Un fouillis de petites nouvelles - 2

«Ce n'est plus l'État qui doit être au centre de notre enrichissement national, ce sont les Québécois eux-mêmes», a déclaré hier la chef du PQ, Pauline Marois, qui rendait public le cahier de réflexion.
Ce document de 43 pages propose quatre thèmes de réflexion autour de la richesse. Le PQ estime notamment que la «rigidité des horaires de travail et le manque de places en CPE» sont un frein pour les parents, et donc à l'enrichissement de la société. Ainsi, les militants sont invités à donner leur opinion quant à une mesure qui inciterait ou contraindrait les employeurs à adopter des mesures de conciliation travail-famille», le Devoir.
Pauvre Mme Marois elle n’a encore rien compris, la migration suit la prospérité. L’Ontario dépense deux fois moins que le Québec, en politique familiale et elle a un taux de natalité aussi élevée que le Québec, et un taux migratoire 2 fois plus élevé que le Québec et au même moment on perd 10,000 Québécois éduqués et formés qui décident de faire une meilleure vie ailleurs. Au lieu d’attaquer le problème à la source, réduire les impôts, les taxes, donc réduire les dépenses (donc, réduire le poids de l’État) pour donner ainsi plus de liberté économique et garder les jeunes au Québec.
Vivre le PQ, un parti de gauche littéralement irresponsable !
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«De même, la présidente du Conseil du trésor n'a cure du «pacte 50-50» que propose le comité d'économistes mandatés par Raymond Bachand. Avec ce pacte, dont la simplicité rappelle les formules de marketing, on établit que pour chaque dollar qui est prélevé du côté des dépenses pour permettre à l'État de renouer avec l'équilibre budgétaire, un autre dollar est tiré des revenus sous forme de nouveaux tarifs ou taxes ou tarifs. «Je ne veux pas discuter de ça parce que moi, je fais mon propre travail; je sais la capacité que j'ai de réduire [les dépenses]», a affirmé Mme Gagnon-Tremblay», le Devoir.
Elle semble qu’elle n’est pas d’accord avec le fascicule 3 du comité, évidemment pour chaque dollar en taxe additionnelle on doit réduire les dépenses de l'État d’un dollar. Bon Dieu !, il faut réduire la fonction publique, quelle obscénité, je risque de perdre des votes !
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Persécuter les piétons : la stratégie ne marche pas. Depuis trois ans, les policiers ont intensifié la distribution de constats d'infraction auprès des bipèdes délinquants et multiplié les campagnes de sensibilisation, mais le nombre de blessés et de morts chez les piétons est demeuré à peu près le même en 2009, révèle le bilan routier du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) rendu public hier. Pour certains observateurs, ces résultats sont la preuve que la coercition est un échec.
S'entêter à privilégier la répression est une erreur. La solution est ailleurs, selon lui: la réduction de la circulation automobile et de nouveaux aménagements plus sécuritaires pour les piétons et les cyclistes réduiraient de façon beaucoup plus importante le bilan routier, le Devoir
Je pense que les Québécois sont aussi un peu bougon dans l’âme, tanné de se faire légiférer pour n’importe quoi, un petit peu d’opposition civile ça fait du bien !