Tsunami - Un tsunami pour les régimes de prestations déterminées pour la fonction publique

Certains actuaires et moi on est tous d’accord, le Québec d’en un avenir très rapproché va avoir un conflit social houleux sur le maintien de ce privilège.

Le Québec risque d’être le premier laboratoire en Amérique du Nord pour résoudre cette iniquité de distribution de richesse.

L’amalgame de tous les problèmes financiers est en train de se réunir

1.      Nous avons des déficits structurels qui datent depuis des décennies, camouflés en manœuvres comptables.

2.      Nous avons les impôts les plus régressifs de l’Amérique du Nord.

3.      Nous avons le plus haut taux d’endettement de l’Amérique du Nord.

4.      Nous avons le deuxième plus important problème démographique au monde.

5.      Nous avons une économie anémique.

6.      Et nous avons une fonction publique la plus lourde de l’Amérique du Nord.

Premier test : Le Québec se fait décoté.

Je ne crois pas que Charest va réduire ses dépenses, s’il n’a fait aucune réingénierie en 8 ans, il ne commencera pas à gérer en bon père de famille, il laissera les banques faire la ‘job de bras’ pour lui.

Quant vous subissez une décote, des milliards en coupure vont être exigé avant même de procéder a être autoriser d’emprunter de nouveau. Normalement c’est la fonction publique qui est touchée en premier, car elle est plus facilement compressible à court terme, le FARR risque de disparaître dans la négociation, si ce n’est pas fait dans la première ronde, ça vas êtres fait dans la seconde ronde, il y a de très grandes chances que le Québec se retrouve dans une spirale de déficit structurel, n’oublions pas que nous avons 6 paramètres réunis en même temps.

Entre le choix de fermer des hôpitaux et des écoles ou de maintenir des retraites dorées, le choix va être facile.

Deuxième test : Les baby-boomers privés à la retraite.

Quand la moitié des baby-boomers à la retraite vont se retrouver sur seuil de la pauvreté, car ils n’auront pas assez cumulé d’argent pour leur retraite. Il va être extrêmement  difficile de maintenir politiquement ce privilège, quant notre pauvre retraité du privé vas en arracher et c’est lui toute sa vie qui a créer de la richesse et voir son voisin de la fonction publique se taper une belle retraire doré sur son dos, ça passera pas.

D’autant plus que les retraités du secteur privé vont se retrouver en majorité, ajouter les jeunes de 45 ans et moins qui se font arnaquer, le privilège risque d’être aboli drôlement rapidement.

Troisième test : Les jeunes de 45 ans prennent le pouvoir.

Quant les jeunes vont pendre le pouvoir, je pense qu’ils ne seront pas tendres avec les petits vieux, surtout ceux qui se sont gavés d’avantages sur l’immoralité, malheureusement je serai d’accord avec eux.

Source: Un tsunami pour les retraites de la fonction publique.pdf, Québec Droite, Février 2010