Augmenter l’efficacité des villes Oui, Non les taxes !

Évidemment, nos politiciens municipaux ont toujours la même solution augmenter les taxes.

J’ai peut-être quelques suggestions, pour améliorer l’efficacité des employés des villes.

Il serait peut-être temps avec la crise économique et nos déficits structurels, de repenser le mode de gestion des employés municipaux, tel qu’éliminer la permanence, la sécurité d’emploi et l’ancienneté, qui sont tous des critères à l’encontre de l’efficacité.

Et peut-être convertir les régimes de retraite des employés municipaux en cotisations déterminées, de tel régime actuellement sont des gouffres financiers sans fonds pour les contribuables et à toute fin insolvable.

M. politiciens agissez en bon père de famille, il est temps que l’on change le mode opératoire des villes, ancienneté, permanence et sécurité d’emploi ne sont plus de mises en période de crise économique et en déficit structurel.

Il faut plus de flexibilité pour les conditions de travail :

·         On s’assure que les personnes compétentes occupent les emplois, indépendamment de leur ancienneté et de leur permanence.

·         Les plus jeunes, s’ils sont mieux qualifiés, peuvent obtenir des promotions même s’ils ont moins d’années d’ancienneté.

·         La flexibilité obtenue aurait permis l’obtention de gains de productivité et la réduction des coûts de fonctionnement de la ville.

De plus, il est de plus en plus injustifiables d’augmenter les taxes quant un employé municipal avec avantages sociaux fait plus de 100,000 $ quand le salaire moyen d’un Québécois est
de 22 601$.

Les commentaires des blogueurs sont pertinents.


Extrait de : Des municipalités veulent une taxe sur l'essence, Radio-Canada, 11 février 2011

Les municipalités du Québec demandent à la province de diversifier leurs sources de revenus pour notamment pouvoir percevoir une taxe sur l'essence, un privilège déjà accordé à Montréal et Québec.

Les représentants de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) et de l'Union des municipalités du Québec (UMQ) ont rencontré, vendredi, le premier ministre, Jean Charest, dans le cadre de la Table-Québec-Municipalités.

À l'instar de la Communauté métropolitaine de Montréal, qui représente les 82 villes de la région, l'UMQ demande à Québec de permettre aux municipalités de percevoir une taxe sur l'essence pour financer le transport en commun. Son président, Éric Forest, explique que cette taxe, qui pourrait atteindre 5 ¢ le litre, serait graduellement instaurée.

De son côté, la FQM souligne qu'il y a une limite à taxer davantage l'essence. « Il faut ouvrir de nouveaux champs de réflexion », mentionne son président, Bernard Généreux. La FQM propose d'accorder aux municipalités des redevances sur les ressources naturelles. La diversification des revenus des municipalités, note l'organisme, est l'un des principaux défis auxquels elles font face.

De plus, les municipalités ont réclamé un remboursement dès cette année de la TVQ qu'elles paient sur les biens et services.

Pour l'instant, une portion seulement de la TVQ que les municipalités paient est remboursée. La totalité de cette taxe de vente devrait leur être remise dès 2014, mais d'ici là, les municipalités veulent être compensées. Elles évaluent le manque à gagner pour cette année à 83 millions de dollars, entre autres en raison de la hausse d'un point de pourcentage de la TVQ cette année.

L'UMQ précise dans un communiqué que d'éventuelles compensations « seraient dédiées au transport collectif et aux infrastructures municipales ».

M. Charest a indiqué qu'il souhaitait rencontrer des représentants du secteur municipal avant la reprise des travaux parlementaires à l'Assemblée nationale. Il n'a pas directement abordé les compensations de la TVQ demandées par les municipalités. Le premier ministre a tout de même précisé avoir discuté avec les maires de transport en commun, une question « qui est très importante pour les villes ».


Les blogueurs:

Envoyé par SimonR : 11 février 2011 à 23 h 42 HNE

Je ne sais trop ce qu'est cette mode marketing. Celle de lier des hausses de taxe avec des services que personnes ne peut critiquer. Ca n'a aucune logique comptable, ce ne sont qu'argument virtuel, sophisme, manipulation. Pensez-y, ca l'a autant de poids logique que lorsque des itinérants à Montréal vous demande de l'argent pour manger; il peut bien manger directement avec cet argent, manger plus même, mais cela n'explique pas ce qu'il fait avec le reste de son argent de poche qu'il aura de plus maintenant, et il mangerait de toute façon.

Dans le fond, je m'interresse bien plus à la cohésion (pertinence) des investissements gouvernementaux entre eux, la performance de ces investissements (efficience) et leur transparence (gestion imputable); que ces absurdités. En fait, accepter que nos gouvernements lient des taxations nouvelles à des projets difficilement contestables c'est la porte ouverte à une augmentation continuel quasi-infini. À la fin, ils diront que c'est pour guérir les enfants malades, laver les ainés, instruire les analphabêtes, une contribution santé.. etc.. Ils peuvent bien démontrer l'effet "marginal" des taxes, que le montant prélevé par la nouvelle taxation est suivi d'un investissement similaire. Ce n'est que poudre aux yeux, jeux comptable (abstraction de l'inflation, d'investissement d'exception, de projet qui aurait été fait, que la taxe durera même si l'investissement chute dans quelques années.. etc.), porte ouverte pour de l'abus. De la transparence... ne me faites pas rire, je me retiens même d'en rajouter.

Envoyé par Gérard Menvusa, 11 février 2011 à 23 h 41 HNE

Nos politiciens s'insirent des modèles européens où les taxes sur les carburants sont bien plus élevées. En France, toutes les taxes d'un litre de carburant frôlent les 75%. En octobre, le litre de régulier (E85) se vendait 1.46 euro soit 2.10$ le litre. Ainsi la TIPP, taxe intérieure sur les produits pétroliers, a rapporté 25 milliards d'euros aux trésor français en 2008.

Cependant, les copier démontre un manque flagrant de transparence de la part de nos dirigeants. Québec perçoit annuellement 1.7 milliards en taxe sur le carburant (0.16$/litre) mais en redistribue que 500 millions sur nos routes. Le reste s'en va dans le fonds consolidé qui financent d'autres mesures sociales telles que les garderies à seulement 7$.

Le fédéral perçoit quant à lui 5 milliard de dollars avec la taxe d'accise de 0.11$/litre mais n'en redistribue que 600 millions aux provinces.

Avec les prix du pétrole en hausse qui rendent le passage à la pompe un peu plus douloureux, il est trop tard pour envisager cette forme de taxation pour venir en aide aux municipalités. Il y a des limites à siphoner l'automobiliste. Tant et aussi longtemps que le dernier cent des taxes sur les carburants ne sera pas dépenser sur les infrastructures routières, il faudra que les municipalités s'inspirent de d'autres modèles de taxation.

Envoyé par Ouate de elle, 11 février 2011 à 20 h 38 HNE

On ne sait plus où trouver de l’argent neuf (comme ils disent) après avoir tout taxé il ne reste que l’air et oui tout le monde en respire on ne peut s’en passer tout comme le pétrole et la nourriture alors taxons l’air. Un individu consomme en moyenne 10 litres à une pression atmosphérique moyenne. On pourrait aussi taxer l’air dans le gonflement des pneus en calculant des pressions moyennes autour de 200kp. Voila une nouvelle source de revenus et je pense que chaque contribuable retiendrais son souffle, donc économiserait automatiquement l’air disponible sur la planète. Cette nouvelle source de revenu pourrait servir à taxer davantage les automobilistes en exigeant une taxe spéciale sur les véhicules , ces derniers ayant besoin d’air pour se propulser. Il y a des millions de $$$$$ la dedans l’air étant nécessaire à tout être humain.

Envoyé par Le Devin

11 février 2011 à 19 h 14 HNE

C'est ça, continez à taxer...

Vous allez finir de crever la classe moyenne. Trop facile de dire oui à une nouvelle taxe et ce, toutes catégories confondues.

Il n'y a pas un des gouvernements Fédéral comme Provincial, qui ont fait le ménage demandé et attendu, dans leurs minitères, comptes de dépenses, employé(e)s, fonds de pension, coûts d'opération, salaires et j'en passe...

Vraiment rien n'a été fait et vraiment rien ne va être fait car la solution facile, est de taxer les travailleurs, ceux qui rapportent encore à notre société. Le clan des productifs diminue tandis que le clan des profiteurs, grandit. Sans parler de ceux que l'on fait vivre, ceux qui vivent au crochet de la société. Toutes catégories confondues.

4 personnes sur 10 se crèvent pour faire vivre les 6 autres. Il n'y a plus de quoi rire...

Il n'y a absolument rien de changer depuis 4-8-12-16 ans et plus. Sauf le fait que les productifs payeurs qui font vivre les autres diminuent. La mongolfière va pèter !!!

Nos gouvernements, nos systèmes vivent grassement au dessus de leurs moyens. Pas pour le rien, que l'on a commencé à nous dire qu'à notre retraite, la personne va avoir un manque à gagner d'au moins 12 % et qu'il faudrait en plus, nous-mêmes, économiser afin de pallier à ce manque d'argent à notre retraite.

La plus belle exemple, vous a-t-on demandé la permission quand ils ont fait fondre les fonds des particuliers ? Non !

Ils se sont servis comme des Dieux, pour sauver leurs systèmes bancaires désuets. Plusieurs particuliers ont perdu $50,000.00 - $75,000.00 -$100,000.00 et plus. Plusieurs particuliers ne s'en remettront jamais. Par contre, croyez-moi, les hautes sphères de la société, ont sauver leurs fesses... aux détriments des productifs travailleurs.

Et continuez à recevoir des clandestins & immigrés illégaux. Les 497 tamouls arrivés par bateau à Vancouver, à la fin de l'été 2010, nous coûtent jusqu'à présent la modique somme de $22,000,000.00 (Millions de beaux dollars) rien de moins et ce n'est pas fini.

Sans parler de la dame, arrivée d'Haiti à Montréal suite au sinistre (tremblement de terre) et qui a fait 33 demandes pour rapatrier les membres de sa famille. Faut le faire. On n'appelle plus ça venir en aide mais bien se pendre car cette charmante personne ne déraye aucuns coûts reliés à ces demandes. (Traitements des demandes)

On est vraiment dans la catégorie des (Gentils) on lui offre de lui payer la traite.

Nous sommes stupides !!!

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