste ou de conciliation travail-famille, est très bonne pour le taux d’activité... voyons voir:

    Taux d’activité / 6 provinces plus populeuses / Décembre 2009

    Sask: 69.9%
    Manitoba: 69%
    Alberta: 69.9%
    B-C: 66.2%
    Ontario: 67%
    *** Québec: 65% ***

    Moyenne Canada :
    ---» 67.1%

    Source:
    statcan


    Bon, maintenant, il reste à calculer le coût total de ces programmes "très utiles" (sic)...

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    # by Un Québec de Droite - 23 janvier 2010 à 11 h 29

    Excellent Sébas

    Continue, je te félicite !

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    # by Sébas - 23 janvier 2010 à 15 h 25

    Merci

    Mais je n'en fais pas autant que toi...

    *

    Question pour me sauver du temps:

    Comment en es-tu arrivé à ce chiffre?

    "Centres de la petite enfance, congés parentaux nous coûte une fortune 3.4 milliards par année (...)"

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    # by Sébas - 23 janvier 2010 à 15 h 28

    Oh j'oubliais:



    Rectification:

    Taux d'activité pour l'Alberta: 73,8 %

    http://www.statcan.gc.ca/subjects-sujets/labour-travail/lfs-epa/t100108a4-fra.htm

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    # by Un Québec de Droite - 25 janvier 2010 à 14 h 35

    1.8 Milliards pour les garderies.
    1.6 Milliards pour les congés parenteaux (Taxes à la source de l'employé + masse salariale (employeur))

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    # by Anonyme - 18 septembre 2011 à 21 h 05

    Tu penseras à soigner ton français si tu veux gagner en crédibilité. Sans rancune.

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    # by Québec de Droite - 25 septembre 2011 à 15 h 33

    Peut-être mon français n'est pas parfait, et j'en suis conscient.

    Par contre, quand je parle de réalité économique, je sais de quoi je parle.

    Un ex-entrepreneur à la retraite et totalement indépendant financièrement depuis belle lurette.