FCEI garde l'accent sur la fiscalité des PME

Excellente vidéo, il est rare qu’une vidéo parle de plusieurs problématiques en même temps sur la difficulté des entreprises au Québec à émerger et à survivre.

Sujet : Faillite, entrepreneurship, fardeau réglementaire, fiscalité, coût de la masse salariale.

Entrepreneurship :

·         Déclin de l’entrepreneurship au Québec, le nombre d’entreprises / 1000 habitants est passé de 68 à 58 au cours des 5 dernières années, on situe en dessous de la moyenne canadienne, environ 14 % de moins que la moyenne canadienne.

·         Même si on a de plus en plus de  travailleurs autonomes, mais on a moins en moins d’employeurs, moins en moins de gens qui partent en affaire et créent de l’emploi.

Faillite :

·         Le Québec a plus de 40 % des faillites canadiennes, quand elle ne compte que  20 % de l’économie canadienne.

·         Les PME sont les poumons de l’économie du Québec, 95 % des entreprises au Québec ont moins de 5 employés.

Masse salariale :

·         Un niveau de taxe sur la masse salariale : taxe à caractère régressive, peu importe le niveau de revenu, tu fais, peu importe si tu fais du profit ou pas, tu dois la payée.  

·         Donc un employé qui te coûte 30,000 $, il en coûte en moyenne 4,000 $ de plus pour l’employeur (CSST, RRQ, congés parentaux, FSS, …).

·         Ce qui affecte plus durement une petite entreprise à cause du manque de cash-flow.

·         C’est tellement lourd que l’ensemble de la masse salariale payé par les entreprises québécoises représente plus de 50 % de la masse salariale canadienne, quand elle ne représente que 20 % de l’économie, totalement disproportionnée.

Ex. congés parentaux :

1)      Malgré que les entreprises vont subir prochainement une hausse des cotisations des congés parentaux (60 % par l’employeur, 40 % par l’employé).

2)      Le régime en 2014 sera encore en déficit de 760 millions, pour lequel notre système parental coûte le double à l’échelle canadienne ?

Fiscalité :

·         Le Québec se retrouve au dernier niveau en fiscalité par rapport aux autres entreprises canadiennes.

Fardeau réglementaire

·         Fardeau réglementaire tellement lourd, qu’elle peut ruiner une compagnie si elle ne conforme pas parfaitement.

·         La paperasse, le zèle des fonctionnaires, pour se conformer à la paperasserie gouvernementale québécoise,  coûtent plus de 7 milliards à nos entreprises, 7 milliards de profits qui vont satisfaire le monstre étatique du Québec.

·         Encore une fois la réglementation coûte plus chers quand tu es petit, ex : obtenir les services d’un comptable agréé ou un fiscaliste, pour comprendre les 8000 lois fiscales du Québec, a beaucoup plus d’impact pour une petite entreprise qu’une moyenne.

1)      Pour une petite entreprise de moins que 5 employés, il lui en coûte en moyenne plus de 6000 $ par employé par année.

2)      Pour une entreprise qui a 100 employés et plus, ça lui coûte en moyenne 1100 $ par employé par année.

Et là, vous n’avez même pas encore faire du profit, c’est pour cela qu’il a y de moins en moins d’entrepreneurs au Québec, trop lourd, trop compliqués et même si tu fais du profit tu te fais ramasser par une fiscalité agressive.

Pourtant, ce sont eux qui crée la richesse, l’État ne crée aucune richesse elle ne fait que la redistribuée.

Ø  Moins d’entrepreneurs,

Ø  Moins d’entreprises,

Ø  Moins d’employés,

Ø  Moins de revenus fiscaux,

Ø  Moins de dépense,

Ø  Moins de service.

Je vous résume assez bien le problème du Québec, avec une citation du premier ministre britannique David Cameron lors de son inauguration :

As someone who believes in the free market, it will not surprise you that I believe a big part of the previous Government’s economic failure was their endless interference. There was too much tax, too much regulation, too little understanding of what our businesses need to compete.

The facts are clear. Britain’s competitiveness has suffered in recent years, with businesses ranking us 84th in the world for tax and 86th for regulation. Indeed, since 1997, the tax legislation handbook has doubled in length. But you don’t need to know the facts to see how heavy this burden is. You see it in the exasperated faces of businesspeople. I’ve seen it, countless times, in my constituency and on my visits around the country. These people struck out into the world of enterprise with boundless hope and ambition and found themselves in a world of bureaucratic pain.

FCEI - Fiscalité

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Ré-échantillonnage

Vidéo: FCEI - Fiscalité
Audio: Audio-3