Note sur l’entrepreneuriat jeunesse
Posted by Québec de Droite in Entrepreneurship, PME on jeudi 4 mars 2010
Un problème démographique est déjà un problème majeur, mais qui va reprendre la relève des 200,000 entreprises dans les années futures, si nos jeunes n’ont pas eu l’éducation nécessaire pour en faire des entrepreneurs ayant des qualités minimums nécessaires :
Performance, comparaison, intuition, persévérance, sacrifice et j’en passe.
Je suis d’accord avec Mario Girard, notre système d’éducation n’as pas aidé en disant que tous les gens sont beaux et il ne faut pas comparer, peut-être ce qui explique le pourquoi du si haut taux de décrochage, peut-être on ne les prépare pas à la vraie vie, au premier pépin il lâche.
Dans la vraie vie, il y a de la compétition et de la comparaison, remarqué je peux comprendre ce type de directive provenant du ministère de l’Éducation qui est imputable de rien et protéger par une sécurité d’emploi inattaquable, en éduquant les jeunes dans la ouate a-t-on préparé la relève ?
En plus, l’État n’a pas aidé en créant une structurite aigu et des coûts de la masse salariale tellement élevée quelle décourage l’initiative des futures PME.
Extrait de: Note sur l’entrepreneuriat jeunesse : pistes complémentaires de réflexion , Marie-Eve Proulx dans Actualités, le 15 février 2010
Les secteurs à faible valeur ajoutée risquent fort d’être prédominants
Malgré le fait que cette génération vit en parfaite symbiose avec les nouvelles technologies, on remarque que les jeunes démarcheurs du Québec créent très peu dans des secteurs à forte valeur ajoutée (ex. : technologie de l’information et informatique, ingénierie, comptabilité, recherche, gestion, services professionnels et d’affaires) au profit du commerce de détail. En fait, ces secteurs font l’objet de démarches de création chez deux fois moins d’entrepreneurs québécois que canadiens (certains secteurs jusqu’à quatre fois moins). Ce n’est donc pas pour créer des entreprises plus complexes et à plus forte valeur ajoutée que les jeunes traînent à l’étape du démarchage, retardant la création réelle de leur entreprise.
Malheureusement, il semble qu’être plus disposé à entreprendre ne signifie pas pour autant entreprendre réellement, pas plus que de maîtriser certaines technologies n’entraîne l’exploitation de celles-ci dans le cadre d’un projet d’entreprise. Du coup, je remets en question fortement la qualité de l’entrepreneuriat québécois futur. Si les jeunes ne se dirigent pas vers les secteurs à forte valeur ajoutée, qui le fera?
Nous avons toutefois observé un lien entre la première expérience de création (ce qui est le cas de 83 % des jeunes démarcheurs québécois) et le choix d’un secteur à plus faible valeur ajoutée. Peut-être faut-il seulement donner à nos jeunes l’opportunité d’acquérir de l’expérience en affaires dans des secteurs moins complexes et qui demande moins d’investissement pour qu’ils se dirigent ensuite, tout naturellement, vers des secteurs à plus forte valeur ajoutée? Cette solution me semble simpliste et pas nécessairement garante de résultats… surtout lorsqu’on sait que les entreprises qui survivent le mieux se retrouvent généralement dans des industries réglementées et dans celles où la concurrence et les taux de création sont faibles.
Voir aussi: Comment éveiller l'esprit entrepreneurial des Québécois, Marc Gosselin, les Affaires.com, 12-11-2009
This entry was posted on jeudi 4 mars 2010 at 07:46 and is filed under Entrepreneurship, PME. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. You can leave a response.
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