Réduire le poids de l’État est une nécessité

Un peu de bruit chez nos blogueurs de gauche, merci pour Le Devoir de laisser de la place à des positions de droite, voir mes commentaires à la fin du carnet.

Extrait de Réseau Liberté-Québec: la droite québécoise ferme et assumée, Isabelle Porter, Le devoir.com,  23 octobre 2010

Lorsqu'on lui demande si la droite québécoise a besoin de la droite canadienne pour se définir, Éric Duhaime rétorque que «c'est important pour le Canada anglais d'avoir un son de cloche de ce qui se passe au Québec» et que le Québec sache «ce qui se fait de bien» au Canada anglais.

Pour brasser des idées, le RLQ a également convié le conservateur Maxime Bernier, ainsi que l'ancien ministre péquiste Jacques Brassard, qui conteste l'existence du réchauffement climatique.

D'après M. Duhaime, les ex-péquistes François Legault et Joseph Facal, qui jonglent avec l'idée de fonder un nouveau parti de droite, ont tous les deux été invités à participer à l'événement d'aujourd'hui mais ont refusé de venir.

Un refus peu étonnant selon Frédéric Boily en raison de la présence de personnalités controversées, comme l'animateur de radio Jeff Fillion notamment. «Ils ont probablement l'impression qu'il y a un risque de dérapages», dit-il.

Éric Duhaime, qui dînait justement avec Jeff Fillion le jour de notre entretien, a déjà écrit dans Le Journal de Montréal qu'il fallait réhabiliter M. Fillion parce qu'il était le meilleur animateur de sa génération. M. Fillion doit d'ailleurs participer à la journée de demain, tout comme l'animateur de CHOI-FM Dominic Maurais et l'animatrice du Saguenay Myriam Ségal. Une autre figure bien connue de la radio de droite à Québec, Sylvain Bouchard, a aussi été invité, mais aurait décidé de ne pas venir.

Éric Duhaime n'est pas peu fier du succès de son événement, qui affiche complet depuis plusieurs jours. D'après lui, la plupart des participants ont entre 30 et 35 ans, sont des gens branchés et actifs sur les réseaux sociaux, 95 % des inscriptions ayant été effectuées par Internet. On estime enfin à 25 % les gens venant de l'extérieur de Québec.

Pour lui, l'heure est grave. «Il faut que les gens assument leurs convictions. Au Québec, ça fait 50 ans que la droite est traitée comme une maladie honteuse. Il faut que ça arrête!»

De son expérience à l'ADQ, il a retenu que les partis politiques sont limités. À titre d'exemple, dit-il, aucun parti politique ne peut dénoncer publiquement une subvention à une entreprise sans compromettre l'avenir du député ou du candidat de la région concernée. Aucun parti n'a osé critiquer le contrat donné à Bombardier, qui était une véritable subvention déguisée. Selon lui, c'est à l'extérieur des partis politiques qu'on peut «peut-être changer les choses». «Je vais là parce que je veux que mes idées avancent.»

J’ai l’impression que le niveau de connaissance économique des blogueurs a besoin d’être raffiné.

·         Nous avons plus de 220 milliards de dettes publiques.

·         Nous sommes en déficit structurel, ce qui veut dire que nous devons emprunter pour payer les comptes courants, tel que les salaires des fonctionnaires.

·         En fait, nous sommes en déficit structurel depuis plus de 1999, si on élimine les magouilles comptables de nos budgets.

·         Nous avons des déficits actuariels de plus de 83 milliards dans les fonds de pension des fonctionnaires et qui s’approchent de l’insolvabilité, car de moins en moins de cotisants pour de plus en plus de prestataires.

·         On subit une décroissance des investissements privés, 2000 à 2004 en moyenne 16,2%, de 2005 à 2009, ce n'est plus que 13,1% car l’environnement d’affaires n’est pas complaisant pour l’industrie privée par rapport aux provinces et États de proximité.

·         Nos exportations ont diminué de 18 %,  2008 (71 Milliards) à 2009 (58 Milliards).

·         D’après la dernière étude du HEC,  le Québec risque d’être 2 fois plus pauvre dans une période de 15 ans, juste à cause du problème démographique.

Nous sommes la cinquième État la plus endettée au monde, tous ceux qui sont parmi les dix premiers sont sérieusement scrutés par les agences de notations, car les dettes sont souveraines représentent de plus en plus un risque.

Les agences de notations ont sérieusement averti le Québec pour 2013-2014 d’avoir un vrai équilibre budgétaire, sinon on risque de subir une décote et de ne pas croire que la reprise économique est la solution miracle.

De plus, il se fout totalement des petites chicanes gauches –droite, ils vont regarder les chiffres et vont constater zone dangereuse – et vont dire : DÉCOTE. Vous devez comprendre, quand on se fait décoter le gouvernement du Québec devient sous tutelle financier et les agences de notations ne sont pas tendres.

Achetez-vous un billet vers la Grèce, Espagne, Portugal  ou l’Irlande et vous allez constater qu’elles sont les conséquences d’une décote.

Réduire le poids de l’État n’est pas un caprice, mais d’une NÉCESSITÉ, car les conséquences économiques peuvent être dévastateurs, tel qu’un élément déclencheur pour créer une crise immobilière.

Une personne avertie en vaut deux.


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Réseau Liberté-Québec: la droite fait le plein de mécontents, le devoir.com

Rassemblement de la droite à Québec, Radio-Canada