Hausse de 40 % de la masse salariale depuis les fusions

Pauvre petit peuple, on le savait très bien que les fusions étaient une belle arnaque, toutes les études empiriques démontraient le même phénomène, ce sont les syndiqués des villes fusionnées qui empochent la totalité du « profit» de ce qui est devenu un monopole régional.

Et le P.Q. le savait très bien, ce que l’on ne fait pas pour rester au pouvoir.

Les travaux dénoncent presque unanimement les effets pervers des fusions forcées :

1)      Hausse des coûts,

2)      Baisse de la qualité,

3)      Désengagement des bénévoles,

4)      Déficit démocratique et

5)      Hausses de taxes sont les conséquences les plus fréquemment évoquées.

La course aux faveurs ne fleurit que dans la centralisation

Les premiers gagnants des fusions forcées :

1)      Sauront les bureaucrates

2)      Les monopoles syndicaux

3)      Les lobbys d'entreprises à la recherche de plus gros contrats.

Centralisation excessive et croissance excessive du secteur public
sont deux facettes d'une même réalité.


Extrait de : Hausse de 40 % de la masse salariale depuis les fusions, Radio-Canada, 18 janvier 2011

Un des principaux arguments des pro-fusions municipales en 2001 était la mise en commun des ressources et du personnel, en vue de faire des économies. Dix ans plus tard, on constate que pour la Ville de Montréal, la masse salariale a grimpé de 40 % au lieu de diminuer.

En 2002, le budget de la ville fusionnée était de 3 milliards et demi de dollars. Près de 10 ans plus tard et après la saga fusion-défusion, le budget de la Ville de Montréal est passé à presque 5 milliards de dollars. Une augmentation de 37 %, soit deux fois l'inflation, au cours de cette même période.

La masse salariale atteignait 1 milliard et demi de dollars en 2002. Puis, elle a grimpé à 2 milliards de dollars en 2010, une augmentation d'environ 40 %.

Sans parler pour les autres villes de l'île, l'administration de Montréal affirme que c'est le financement des régimes de retraite qui est en cause.

Je me demande, s’il faut licencier nos dirigeants municipaux pour incompétence ou pour déficience mentale, de nous sortir comme excuse à cause des retraites, ce genre de retraite est un modèle Ponzi, c’est pour cette raison que les entreprises privées se sont retirées de tels régimes, car c’est un vrai gouffre sans fin.

Cela ne vous aurait pas tentés de diriger la ville comme «un bon père de famille» qui explique à ces enfants, que ces promesses sont intenables financièrement et de renégocier, vous faites durs, et en plus, on vous payes pour entendre vos conneries.

Montréal - Fusions forcées

« C'est véritablement le soubresaut du marché financier de 2008 au niveau des régimes de retraite, et quand on regarde l'évolution des salaires, elle a suivi l'inflation au cours des dernières années », soutient le directeur des relations professionnelles au Service du capital humain de Montréal, Jean-Yves Hinse.

Mais le syndicat des cols bleus pense qu'avec la création des arrondissements, le nombre de cadres a augmenté.

« C'est environ 20 % de baisse d'effectif de cols bleus, pendant la même période correspondante, donc fusion et défusion. Malgré le départ de 16 villes, le nombre de cadres est resté le même », répond Marc Ranger, du syndicat des cols bleus de Montréal.


Si vous écoutez la vidéo, vous allez constater qu’un groupement de concitoyen du plateau, contestent les hausses successives des taxes, et ce n’est que le début les taxes vont continuellement augmenter.

Ces mouvements de concitoyens sont déjà entamés dans les villes américaines, les concitoyens reprennent le contrôle des villes et refusent l’inaction des politiciens à ne pas attaquer le problème de fond, des privilèges qui ont accordé aux employés municipaux au-dessus de la capacité  financière de ces concitoyens, car les promesses qui ont été accordées sont insoutenables à moyen long terme et les politiciens le savaient.

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 Si vous voulez lire une histoire d’horreur, lisez le prochain carnet …


Lectures complémentaires:

01/12/10

Pauvre Montréalais !, nous sommes la seule ville majeure au Canada, qui augmente ces taxes depuis des années, les autres les baisses. Puisque ces fonds de pension sont de vrai gouffre financier, on augmente continuellement les taxes, d’où un effet pernicieux s’enclenche, délocalisation des industries, taux d’inoccupations qui continuent à s’accroître, l’exode des résidants.

11/11/10

Montréal a connu une tendance à la hausse pour les taxes, alors que Vancouver et Toronto ont réalisé des gains dans la réduction de leurs ratios au cours des quatre dernières années, Montréal a connu une tendance à la hausse, 3 x graphiques.

08/10/09

Une ville peut –elle faire faillite?