La deuxième phase de la mondialisation

Cahier spécial : Le dérapage de la mondialisation

Le monde dans lequel nous vivons doit-il changer ?

Aujourd'hui, la mondialisation, cette pilule que l'on a voulues, nous faire avaler, cette panacée vantée à tout bout de champ au début des années 90 par les grands de ce monde apparaissent de plus en plus inadaptées.

Le problème à la base, elle n’a jamais été suffisamment encadrée, des décisions économiques purement mercantiles pour servir les profits des multinationales, sans voir les conséquences économiques à moyen long terme.

Ce qui bien sûr, un jour ou l’autre, devra arriver.

La deuxième phase de la mondialisation

Le transfert de la production manufacturière ayant
une forte valeur technologique vers les pays émergents.

Elle avait peut-être un sens au début, créer des produits de masse qui demandait peu de savoir faire, mais maintenant la situation se corse, les pays émergents sont de plus en plus brillants et intelligents, faire des micro-ondes ne suffit plus, ce qu’ils veulent faire ce sont des trains, des avions et des voitures.

Par ailleurs, les pays en développement deviennent de plus en plus compétitifs et le niveau de valeur ajoutée de leurs productions augmente», note Andrew Burns, responsable de l'équipe chargée de l'analyse des impacts macro-économique à la Banque mondiale (1).

En termes clairs, les compagnies  à fortes teneurs technologiques se délocalisent pour réduire les salaires des employés que les pays industriels ne lui permettent pas d’accomplir.

On pourrait comprendre leur décision si la compagnie était déficitaire, que la productivité était faible et que la compétition internationale était trop forte. Or, il n’en est rien. La délocalisation vers le Tiers-monde n’a qu’un objectif : utiliser la faiblesse de la masse salariale.

Si vous prenez un ingénieur de haut niveau au Canada, il vous en coûte au minimum 60,000  à 70,000 $ par année, en Inde 10 fois moins et en Chine encore moins.

Les bienfaits de la mondialisation provenant de notre élite intellectuelle

Quand j’entends des professeurs d’économies parler des bienfaits de la mondialisation, assis dans leur bureau universitaire avec leur sécurité d’emploi et leur fonds de retraite insolvable payé par leur peuple, j’en ai marre, vous êtres complètement déconnectés de la réalité économique actuelle.

La délocalisation en 2010 n’affecte plus seulement le secteur manufacturier, mais le secteur des services.

Tant qu’à faire pourquoi ne pas créer des universités virtuelles, grâce au progrès technologique des communications, on pourrait avoir les meilleurs professeurs du monde, en train de nous enseigner notre cours universitaire chez nous, sur notre superécran plasma de 52 pouces, bien assis dans notre fauteuil et avec notre café sans même se déplacer.

Le seul problème, on prendrait tous des professeurs indiens ou chinois, car ils sont payés dix moins chers, je connais actuellement, trois spécialistes de SAP qui se cherche un emploi, car son principal employeur a décidé de délocaliser le 2/3 de son développement en INDE.

Alors les beaux principes économiques garder les pours vous (je sens que je m'égare)…


Cahier spécial : Le dérapage de la mondialisation

Table des matières

Le dérapage de la mondialisation

Le monde dans lequel nous vivons doit-il changer ?

La deuxième phase de la mondialisation

Les bienfaits de la mondialisation provenant de notre élite intellectuelle

Que doit-on faire ?

Deux positions différentes et tous deux ont raison, que fait-on ?

La mondialisation, un vice de forme

Séoul, G20

Les États-Unis

La solution proposée par M. Jarislowsky

L’Europe

Le Canada

Les exportations

La dette du pays

Une crise immobilière

En résumé :

Le Québec

Source

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