Tsunami - Conclusion

Si toutes les entreprises privées se retirent des fonds de retraite à régime prestations déterminés, c’est parce que ce sont des gouffres financiers, alors qu’est-ce qu’on attend à convertir de tel régime par des cotisations fixes pour la fonction publique.

Le fait d’avoir cumulé un déficit de 74 milliards juste pour 10 % de la population, est totalement inéquitable de plus ce sont les contribuables du secteur privé qui paye la facture

Le Québec se dirige vers de multiples déficits structurels, ce qui veut dire en d’autres termes qu’on est plus capable de payer les dépenses courantes. L’amalgame de tous les problèmes structurels sont en train de se réunir : taux d’endettement trop élevé, impôt avec les taxes indirectes trop régressives, investissement privé en décroissance, compétitivité des entreprises en décroissance…, la dernière variable et non le moindre, un des plus importants problèmes démographiques au monde, il n’y aura pas assez de contribuable pour supporter la dépense.

Inéquité -écart La pression politique va devenir insoutenable devant 90 % de la population, qui ne jouit pas de ce même privilège. Il faudra choisir entre maintenir les dépenses des ministères critiques (santé, éducation…) ou maintenir les  régimes a prestations détermines de la fonction publique, le choix ne sera pas difficile.  

À moyen terme on devrait prendre de sérieuse décision :

Tous les régimes a prestations détermines devront être convertie en cotisation déterminée. (Donc, l’état (nous contribuables) ne serait plus responsable du rendement, donc c’est finie de dire qu’on garantit 70 % de votre salaire), au moins on réduit le gouffre financier.

D’autres pays dans le monde ont dû suivre ce mode d’emploi, dû à des déficits structurels chroniques.

Examiner le commentaire de Kevin Page «croit que le gouvernement doit agir rapidement surtout que le départ à la retraite des baby boomers va envenimer la situation et plonger le Canada dans une spirale d’endettement», on risque d’avoir une réduction des transferts fédéraux dans les pires moments où le Québec va commencer avoir son choc démographique.

Remarquer, nous serions peut-être les premiers à prendre une telle mesure en Amérique du Nord à cause de notre précarité financière, il n’est pas dit que d’autres provinces ou État dans le futur seront aussi obligées de suivre de telle disposition.

On commence déjà à voir des failles pour maintenir ce privilège, certaines villes américaines font faillites, pour se libérer de leurs obligations de retraite envers leurs employés, va-t-on attendre de se faire décoté avant d’entreprendre de sérieuse discussion.

Il serait nécessaire que nous politiciens entame des discussions pour modifier les fonds de retraite des employés, sans cela il risque de ne plus rien rester.

Source: Un tsunami pour les retraites de la fonction publique.pdf, Québec Droite, Février 2010