Tsunami - L’illégitimité des régimes de prestations déterminés à la fonction publique
Posted by Québec de Droite in Fonction publique, Régime de prestation déterminé, Tsunami on jeudi 25 février 2010
Illégitimité : Qui est contraire au bon droit, à l'équité, à la morale.
Copinage : Relations visant à se procurer des avantages mutuels.
Ignorance rationnelle : Il s'ensuit souvent qu'une large fraction de la population ne saura jamais qu'une institution ou une mesure législative lui inflige des dommages réels.
Groupe d’intérêt : Groupes qui peuvent gagner l'adoption d'une politique qui leur vaut des bénéfices directs, tout en en diluant le coût sur des millions de contribuables ou de consommateurs.
Démocratie : Nous sommes donc justifiés de conclure que l'État ne réalise pas le bien commun et donc qu'on n'a pas les gouvernements qu'on mérite. On a les gouvernements qu'imposent des majorités successives mal informées et des groupes d'intérêt dominants.
Le problème fondamental du Québec à la base est une crise de démocratie. Nous avons le pire exemple actuellement des lacunes du scrutin uninominal, c’est une démocratie totalement dictatoriale. Un premier ministre qui s’est fait élire sur de fausses prémisses, qui devient majoritaire avec seulement 28% de l’électorat, qui vote des budgets déficitaires sous bâillon et qui refuse une commission d’enquête demandée par plus de 80 % de la population et on ne possède aucune règle budgétaire pour le circonscrire, nous avons de sérieuses lacunes de démocratie.
Des milliers de concitoyens ont voulu changer le mode de scrutin, mais les deux vieux partis retardent systématique de modifier le mode scrutin, car ils sont favorisés. Ne voulant pas avoir le pluralisme politique il préfère garder leur hémogénie du pouvoir que d’avoir un troisième, ou quatrième intervenant qui serait obligé de concilier.
En plus, n’ayant aucun parti politique de droite pour avoir un sens minimal de morale économique, nos deux partis n’on fait que de la surenchère de programmes ou de privilèges accorder à certains groupes d’intérêts pour rester au pouvoir ou pour gagner la faveur populaire.
Constats malheureux plus de 218 milliards de dettes publiques avec seulement le tiers de la population qui sont des vrais générateurs de richesse, accompagnés avec le 2e plus important problème démographique au monde.
Comment peut-on accorder un privilège de 74 milliards pour seulement 10 % de la population ?
Réponse relativement simple, il n’y a jamais eu de débat !
1. Le PQ a vendu la fonction publique au syndicat, surtout avec une aile syndicaliste à l’intérieur du PQ, pensez-vous qu’ils vont discuter de la pérennité des régimes de prestations déterminés, j’en doute fort !
2. Les Libéraux : sont tellement avides de pouvoir qui ne mettront jamais à dos le vote du syndicat.
Donc vous avez 2 partis, qui ne travaillent pas l’intérêt pour l’intérêt du peuple, mais pour leurs intérêts politiques, j’arrive à la même conclusion que Jean Luc Migué :
Je grogne déjà quant l’État donne 600 millions à l’UPA pour une industrie porcine non rentable, imaginer un privilège de 74 milliards pour 10 % de la population qui n’a jamais créé de richesse, quant 76 % de la population qui crée de la richesse n’ont même pas de fonds de pension.
Pensez-vous sérieusement, si on posait la question au peuple, que le peuple serait d’accord avec ce privilège.
M. les concitoyens québécois accepter vous de débourser 74 milliards
pour maintenir les fonds de pensions des fonctionnaires ?
La réponse serait non !
La majorité de la population est totalement bafouée par ce privilège.
La seule raison que ce privilège existe c’est le copinage entre le pouvoir politique et syndical.
Source: Un tsunami pour les retraites de la fonction publique.pdf, Québec Droite, Février 2010
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