Un référendum SVP!
Posted by Québec de Droite in Démocratie, Scrutin on vendredi 9 avril 2010
M. Descôteaux arrive à la même conclusion :
· Quand un gouvernement n’écoute plus son peuple en refusant une enquête publique sur la construction, pourtant plus de 80 % de la population l’exige.
· Quand on voit, qu’il y a de la magouille dans les obtentions de contrats.
· Quant on constate des environnements monopolistiques syndicaux qui font la pluie et le beau temps, et pour eux l’ancienneté et permanence est plus important que performance et compétence.
· Quand on constate les dérives des bonis et des salaires.
· Quand on nous augmente les impôts sans réduire sérieusement les dépenses de l’État.
· Quant on constate que ce sont les GROUPES D’INTÉRÊTS qui dirigent le Québec, non la volonté du peuple, on a un sérieux, sérieux, sérieux problème de démocratie.
Référendum oui, mais le référendum n’a aucune force de loi au Québec.
Dans certains pays ou certains états, ça fait longtemps que ce gouvernement serait renversé.
Des peuples ayant une histoire beaucoup plus longue ont très bien compris dans leur sagesse :
Ce n’est pas parce que tu élis des politiciens pendant 4 ans,
que le peuple doit perdre tout pouvoir de décision en dehors des élections.
Dans toute démocratie réelle, le peuple représente l’ultime pouvoir, seule l’introduction de démocratie directe empêchera l’usurpation de pouvoir par certains groupes d’intérêts.
Oui au référendum, oui à la démocratie directe !
En tant que peuple Québécois, nous devons avoir une sérieuse remise en question sur notre mode de scrutin, sur nos futures règles budgétaires et l’ultime introduction de démocratie directe.
Les journalistes vous êtres l’ultime rempart de la démocratie, vous devez éduquer la population sur ces sujets.
Il est temps que le peuple reprenne le contrôle de l’État !
Extrait de: Un référendum SVP!, Métro Montréal, p. 46 / David Descôteaux, 08 avril 2010
À lire nos chroniqueurs «vedettes», nous devrions nous la fermer et encaisser les nouvelles taxes du récent budget. Videz vos poches, Québécois! Car vous tenez à votre État obèse et à sa pléthore de programmes, disent-ils. Vraiment?
Vous tenez tant que ça à donner 7 G$ de vos impôts chaque année aux grandes entreprises (2 000 $ par contribuable) sous forme de subventions et de crédits d’impôt?
Vous mourez d’envie de continuer à payer les folies des dirigeants de commissions scolaires? De payer à coups de milliards une bureaucratie de l’éducation plus grosse que celle de la Californie?
Vous tenez mordicus à engraisser les insatiables garderies à 7 $, qui nous coûtaient 290 M$ en 1997 et nous coûterons près de 2,5 G$ dès l’an prochain, maintenant que tout ce beau monde est syndiqué mur-à-mur? Un programme qui fait poireauter des bambins sur une liste d’attente pendant trois ans et donne le pouvoir aux garderies – qui en abusent allègrement – plutôt qu’aux parents?
Vous souhaitez de tout cœur continuer à payer les bureaucrates de la régie des marchés agricoles? Afin qu’ils fixent le prix du lait à près du double de ce qu’il coûte ailleurs au Canada, juste pour enrichir le lobby des agriculteurs?
Vous préférez tous moisir 16 heures dans un hôpital et payer le train de vie de 14 000 cadres du réseau de la santé plutôt qu’essayer d’améliorer le système? Par exemple, en préservant la gratuité des soins pour tous, mais en permettant à des entrepreneurs québécois de se concurrencer pour offrir les services, comme ça se fait en Suède ou en France, pays sociaux-démocrates où les files d’attente sont plus courtes, et le service, meilleur?
Les Québécois tiennent à leur État obèse? J’en doute! Vivement un référendum pour tirer ça au clair. Une liste de chaque programme, de ce qu’il accomplit, de ce qu’il vous coûte en impôts chaque année, et de combien de parasites bureaucratiques et syndicaux en vivent juste pour l’administrer. Avec une case: «Préférez-vous garder ce programme ou vos impôts?» Le résultat pourrait surprendre…
Cessons de nous mentir. Le «modèle québécois», c’est le modèle des groupes d’intérêts – syndicats, grosses entreprises, agriculteurs, artistes, etc. – qui, au fil des ans et avec l’aide de politiciens opportunistes, ont érigé des structures et des programmes pour leur profit, pas le vôtre. Donnons la parole aux Québécois contribuables pour une fois. Ils décideront quoi couper et quoi garder.
Et apparaîtra enfin le vrai «modèle québécois».
Let me give you my vision: a man’s right to work as he will, to spend what he earns, to have property, to have the state as a servant and not as a master; these are the British inheritance
-Margaret Thatcher
Lire aussi: « Il est temps que politique rime avec service public »
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