Mise à jour de la table des matières et graphiques sont terminés, fin octobre.

clip_image001

 

clip_image003

Q.D.

 

The Irrelevance of Private-Sector Experience

Extrait de: The Irrelevance of Private-Sector Experience, Steven Horwitz, The Freeman Ideas on Liberty, October 28, 2010

Surgery in the dark.

In a recent interview Carl Paladino, the highly entertaining but otherwise scary Republican candidate for governor of New York, was asked about his plans to make state government more efficient.  Having lived in New York for over 20 years, I can certainly attest to the inefficiencies of the state government, so I was curious to hear his answer.  His response included much of the usual political boilerplate about cutting redundancies and waste, but then he added something like, “and I’ll get a bunch of folks in there with private-sector experience who know how to cut costs and make organizations more lean and efficient.”

This is a refrain we’ve heard quite a bit the last few decades, as government has grown enormously and the private sector has had to downsize and keep administrative costs as low as possible.  One of the first candidates to adopt this rhetoric was Ross Perot in the 1990s, who said that his own private-sector experience would enable him to “look under the hood” of the federal government and see what’s working and what’s not.  Paladino himself also has significant private-sector experience.

The problem with this argument is that people assume that the skills and aptitudes that lead to private-sector success are transferable to the public sector.  Unfortunately, it does not work that easily.  A great deal of what enables people to be successful in the private sector is not their own skills and knowledge in and of themselves, but the way in which the market enables them to employ those attributes effectively to generate innovation and keep costs low.

In his famous article on the impossibility of rational economic calculation under socialism, Ludwig von Mises recognized this point:

A popular slogan affirms that if we think less bureaucratically and more commercially in communal enterprises, they will work just as well as private enterprises. The leading positions must be occupied by merchants, and then income will grow apace. Unfortunately “commercial-mindedness” is not something external, which can be arbitrarily transferred. A merchant’s qualities are not the property of a person depending on inborn aptitude, nor are they acquired by studies in a commercial school or by working in a commercial house, or even by having been a business man oneself for some period of time. The entrepreneur’s commercial attitude and activity arises from his position in the economic process and is lost with its disappearance.

What makes it possible for the entrepreneur to succeed in the private sector and struggle in the public sector is precisely the same set of factors that makes economic calculation under socialism impossible:  the role that prices and profit and loss play in providing guidance to the entrepreneur’s decision making.

Economic Calculation

As Mises argued almost 100 years ago, the key to using resources rationally, or efficiently, is the ability to engage in economic calculation.  Economic calculation requires that we be able to compare the value of alternative outputs and methods of production.  The prices generated by market exchange enable us make such comparisons of value both prospectively, in terms of formulating a budget, and retrospectively, through profit and loss, which indicate whether we did in fact create value.  Market prices also make it possible for us to discover new ways of doing things that we otherwise would not have considered.

But as Mises noted, for prices to be meaningful in these ways, they have to emerge from market exchange, which in turn can only happen where property is privately owned.  Only then do the choosers reap the benefits and bear the cost of their choices, either directly as the entrepreneur who makes a profit or takes a loss, or indirectly as the employees or shareholders whose wealth depends on profits.  The institution of profit and loss rewards those who are good economic calculators and efficient resource users, and punishes those who are not.  Those who survive develop further the skills the system rewards.

Move those same people to the public sector and they lose the private property that connects their fate directly to the economic consequences of their decision making.  They also lose the prices and profit signals that inform them about which sorts of action might be the most efficient.  No matter how smart or skilled they were in the private sector, thrown into the public sector, businesspeople are denied the incentives and information that made their success possible.

Skilled surgeons know that their reputation depends on doing good work, and they also bring highly effective tools to operating rooms with bright lights and a sterile environment.  Put those same surgeons in dirty, dark operating rooms and give them inferior tools or none at all, and all their skill won’t be enough to do good work.  Expecting people with private-sector experience to fix government is as realistic as hoping a blindfolded doctor with rusty, ancient instruments can perform successful heart surgery

La fracture fiscale

Extrait de : La fracture fiscale, Jean-Philippe Delsol, IREF, 28 Oct 2010

Elle est de plus en plus visible, entre Français qui vivent de l’Etat et de l’agitation politique, et ceux qui font tourner les entreprises, de plus en plus visés par le fisc. Maître Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF, dénonce cette fracture fiscale, et montre qu’ici encore la France fait exception par rapport à certains pays, qui réforment l’Etat et réduisent la fonction publique.

En France, les salariés de la fonction publique ou apparentés sont les plus nombreux à être en grève ou à défiler. Ils font tout pour compliquer le travail des autres. En ont-ils seulement conscience ? Pour protéger leurs privilèges, ils trompent la jeunesse dont ils compromettent pourtant l’avenir.

En acceptant le pouvoir des hiérarques fonctionnaires et syndicalistes, la France  aurait-elle fait le choix du non-travail ? On constatera avec dépit que les entrepreneurs et les investisseurs sont la cible privilégiée du fisc français. Cette attitude contraste avec celle qu’adoptent aujourd’hui deux pays durement touchés par la crise, Irlande et Angleterre, qui ont compris la nécessité de réformer l’Etat et de réduire la fonction publique

Les lycéens déformés

De leur coté certains lycéens et étudiants sont entrés en rébellion contre la réforme des retraites dont ils devraient être les plus grands bénéficiaires. Faisant feu de tout bois, et surtout sans doute celui dont on fait des flûtes ensorceleuses, la gauche cherche à mobiliser les jeunes contre la réforme des retraites en leur faisant croire que si les travailleurs les plus âgés conservent plus longtemps leur emploi, les dits emplois  ne seront pas disponibles pour les jeunes.

Mais le marché de l’emploi n’est pas un jeu de chaises musicales. Cette vision simpliste des vases communiquants est totalement erronée en matière d’emploi. L’afflux des réfugiés d’Algérie au début des années 60 n’a pas porté atteinte à l’emploi après un temps très court d’ajustement. C’est le contraire qui recèle plus de vérité. Plus les gens travaillent, plus ils offrent de biens et services et plus ils disposent de revenus…et créent des débouchés pour de nouveaux emplois. Aujourd’hui la France ne souffre pas d’un sur-travail, mais d’une sous-activité.

Le roc irlandais

C’est la conviction de l’Irlande qu’elle pourra assainir sa situation en continuant de favoriser le travail et les entreprises. Le sauvetage de l’Anglo Irish Bank et de l’Allied Irish Bank a un coût estimé à ce jour pour  l’Irlande à 50 milliards d’euros, conduisant le déficit public en 2010 à 32% du PIB et la dette publique à un niveau inégalé depuis les années 80, soit 100% du PIB. Néanmoins et malgré les menaces de l’Europe, l’Irlande refuse d’augmenter son taux d’imposition sur les bénéfices des sociétés, fixé à 12,5%.

C’est notamment cette fiscalité très modérée pour les entreprises qui a permis la réussite du miracle irlandais, la multiplication par 5  du revenu par tête entre 1983 et aujourd’hui et son augmentation de 18 000$ à 41 000$ depuis 1995  malgré la crise de ces deux dernières années.

Courage anglais versus laxisme américain

L’Angleterre elle-même retrouve le courage de Miss Thatcher. Son nouveau ministre des finances George Osborne n’a pas hésité à proposer une réforme en forme de révolution avec la suppression de beaucoup d’avantages et des économies considérables dans les services publics. Avec une économie de 9 points de PIB sur 5 ans, la purge de George Osborne est une remise en ordre d’une société que Blair et surtout Brown avaient peu à peu resocialisée. 

Bien entendu les keynésiens de tous poils crient à la catastrophe, voire au scandale, sous la bannière notamment de Joseph Stiglitz qui utilise son prix Nobel de l’économie pour asséner d’autorité les poncifs anciens d’une économie de la demande. Le temps en a démontré pourtant l’inefficacité, ainsi qu’en témoigne encore l’économie américaine dont l’activité et l’emploi ne rebondissent pas aussi vite qu’après les crises précédentes du fait l’ampleur de la dette contractée par l’administration Obama toute entière attachée à l’idéologie keynésienne. Gageons que la recette anglaise sera plus productive que celle des démocrates américains. Ceux-ci ont encore demandé 19 milliards de dollars aux contribuables américains pour continuer de renflouer Fannie Mae et Freddie Mac qui leur ont déjà couté 135 milliards de dollars. 

Pour faire oublier sa mauvaise gestion de la crise, Obama essaye d’acheter les 58 millions d’américains retraités en leur faisant envoyer, deux semaines avant l’élection de novembre, un chèque de 250$ à chacun qui augmentera le déficit d’environ 15 milliards de dollars. Ca n’arrangera pas la situation de l’économie.

France : fracture fiscale ?
Malheureusement, la France ne semble pas prête de prendre modèle sur ses voisins d’outre Manche.

Par petites touches, le Parlement continue d’augmenter les impôts. D’ores et déjà, il propose de taxer toutes les plus-values immobilières à la CSG/RDS alors même que les loyers afférents aux biens loués supportent déjà ces charges sociales chaque année. Les projets concernant la progressivité de la taxation des plus values ont également de quoi inquiéter.

Les plus values seraient de plus en plus taxées (jusqu’à 100 %) que la période de propriété aurait été longue : prime à la spéculation ou condamnation de toute gestion patrimoniale. L’Etat veut-il une propriété kleenex ?

La facture risque d’être lourde. Souhaitons qu’elle ne contribue pas à augmenter la fracture sociale entre ceux qui travaillent et ceux qui vivent de plus en plus des prébendes de l’Etat.

Risk of China/US trade conflict grows

Pour Sébas

 

clip_image001

 

Oct 1 2010  The threat of legislation from Washington if China doesn't make a bigger move on its currency is very real, says Arthur Kroeber, managing director of Dragonomics

Lawyers got it right on the foreclosure mess

Extrait de: Lawyers got it right on the foreclosure mess, Eugene Robinson, Washington Post, October 22, 2010

Don't blame the lawyers. The crisis over faulty or fraudulent paperwork in mortgage foreclosures -- which is either a big deal or a humongous deal, depending on which experts you believe -- is the fault of arrogant, greedy lenders who played fast and loose with the basic property rights of homeowners.

Banks and other lenders, it seems, made statements in courts of law that turned out not to be true. Because judges have such an underdeveloped sense of humor when it comes to prevarication, this mess may be with us for a while.

The mortgage industry would love to blame the whole thing on predatory, opportunistic lawyers who are seizing on mere technicalities to forestall untold numbers of foreclosures that should legitimately proceed. The bankers are right when they complain that the delays are gumming up the housing market, as potential buyers for soon-to-be-foreclosed properties are forced to bide their time until all the questions about documentation and proper title are answered.

But it's the bankers' fault that there are so many instances of foreclosure documentation with legal loopholes big enough to drive a moving van through. During the years of the real estate boom, lenders cut corners with paperwork to make as many loans -- and sell them to other lenders, which often sliced and diced them into securities that were then sold to investors -- as quickly as possible. This haste and inattention to detail, now coming to light, are partly responsible for the current crisis.

Laws vary from state to state, but all accept the principle that borrowers who fail to meet the contractual obligation to pay their mortgages can be subject to foreclosure and eviction. The process is devastating for families and for neighborhoods. In many cases, I believe, all parties would be better off if some way could be found to avoid foreclosure -- modifying the terms of the loan, say, by lowering the interest rate or even reducing the principal to reflect the fall in housing prices. I recognize, however, that there are many other cases in which foreclosure is the preferable option or perhaps the only option.

But it's also necessary that the mortgage holder have the legal right to foreclose. Anyone who has ever bought a house is familiar with the inches-thick stack of documents that have to be signed, sealed, initialed and notarized. It turns out that financial institutions often didn't dot every "i" or cross every "t" -- meaning that in some cases, it may not be clear that the nominal mortgage holder has the clear and undisputed right to take possession of the property.

These may be technicalities, but there's nothing mere about them. For one thing, if borrowers are expected to play by the rules, lenders should be expected to do the same. For another, there can't be a functioning real estate market without the ability to establish clear title. Lawyers probing this aspect of the foreclosure crisis are doing the system a favor.

The other big problem is that lenders have been processing foreclosures with assembly-line speed, eliminating delay wherever possible -- sometimes substituting electronic signatures for the ink-on-paper kind, for example. In the information age, some of this qualifies as sensible streamlining. But what doesn't make sense is moving the foreclosure documents along so quickly, and in such overwhelming volume, that the people signing them -- whether by computer or quill pen -- couldn't possibly have time to read them. We now know that some individuals, working as processors, have been signing off on up to 10,000 foreclosure documents a month.

clip_image004

In 23 states, every foreclosure must involve a court hearing. Sharp-eyed attorneys, representing delinquent homeowners, have unearthed cases in which high-volume "robo-signers" submitted affidavits attesting that they reviewed all the loan files personally -- when, in fact, they had not. This is just the sort of thing that puts judges in a really bad mood.

The Obama administration has declined to call for an official moratorium on foreclosures. This is understandable: In most cases a moratorium would just delay the inevitable, while impeding any momentum the housing market might otherwise be able to build.

But maybe the crisis will make the banks realize that they ought to be doing fewer foreclosures and more loan modifications -- sensible adjustments that allow deserving families to stay in their homes. And if this happens, we'll have the lawyers to thank.

Extrait de : Le «Foreclosure-gate»: la plus grande fraude de l’histoire?, David Descôteaux, Métro, 13 octobre 2010

Imaginez la scène. Sans emploi depuis des mois, vous devez rendre les clés de votre maison à la banque. Pas un, mais trois représentants de banques différentes cognent à votre porte. Chacun d’eux tient dans ses mains un certificat de propriété pour votre maison. Après vérification, les trois papiers sont… des faux! Et personne ne sait qui possède votre maison.

On pensait avoir tout vu des banquiers de Wall Street. Mais le «Foreclosure-gate» pourrait battre tous les records de fraude financière… et nous replonger tous au cœur d’une nouvelle crise.

De 2004 à 2007, les grandes banques aux États-Unis ont consenti sans retenue des millions de prêts hypothécaires. Même une femme de ménage gagnant 10$ l’heure pouvait s’offrir à crédit une baraque de 500 000$. Les banques faisaient fortune en regroupant les hypothèques et en les revendant sous forme de produit financier à des investisseurs, comme des régimes de retraite. Or, quand vous échangez des milliers d’hypothèques par jour, ça devient long et coûteux d’aller voir le notaire chaque fois. Les banques ont donc créé leur propre système informatisé (appelé MERS) pour enregistrer les transactions de vente et d’achat.

Aujourd’hui, des millions d’Américains perdent leur emploi, et doivent redonner les clés de leur maison aux banques. Seul problème : les enregistrements MERS contiennent peu de détails et ne valent rien aux yeux de plusieurs juges qui autorisent le processus de saisie d’une hypothèque (foreclosure). Pour récupérer les maisons, les banques doivent présenter un acte notarié. Incapables de retrouver les documents originaux – détruits ou perdus –, ni de reconstituer la chaîne de transmission de la propriété des hypothèques, plusieurs banques auraient décidé de fabriquer de faux papiers. Et les ont fait autoriser par des avocats sans scrupule (l’un d’eux affirme en avoir autorisé 10 000 en un mois). Résultat : fouillis total à la grandeur du pays

La création monétaire est hors de contrôle aux États-Unis

Extrait de :  : Le projet d'assouplissement quantitatif de la Fed déclenche une "Gross" colère chez PIMCO, La chronique Agora,  Philippe Béchade, 28 Octobre 2010

Wall Street ne manquera pas de méditer sur cette déclaration du ministre du Commerce chinois mardi matin. Il exprimait naturellement le point de vue officiel de Pékin, selon lequel "la création monétaire est hors de contrôle aux États-Unis".

S'il avait évoqué la Lettonie ou la Thaïlande, les investisseurs occidentaux seraient déjà en train de rapatrier leurs capitaux et la monnaie locale serait en chute libre face au yen ou à l'euro.

Ils peuvent faire la sourde oreille face aux critiques de Pékin : qu'ils s'occupent de faire grimper le yuan et on en reparlera... Cependant, il leur sera plus difficile de juger quantité négligeable les attaques à l'artillerie lourde contre la Fed de Bill Gross, le PDG de la plus grande firme détentrice de bons du Trésor US, à savoir PIMCO.

La Pacific Investment Management Company (dont PIMCO est l'acronyme) gère l'épargne de millions de futurs retraités sur la côte ouest des Etats-Unis. Elle constitue de facto l'un des plus grands créanciers privés de l'État fédéral américain.

Elle s'était singularisée en avril dernier en refusant d'acheter des bons du Trésor grec, même avec la garantie conjointe des pays de l'Union européenne. "Athènes devrait faire défaut avant trois ans" répétait ce mardi (26/10) M. Mohamed El-Erian, l'un des stratèges en chef du groupe, basé à Newport Beach.

Bill Gross va plus loin dans la critique de l'action de la Fed et du Trésor -- beaucoup plus loin qu'avec le gouvernement grec. Dans la lettre mensuelle sur les perspectives d'investissement publiée ce mercredi, il compare la dette publique des États-Unis à une escroquerie de type schéma de Ponzi et son refinancement par le biais du "QE" à une gigantesque fraude pyramidale ; nous ne sommes pas les seuls à comparer l'endettement des États-Unis à un "super-Madoff"...

Il note que les États-Unis ont parfois réussi à rembourser leur dette nationale (notamment celle de la Deuxième guerre mondiale). Cependant, ils ont tort de s'appuyer aujourd'hui sur le postulat que tant qu'on peut trouver de nouveaux créanciers pour rembourser les emprunts précédents, la spirale de l'endettement peut se perpétuer indéfiniment.

Bill Gross estime que la capacité de la Fed à faire repartir la croissance est sérieusement mise en doute. Selon lui, l'éclatement de la bulle obligataire est imminente : la logique de Charles Ponzi a déjà été poussée un peu plus loin avec le sauvetage du secteur bancaire. Aujourd'hui, ce qui est en jeu, c'est le sauvetage de 31 états sur 50 qui sont en situation de faillite comptable, au même titre que la Grèce, mais à des degrés parfois bien plus sérieux.

Tim Geithner -- et derrière lui de nombreux membre du Congrès US -- appellent les marchés à ne pas s'inquiéter du gonflement des déficits budgétaires parce que cette fois-ci, la Fed sera l'acheteur de premier et peut-être de dernier ressort. Mais qui garantit le remboursement des actifs inscrits au bilan de la banque centrale... sinon chaque contribuable américain, sur lequel pèse déjà un encours de dette équivalent au prix moyen d'un logement (environ 200 000 $) ?

Bill Gross ne conclut pas seulement que la Fed doit renoncer à son projet de "QE2" ; chacun d'entre nous sait qu'elle ne le peut pas. Selon lui, les précédentes phases d'injection massives de liquidités dans le système financier ont déjà conduit les États-Unis à un "moment critique de leur histoire" : la stabilité de l'économie mondiale est compromise.

Wall Street peut toujours faire semblant de mépriser ces avertissements... Sauf qu'en additionnant les centaines de milliards de bons du Trésor US (et autres treasuries) gérés par PIMCO et les masses encore plus considérables détenues par la Chine, les misérables tripatouillages de cours qui s'enchaînent depuis des semaines ne pèsent pas bien lourd.

On peut tromper un petit nombre de personnes très longtemps, on peut en abuser beaucoup sur un court laps de temps... mais on ne peut pas tromper tout le monde tout le temps !


Extrait de : Bill Gross: Fed Policy Is A 'Brazen' 'Ponzi Scheme' ,The Huffington Post, 10-27-10 04:30 PM

The Fed should stop meddling with the economy now, before it does more damage, say two top asset managers.

clip_image002

Bill Gross, manager of the world's largest bond fund at Pacific Investment Management Co., discusses the Treasury market, Federal Reserve policy and the mid-term congressional elections. The Fed will announce another round of large-scale asset purchases when policy makers meet next week after deploying $1.7 trillion to pull the economy out of the financial crisis.

The Fed Reserve Bank's quantitative easing program, expected to begin next week, in which the central bank will go on a spending spree to inject more money into the economy, will deal untold damage to the system it attempts to support, say Pimco managing director Bill Gross and GMO chief investment strategist Jeremy Grantham. These purchasing strategies, in which the Fed will likely buy government bonds, intending to lower interest rates and stimulate demand, don't work, Gross and Grantham say in letters to investors: They actually make things worse.

"I ask you: Has there ever been a Ponzi scheme so brazen?" Gross says. "There has not."

Gross says that government debt has always operated in a Ponzi-like manner. The U.S., he says, can rely on future investments to pay for its current expenditures, in a theoretically unending chain. But in this case, Gross says, the government will be its own investor, feeding its own Ponzi machine.

"Instead of simply paying for maturing debt with receipts from financial sector creditors ... the Fed has joined the party itself. Rather than orchestrating the game from on high, it has jumped into the pond with the other swimmers," Gross writes. "There is no need -- as with Charles Ponzi -- to find an increasing amount of future gullibles, they will just write the check themselves."

Gross, it should be noted, has a huge personal stake in the matter. His company, Pimco, invests in bonds -- as Reuters notes, Pimco's bond-focused Total Return Fund, which Gross runs, has about $252 billion in assets, making it the world's largest bond fund. When Gross criticizes the Fed's anticipated quantitative easing, he complains that it will likely boost inflation, which would deal a severe blow to bonds, ultimately reducing their value (and his fortune). "Bondholders, while immediate beneficiaries, will likely eventually be delivered on a platter to more fortunate celebrants," he writes.

Grantham, whose firm manages more than $94 billion in assets, also had some choice words for the Fed. The title of his report, "Night of the Living Fed," not only conveys the danger he anticipates from quantitative easing (it's "a play on the traditional scary Halloween season," Reuters explains) but also suggests that the Fed's program will artificially -- and harmfully -- jolt the tepid economy.

 

Les meilleurs employeurs au Canada

Je peux comprendre aucune manchette au Québec, on ne retrouve que 6 compagnies au Québec qui sont parmi les meilleurs employeurs au Canada.

Extrait de: Aon Hewitt Research Identifies Canada's Best Employers of 2011, Canadian Organizations Re-Focus on Employee Engagement as Recession Ends

TORONTO, Oct. 28 /CNW/ -The end of last year's economic downturn appears to have brought employee engagement back to the forefront for many Canadian organizations, according to the 2011 Best Employers studies, conducted by Aon Hewitt, the human capital consulting and outsourcing solutions business of Aon Corporation (NYSE: AON), in conjunction with the Queen's University School of Business.

As a result, participation in the annual Best Employers studies increased by 20 per cent over last year. The 2011 lists of the Best Employers in Canada and the Best Small & Medium Employers in Canada (attached) appear in the November 8 issue of Maclean's magazine, available on newsstands today, and the November 4 edition of La Presse.

These employers didn't waiver in their commitment to sustaining and improving high employee engagement, even during tough economic times. They weathered the recession thanks in large part to a highly productive workforce focused on organizational success. The fact that these employers appear again on the 2011 lists indicates that their employees are still very committed to the organization, despite having more options available to them in a post-recession economy."

The 2011 List of the Best Employers in Canada

Rank

Organization

Headquarters

Industry

1

Cisco Canada

Toronto ON

Communications Equipment

2

EllisDon Corporation

London ON

Construction & Engineering

3

PCL Constructors Inc.

Edmonton AB

Construction & Engineering

4

CIMA+ Partner in Excellence

Laval QC

Construction & Engineering

5

McDonald's Restaurants of Canada Limited

Toronto ON

Hotels, Restaurants & Leisure

6

OpenRoad Auto Group Ltd.

Richmond BC

Specialty Retail

7

Marriott Hotels of Canada Ltd.

Mississauga ON

Hotels, Restaurants & Leisure

8

Bennett Jones LLP

Calgary AB

Professional Services

9

Wellington West Holdings Ltd.

Winnipeg MB

Diversified Financial Services

10

Farm Credit Canada

Regina SK, QC

Diversified Financial Services

11

Chubb Insurance Company of Canada

Toronto ON

Insurance

12

Edward Jones

Mississauga ON

Diversified Financial Services

13

OMERS Administration Corporation

Toronto ON

Diversified Financial Services

14

Delta Hotels & Resorts

Toronto ON

Hotels, Restaurants & Leisure

15

Starwood Hotels and Resorts Worldwide Inc. (Canada)

Toronto ON

Hotels, Restaurants & Leisure

16

Graham Group Ltd.

Calgary AB

Construction & Engineering

17

Stikeman Elliott LLP

N/A

Professional Services

18

BBA Inc.

Mont-Saint-Hilaire QC

Commercial Services & Supplies

19

The Co-operators

Guelph ON

Insurance

20

GlaxoSmithKline Inc.

Mississauga ON

Pharmaceuticals

21

Flight Centre

Vancouver BC

Hotels, Restaurants & Leisure

22

LoyaltyOne

Toronto ON

Diversified Consumer Services

23

Scotiabank Group

Toronto ON

Diversified Financial Services

24

Federal Express Canada Ltd.

Mississauga ON

Air Freight & Logistics

25

Aecon Group Inc.

Toronto ON

Construction & Engineering

26

TD Bank Financial Group

Toronto ON

Commercial Banks

27

Canadian Western Bank

Edmonton AB

Commercial Banks

28

Co-operators Life Insurance Company

Regina SK

Insurance

29

Amex Canada Inc./Amex Bank of Canada

Markham ON

Diversified Financial Services

30

Earl's Restaurants Ltd.

North Vancouver BC

Hotels, Restaurants & Leisure

31

Meyers Norris Penny

Calgary AB

Commercial Services & Supplies

32

Dillon Consulting

Toronto ON

Professional Services

33

ATB Financial

Edmonton AB

Commercial Banks

34

Island Savings Credit Union

Duncan BC

Diversified Financial Services

35

Clark Builders

Edmonton AB

Construction & Engineering

36

Gowling Lafleur Henderson LLP

Toronto ON

Professional Services

37

G&K Services Canada Inc.

Mississauga ON

Commercial Services & Supplies

38

Conexus

Regina SK

Diversified Financial Services

39

ING DIRECT

Toronto ON

Commercial Banks

40

Ivanhoe Cambridge Inc.

Montreal QC

Real Estate Management & Development

41

Lush Fresh Handmade Cosmetics

Vancouver BC

Personal Products

42

Novotel Canada

Mississauga ON

Hotels, Restaurants & Leisure

43

Keg Restaurants Ltd.

Richmond BC

Hotels, Restaurants & Leisure

44

BC Biomedical Laboratories Ltd.

Surrey BC

Health Care Providers & Services

45

Novartis Pharmaceuticals Canada Inc.

Dorval QC

Pharmaceuticals

46

Bentall LP

Toronto ON

Real Estate Management & Development

47

HATCH

Mississauga ON

Construction & Engineering

48

National Bank Financial Group

Montreal QC

Commercial Banks

49

Coastal Community Credit Union

Nanaimo BC

Commercial Banks

50

Cintas Canada Limited

Mississauga ON

Commercial Services & Supplies