Finally, a product to brag about

Extrait de: Finally, a product to brag about, by Chris Sorensen, Macleans.ca, March 18, 2010

Microsoft CEO Ballmer has good reason to cheer the new Windows

Steve Ballmer, the über-enthusiastic CEO of Microsoft—who once jumped around on stage and screamed himself hoarse at an employee event—was in Toronto last October to energize a hotel ballroom full of IT managers about the company’s new Windows 7 operating system, a replacement for its much-maligned Vista OS. As had become customary at such appearances, Ballmer took a self-deprecating swipe at Vista—“there was a lot of noise in the system, let’s call it that, after Steve Ballmer our last launch”—and boasted that audience members need not worry about the company’s latest creation.

Turns out it wasn’t just cheerleading. Thanks to positive reviews and pent-up demand (many of the world’s computers had still been running versions of Windows XP, first introduced in 2001), Microsoft recently said it sold some 90 million copies of Windows 7 since it went on sale last October. In the first month alone, Windows 7 sales were nearly double any of the company’s previous OS launches. And while rival computer-maker Apple has been enjoying record sales for its Mac machines lately, market data suggests that Windows 7 is helping Microsoft once again add to its already dominant 92 per cent market share. The OS that comes bundled with Mac products, meanwhile, has lost share three of the last four months, according to research firm Net Applications, and is down about five per cent from its October 2009 high.

Windows 7 “is selling well and has been generally well received,” says Michael Cherry, an analyst at Directions on Microsoft. “I think it was important for them to get Windows 7 right and I think, for the most part, they have.” He adds, however, that it’s difficult to tell how many Windows 7 customers are people who are buying PCs for the first time and how many are upgrading. Still, with the Vista debacle fading in the rearview mirror, Ballmer once again has something to scream about.

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    # by Michel - 28 mars 2010 à 13 h 27

    En écoutant le raisonnement de Dutrizac , on s'aperçoit qu'il est plutôt simpliste (...le raisonnement).
    J'ai travaillé pendant plus de 35 ans comme infirmier dans le réseau public de la santé, je peux en parler en connaissance de cause.

    La rotation obligatoire jour-soir-nuit n'est pas la solution à la pénurie, au contraire, elle risque de l'aggraver. J'ai travaillé pendant 10 ans sur la rotation et ce qui nous fait tenir le coup, c'est qu'on espère qu'un de ces matins, on aura un poste de jour pour mener une vie régulière bien méritée. C'est légitime d'améliorer son sort en milieu de carrière.
    Si les jeunes n'ont plus cet espoir , ils quitteront pour le privé. Donc, il ne faut surtout pas interdire le privé comme le demande le syndicat de inf. la FIQ (qui a toujours été complètement nulle en stratégie).

    Pénurie ? Les hôpitaux ont toujours eu peur d'être pris avec trop de personnel sur les bras que d'en manquer.C'est pour ça que depuis 20 ans, les postes à temps complet sont rares. On aime mieux distribué les heures à plusieurs infirmières (poste de 1-2 jours) ect.. ou des postes sur appel seulement, advenant une improbable baisse de patients.

    Comment voulez-vous qu'un jeune couple planifie l'achat d'une maison et de fonder une famille sans savoir le salaire qu'elle gagnera par semaine, par mois ?
    J'ai connu de nombreuses infirmières qui ont dû attendre 20 ans avant d'avoir un temps complet, et attendre 25 ans pour bénéficier des vacances d'été pendant l'été.

    Je me suis souvent demandé si ce n'est pas le fait que le système de la santé est composé presqu'entièrement de personnel féminin plus voué à la vocation qu'à la revendication.
    Aurait-on tolérer cette précarité dans un milieu masculin comme celui de la construction ou chez les pompiers ?

    Les interventions de dirigeants masculins comme le Dr Barette qui demande des augmentations de 20 % pour les infirmières des soins intensifs et urgences prouvent bien la timidité et le peu d'audace des infirmières dans leurs propres discours.
    On entend plutôt des propos comme "on est fatigué, épuisé, déprimé ...etc."
    Il faut faire des demandes concrètes et audacieuses et non pas d'essayer d'attirer la pitié.
    (L'argent $$$ remonte bien le moral et donne du courage).

    Pour conclure si le réseau québécois augmenterait à 80 % les postes à temps complets et aurait formé 1200 infirmières cliniciennes et déléguer des actes médicaux aux pharmaciens comme en Ontario, il n'y aurait pas de crise dans la Santé.