Tsunami - Le financement des fonds de pensions des fonctionnaires

Un autre problème systémique qui contribue à creuser l'écart entre les régimes de retraite des secteurs public et privé réside dans le fait que les régimes du secteur privé doivent subir une évaluation actuarielle tous les trois ans. Si on découvre alors qu'un régime est sous-capitalisé, l'employeur doit prendre des mesures concrètes pour rétablir la solvabilité du régime. Il n'existe aucune exigence de la sorte pour les régimes du secteur public, car les gouvernements sont réputés avoir accès à des ressources infinies pour combler les manques à gagner – nous, les contribuables du secteur privé et les futures générations.

Il faut comprendre qu’un fond de retraite est avant tout une distribution de richesse, le Québec accumulé aucune liquidité réelle pour satisfaire de tels engagements, elle a recourt a l’endettement.

Le passif au titre des régimes de retraite

Passif des régimes de retraite

Les actuaires avaient estimes à 64.4 milliards pour fonds de retraite de la fonction publique, mais ils n’avaient pas prévus la crise économique qui nous a coûté a elle seule, un autre dix milliards.

Devant une récession qui semble perdurer pendant quelques années, quelle vas être le coût réel, 72 milliards, 82 milliards… C’est la problématique majeure de ces régimes, on garantît des déboursés, mais le rendement n’est pas garanti pour subvenir à ces déboursés.

Les emprunts

Asumer ses obligations

On a juste omis que contrairement aux autres régimes de retraite, le Québec a emprunté l’argent pour le fonds du FARR, donc ce n’est plus 7% qu’il doit viser, mais plutôt 12%, pour compenser le coût de l’emprunt (5%).

Devant ce dilemme, la CDP a été obligée de faire de la spéculation à haute voltige, malheureusement, on en connaît les conséquences maintenant.

La perte due à la crise économique

Perte due à la crise

La caisse de dépôt a fait des pertes de 40 milliards, ce qui a affecté le FARR et Garantit des déboursés le RREGOP qui sont les dépôts des cotisants.

Voici les pertes encourues :

Perte sur la portion gouvernementale (FARR) = -10 Milliards

Perte des cotisants (RREGOP) = -12 Milliards

Non seulement l’État (le secteur privé !) a un déficit actuariel maintenant de 74 milliards à cause de la perte de la CDP, mais elle doit aussi assumer la perte du RREGOP, car l’État est responsable du rendement.

Les coûts annuels de ce privilège accordé à la fonction publique

Il en coûte à l’État en ce moment, plus de 4.1 milliards par année pour satisfaire 250,000 prestataires.

« En 2008-2009, le gouvernement devrait verser 4 132 millions de dollars pour assumer sa part des prestations payées à ses employés retraités »
Plan budgétaire 2009-2010, p. D16

D’ici 2014, plus de 40 % de la fonction publique vont être à leur retraite, entre 400, 000 à 450, 000 prestataire sera soumis aux régimes de prestations déterminés

Le Québec devra donc, assumez environ 6.5 milliards par année pour leur retraite sur une période de 20 ans, on devra dépenser plus de 200 milliards de richesses collectives pour 10 % de la population.

Nous avons un coussin de 26 milliards, si on donne en moyenne 5 milliards par année, on en a pour 5 ans. Après il faudra réemprunter, le problème c’est que nous sommes déjà en déficit structurel, difficile de demander à 90 % de la population, de réempruntées quant on est même plus capable de payer les comptes courants et loin d’être convaincu que notre crédit en tant qu’État sera encore valide.

Source: Un tsunami pour les retraites de la fonction publique.pdf, Québec Droite, Février 2010

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    # by Anonyme - 16 novembre 2011 20:16

    Si tes chiffres sont comme ton français, ça augure mal.

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    # by Québec de Droite - 20 novembre 2011 13:14

    C'est exact, mon Français est lamentable, par contre je sais drôlement compter, c'est pour cette raison que j'ai réussie en affaires et mes secrétaires avaient pour tâche de corriger mon Français pourri à chacun son métier.

    Ce qui n'empêche pas à mes 6000 à 7000 lecteurs par jour, de faire abstraction de mes fautes de grammaire, car le contenu du blogue est solide.

    Enfin…, il n'y a rien de parfait.
    http://www.quebecdroite.com/2011/11/un-moment-de-reflexion-de-quebec-droite.html