Détérioration de la balance commerciale et investissement étranger
Posted by Québec de Droite in Exportations, Investissement privé on mercredi 24 novembre 2010
Comment tuer l’économie Québécoise, relativement simple créé un environnement d’affaire qui est inférieure aux provinces ou États avoisinantes, ce que le Québec a très bien réussis depuis des décennies (59 e position).
· Balance commerciale est devenue négative et ne cesse de se détériorer.
· Attire de moins en moins les compagnies à valeur ajouté.
Une balance commerciale internationale se dégradant d’année en année et un commerce interprovincial en défaveur du Québec.
À partir de 2003, la balance commerciale est devenue négative et ne cesse de se détériorer.
Ainsi, d’une balance commerciale de 3 368 millions de dollars constants en 2000, cette dernière est passée sous la barre des – 25 000 millions de dollars constants en 2008!
Ceci se produit alors que les destinations des exportations québécoises se font de plus en plus nombreuses.
Même si les États-Unis restent le plus grand bassin d’accueil de ces exportations, leur part est passée de 85,5 % des exportations en 2000 à 69,2 % en 2009. En effet, l’Union Européenne et les pays du BRIC deviennent d’importants partenaires. Du côté des échanges interprovinciaux, le graphique 2 nous montre que le Québec importe plus qu’il n’exporte et ce depuis 2000. Après avoir connu une valeur négative record en 2004, la balance s’est améliorée les deux années suivantes pour ensuite se dégrader à partir de 2007.
Enfin, le Québec a moins attiré les investissements en machines et matériel des entreprises sous contrôle étranger. Alors que ces investissements ont augmenté de 30 % de 2004 à 2007, ils ont diminué de 42,1 % de 2007 à 2009. La crise économique a brisé la tendance qui s’était installée en diminuant fortement l’attraction d’investissements étrangers.
Les compagnies à fortes valeurs ajoutées ne viennent plus au Québec, environnement trop lourd, code du travail trop restrictif, fiscalité lourde, agressivité fiscale …
Seules les compagnies minières sont intéressées ou les compagnies qui ont besoin de beaucoup, beaucoup, beaucoup de subventions.
Source : Les Indicateurs FCCQ , Édition 2010, FCCQ, p14
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