Les problèmes sociaux représentent un des pires dangers qui nous guettent.

Je suis d’accord avec M. Paul Dontigny Jr ont va avoir de sérieux problèmes sociaux dans les années à venir, quant nos politiciens ont agis de façon irresponsables et immoraux depuis plus de 30 ans, en distribuant la richesse non équitablement, ils ont créé un futur champ de mines de tensions sociales.

Extrait de: Ça va mal ? faites la grève !!! Après la Grèce, le Québec ..., Paul Dontigny Jr , journal les Affaires, 24-02-2010

Les problèmes sociaux représentent un des pires dangers qui nous guettent.

La Grèce est en difficulté financière sérieuse et risque de tomber en une crise irréversible, entraînant avec elle l’Europe.  Comprenez-moi bien ici … ce n’est pas la Grèce qui est la cause de tous ces problèmes.  Le problème de la Grèce n’est désastreux que parce que plusieurs autres pays sont exactement dans la même situation qu’eux.

Mais observez bien la nature humaine à son meilleur.

Le pays est en danger, et la solution des syndicats est … la grève, ce qui aura avec certitude un effet négatif sur le pays et sur les probabilités de s’en sortir.

Attention :  Je ne connais pas la situation exacte en Grèce et ce n'est pas nécessaire.  Je ne mets pas en question la validité des revendications, surtout devant l’évidence que ce gouvernement a caché la véritable situation à l’aide de produits dérivés (« swaps ») avec Goldman Sachs et alliés.  Mais j’affirme que les crises attirent les problèmes sociaux et que les réactions des syndicats agiront comme de l’huile sur un feu.

En fait, les syndicats ne semblent pas agir avec plus d’intégrité que les politiciens, banquiers et industrialistes.  Ils ignorent le bien collectif pour améliorer uniquement le sort de leurs membres.  Par le fait même, on peut donc aussi douter de l’efficacité de leurs actions à atteindre cet objectif central à leur existence.

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On est prêt à tuer la poule aux oeufs d’or en autant que nous nous soyons mis quelques œufs de côté … les autres s'arrangeront !

Dans les crises, les syndiqués et employés de l’état sont souvent les grands gagnants car ils sont les bénéficiaires des plans d’aide et d’une sécurité d’emploi supérieure à celle du secteur privé, même si cette sécurité réduit durant de telles périodes.

Malheureusement, ils ne se rendent pas compte de leur situation de privilège et prennent la population en otage, augmentant ainsi les dangers économiques du pays et pour la population en général.

Ces syndicats sont simplement des organisations d’humains et la nature  humaine ne semble pas varier beaucoup selon le type d’organisations dans lesquelles se regroupent les humains.

Alors …

On va en manger toute une dans la récession « double dip » au Québec.  Je suis très inquiet de savoir que nous avons des syndicats, des politiciens et des dirigeants d’entreprises et d’institutions financières qui sont tous aussi gourmands les uns que les autres, qui agissent essentiellement de la même manière … et qui ont le pouvoir de se négocier entre eux l’utilisation des revenus et actifs de la population. Les rats se sauvent eux-mêmes en premier quand le bateau coule.Pour ceux qui

Pour ceux qui ne le réalisent pas encore, notre bateau coule.

La réaction des syndicats est de revendiquer des hausses salariales alors que nous empruntons déjà pour payer les salaires actuels.  La réaction du gouvernement et des institutions financières est de nous encourager à emprunter pour créer de la croissance alors que nous n'avons pas les moyens de payer notre propre consommation au niveau actuel  !!!  Et en plus, eux empruntent en notre nom en plus pour essentiellement dilapider notre patrimoine.

La  notion que la croissance règle tous les problèmes est une mauvaise interprétation des principes économiques.  C'était essentiellement  un phénomène américain mais ils ont convaincu la planète de la validité ce faux principe.

Les crises de l’histoire économique ont démontré que mes propos sont probablement « réservés » plutôt qu’incendiaires par rapport à ce qui nous attend réellement.

Et si ça vous choque de me voir aussi pessimiste, dites-vous que votre réaction confirme mes dires car vous désirez croire l’illusion optimiste qui nous est présentée par ceux qui nous dirigent.

Dernière illustration : N’oubliez pas que ceux qui achètent depuis quelques années des maisons garanties par la SCHL ont créé de la croissance économique sans en avoir véritablement les moyens et notre gouvernement le sait.  Ils ont garantis des profits aux banques aux dépends de la sécurité financière des familles.  La SCHL aura bientôt des problèmes budgétaires qui seront réglés par nos impôts…  Nous aurons fait de 2007 à 2010 ce que les États-Unis avaient fait de 2005 à 2008.

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    # by Anonyme - 7 mars 2010 19:23

    Pourquoi qu'on ne retrouve pas ce genre de propos lucides dans les
    discours politiques au Québec ?

    Vincent

  2. gravatar

    # by Un Québec de Droite - 9 mars 2010 11:48

    Parce que nos politiciens depuis des décennies ne gèrent pas en fonction du bien collectif, mais en fonction de leurs intérêts personnels, c’est-à-dire restés au pouvoir.

    Pour eux dépenser 100 milliards d’épiceries c’est leur moindre de leur souci, s’ils peuvent gagner des élections, savoir si le Québec se dirige vers une faillite ne les influence même pas.

    Par contre, les médias parlent de plus en plus du déficit critique du Québec, une chance, car on s’approche de l’abîme (déficit structurel en spirale).

    Le seul problème c’est que notre mode de scrutin uninominal donne un pouvoir dictatorial au premier ministre, donc si sa préoccupation principale est les lignes du parti, il va laisser aller les choses jusqu'à tant que le Québec se fasse décoter.

    Voir aussi:
    http://www.quebecdroite.com/2010/02/le-quebec-une-democratie-dictatoriale.html