Les écoles de l'Iowa : 9 gars sur 10 y obtiennent un diplôme du High School

Puisqu’ils ont ajouté 2 autres articles sur les écoles de l’Iowa, voici les 4 articles en rafales.


Je dois féliciter le journal de Montréal, depuis quelque temps, ils traitent certains sujets avec beaucoup plus de profondeur, l’article ne se résume plus à 700 mots.

1.      Ces syndicats qui nous gouvernent

2.      Titan contre Goliath : SAAQ contre Etiah

Si on veut sortir de l’immobilisme du Québec, on doit trouver des solutions qui ont eu des succès dans le monde entier, un vrai laboratoire vivant, utilisons-le comme référence.

Le décrochage peut être résolu, mais ça prend des politiciens qui ont du courage politique pour faire des réformes majeures.

L’obstacle majeur, une bureaucratie et une technocratie de l'enseignement public associés à des syndicats inflexibles pour ne pas perdre aucun privilège.


Extrait de : Mieux équipés à l'école qu'à la maison, Sébastien Ménard, Journal de Montréal, 13/02/2011

DES MOINES | Du sport et des horaires flexibles. Pendant que le décrochage scolaire des gars atteint des niveaux alarmants au Québec, il existe une recette pour les faire réussir, a constaté le Journal en visitant des écoles de l'Iowa, où la grande majorité d'entre eux obtiennent un diplôme du secondaire.

Alors qu'au Québec le tiers des garçons ne parvient pas à mettre la main sur un diplôme du secondaire avant 20 ans, le portrait est tout autre dans cet État du Midwest.

À la fin du secondaire, presque 9 gars sur 10 y obtiennent un diplôme du High School.

Et ils sont presque aussi nombreux que les filles à quitter l'école avec ce parchemin, ce qui en fait les champions nord-américains.

Même dans un secteur très défavorisé comme le centre-ville de Des Moines, la capitale de l'Iowa, 7 gars sur 10 obtiennent un diplôme du secondaire.

En comparaison, plus de 65% des élèves de l'école Pierre-Dupuy, dans l'arrondissement Ville-Marie, étaient des décrocheurs l'an dernier. «Ce n'est donc pas une caractéristique d'Homo sapiens que les garçons soient moins bons que les filles à l'école», lance le professeur Égide Royer, de l'Université Laval, qui avait cité l'Iowa en exemple dans un livre traitant de ce phénomène, l'automne dernier.

Il y a quelques semaines, le Journal a visité quatre écoles du centre de l'Iowa pour tenter de percer le mystère de cette performance enviable.

Plusieurs éléments, qui constituent en quelque sorte la «recette» de ce succès, ont été pointés du doigt par les nombreux intervenants rencontrés sur place.

Mais deux caractéristiques ont été évoquées plus fréquemment:

1)      l'importance de développer un «sentiment d'appartenance à l'école» par le biais d'équipes sportives, par exemple,

2)      et la «flexibilité» dans les horaires des ados, qui leur permet notamment de travailler tout en étudiant.

L'importance des équipes sportives

Assis à son bureau, John Carver, le surintendant du district scolaire de Van Meter, un secteur rural, ne porte pas de veston, avec sa chemise et sa cravate. Il enfile plutôt un manteau aux couleurs de l'équipe de basketball de l'école, les Bulldogs. «En Iowa, chaque polyvalente a son équipe sportive, qui compétitionne avec les autres. Et on déteste l'équipe de l'autre école», lance-t-il en riant.

À Van Meter, où l'on compte les décrocheurs des 10 dernières années sur les doigts d'une seule main, toute la communauté suit les prouesses des Bulldogs, raconte M. Carver. «Les matches de football, le vendredi, c'est énorme, dit-il. Les gens paient pour y assister, il y a une fanfare et de l'animation.»

Flexibilité

Au centre-ville de Des Moines, on mise plutôt sur la «flexibilité» pour accroître le taux de diplomation des jeunes. Les ados qui souhaitent travailler pour subvenir aux besoins de leur famille peuvent le faire l'après-midi, en complétant leur journée de classe à «l'école du soir». Ils peuvent aussi suivre des cours en ligne, si cela convient mieux à leur réalité.

«Les jeunes vont et viennent à l'école toute la journée, explique Connie Cook, surintendante adjointe des écoles publiques de Des Moines. Il n'y a personne qui fait la même chose au même moment. Ce qu'on veut, c'est que le personnel soit flexible.»

«Il faut que les écoles s'adaptent aux besoins des élèves, ajoute John Carver. Pas le contraire.»

Pourquoi sont-ils flexibles ?

À cause des réformes qui ont été imposées depuis quelques années par Washington «No Child Left Behind» et renforcer par la présidence d’Obama par la course au sommet "Race to the Top"

Le mot d’ordre est simple : où l’école publique s’adapte ou on l’a convertie en Charter School (école autonome).

·         vous devez avoir un système d'évaluation,

·         des pratiques de travail plus flexibles,

·         une meilleure utilisation de la technologie,

·         des normes communes,

·         rendement fondé sur l’excellence.

Deux notions fondamentales

·         En fait on remplace deux concepts qui sont liés au milieu syndical

(Ancienneté – Permanence) par (Compétence – Imputabilité)

Deux notions qui fait rarement bon ménage, si on veut de l’imputabilité dans le milieu de l’éducation ou de la fonction publique, il faut que la notion de ‘l’ancienneté et la permanence’ disparaissent, car beaucoup de gens sont inefficient et se protège sous ce parapluie.

Puisque les enseignants vont être rémunérés selon le rendement fondé sur l’excellence, cette notion d’ancienneté et de permanence doit être éliminée.


Extrait de : Mieux équipés à l'école qu'à la maison, Sébastien Ménard, Journal de Montréal,13/02/2011

VAN METER | Pour faire persévérer les garçons à l'école, l'Iowa ne s'efforce pas seulement de développer leur sentiment d'appartenance et de leur offrir des horaires flexibles. De plus en plus d'établissements scolaires tentent de fournir aux ados de l'équipement informatique plus performant que celui qu'ils ont à la maison.

«Auparavant, les jeunes venaient à l'école et perdaient un peu de leur motivation en voyant les ordinateurs qu'on mettait à leur disposition. Maintenant, ils arrivent ici gonflés à bloc», explique John Carver, surintendant des écoles de Van Meter, une communauté rurale située à l'extérieur de Des Moines, la capitale de l'Iowa.

Alors que le taux de décrochage scolaire atteint des proportions alarmantes au Québec, le phénomène est peu répandu dans cet État du Midwest, où près de 9 garçons sur 10 obtiennent un diplôme d'études secondaire dans les délais prévus.

Hier, le Journal levait le voile sur certaines mesures expliquant cette étonnante performance.

Selon des observateurs rencontrés sur place, le développement d'un fort sentiment d'appartenance à l'école, notamment grâce à l'omniprésence d'équipes sportives, et la grande flexibilité dans l'élaboration des horaires des élèves, qui leur permet de travailler tout en étudiant, font partie de la «recette» du succès.

Des iPads pour les plus jeunes!

Les écoles de l'Iowa sont aussi en train de vivre un «virage technologique» qui n'est pas étranger à la bonne persévérance scolaire des gars, croit John Carver.

Depuis 16 mois, les élèves de la 6e à la 12e année de l'école secondaire de Van Meter ont tous un ordinateur portable relié à un réseau Internet sans fil.

Ils s'en servent tellement, pendant leurs cours, que certains profs n'ont plus recours aux cahiers ou aux manuels scolaires traditionnels. Des élèves n'ont même jamais besoin d'apporter un crayon en classe.

L'école envisage maintenant d'équiper les plus jeunes de tablettes Ipad d'ici quelques années. «On va dans cette direction parce que c'est la réalité des jeunes d'aujourd'hui, dit John Carver. Ils ont tous des téléphones intelligents ligents et Internet à la maison», fait-il valoir.

Nouvelle façon d'enseigner

L'arrivée de ces ordinateurs portables, qui commencent à se répandre un peu par-tout en Iowa, n'a pas fait qu'améliorer «l'équipement» mis à la disposition des jeunes, elle a aussi considérablement modifié la façon dont ils apprennent.

«Ça a changé la façon d'enseigner, indique Shannon Miller, la bibliothécaire de l'école. Avec la technologie, on laisse les jeunes devenir les enseignants.»

En se promenant dans la polyvalente, il n'est pas rare de voir des élèves travailler n'importe où, comme s'ils étaient à la maison.

Chandler Watson, 14 ans, était assis dans le corridor, le laptop appuyé sur ses cuisses, quand le Journal l'a rencontré.

«Je pense que ça nous aide beaucoup. Ça nous permet de trouver de l'information très utile pour les travaux qu'on a à faire», dit-il.

Les plus vieux avouent que ce changement a rendu leur présence à l'école plus agréable.

«C'est beaucoup plus plaisant, dit A.J. Sacker, qui terminera son secondaire cette année. C'est plus facile de faire nos devoirs et ça rend nos travaux plus amusants.»

Ce qu'en disent les experts

«L'informatique, au Québec, je pense que c'est un problème. Il y a beaucoup de résistance dans l'implantation des portables dans les écoles. La question de la communication et de la manipulation de matériel informatique, c'est une direction qu'il serait important d'emprunter.»

Pierre Potvin, professeur à l'Université du Québec à Trois-Rivières, spécialiste de la question du décrochage scolaire.

«La relation des gars avec l'informatique, c'est sûr que c'est quelque chose de privilégié. Ça cultive leur motivation et leur intérêt. D'ailleurs, les gars dominent encore en informatique, quand ils arrivent à l'université.»

Égide Royer, professeur à l'Université Laval, spécialiste de la question de la réussite des garçons à l'école.


Extrait de : Facile de suivre les progrès des enfants, Sébastien Ménard, Journal de Montréal, 14/02/2011

DES MOINES - Les parents qui veulent faire un suivi serré de la performance de leurs enfants à l'école, et ainsi contribuer à lutter contre le décrochage, ont la vie facile, en Iowa. Dans plusieurs établissements, ils peuvent suivre les notes de leurs rejetons en temps réel, sur le Web.

Dans les écoles publiques de Des Moines, la capitale de l'État, «les parents peuvent même savoir ce que leurs enfants ont mangé pour dîner», lance la surintendante adjointe, Connie Cook.

À l'école secondaire de Van Meter, il ne s'écoule jamais plus de deux semaines avant que les notes des élèves soient mises à jour sur Internet.

«On ne veut pas que les élèves échouent à la fin du semestre, sans avoir su avant qu'ils avaient des difficultés», explique le surintendant, John Carver.

Les notes des élèves sont regroupées par famille, ce qui permet aux parents de suivre l'évolution de tous leurs enfants en quelques clics de souris.

«C'est là qu'intervient l'implication parentale, dit M. Carver. Chez nous, si tu échoues, c'est parce que tu as échoué, tranche-t-il. Il n'y a pas de surprises. »

C'est Jean Charest qui serait fier d'entendre ce discours... En novembre dernier, le premier ministre du Québec lançait un appel aux parents, les invitant à s'impliquer dans la lutte contre le décrochage scolaire. Il affirmait alors qu'il revenait aux parents de s'intéresser aux études de leurs enfants.

Ceux dont les enfants sont inscrits à l'école secondaire Valley, à West Des Moines, peuvent aller encore plus loin, avec ce suivi virtuel.

«En temps réel, ils peuvent suivre les présences et les notes de leurs enfants, mais aussi savoir s'ils ont remis leurs devoirs à temps et connaître les dates de remises de travaux», explique la directrice de l'établissement, Vicky Poole.

Des mesures saluées

Cette utilisation des nouvelles technologies pour impliquer les parents est saluée par les experts québécois de la question du décrochage scolaire.

«Les parents sont au coeur de la réussite éducative, dit Pierre Potvin, de l'Université du Québec à Trois-Rivières. Ces initiatives-là sont très intéressantes, estime-t-il, car souvent, les parents ont une perception assez négative de l'école.»

Son collègue Égide Royer, de l'Université Laval, abonde dans le même sens. «C'est une option intéressante, surtout pour les parents d'élèves en difficulté, dit-il. Ça leur permet d'intervenir rapidement. Et, au fond, ce n'est pas plus long que de consulter le solde de son compte de banque», lance-t-il.

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Pas de rendement, pas de sport

Les punitions utilisées pour lutter contre le décrochage scolaire ne visent pas seulement les parents, en Iowa. Les jeunes inscrits dans une équipe sportive ou dans un club de leur école peuvent en être suspendus durant 30 jours s'ils échouent dans une matière, à la fin d'un semestre.

«C'est une règle qui s'applique partout, en Iowa», indique le surintendant des écoles de Van Meter, John Carver.

En agissant de la sorte, l'État fait le pari qu'il réduit le décrochage scolaire, particulièrement chez les garçons. Friands de sport, ceux-ci risquent moins de décrocher s'ils sont obligés de maintenir de bonnes notes pour continuer à pratiquer leurs activités préférées, fait-on valoir.

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Ailleurs dans le monde

* En Allemagne, où le taux de décrochage scolaire au secondaire est le plus faible au monde, certaines villes imposent des amendes aux décrocheurs, a révélé le Journal, , l'an dernier.

* En France, depuis quelques semaines, les parents peuvent voir leurs allocations familiales être suspendues si leurs enfants ne vont pas à l'école. Ils reçoivent un premier avertissement dès que leur jeune s'absente plus de quatre demi-journées par mois.

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Pour ou contre ?

L'opinion de trois experts

«Je n'ai pas fait une revue exhaustive de l'impact d'une telle mesure. Toutefois, de façon générale, je dirais que les Canadiens sont trop souvent éblouis ( éblouis ???) par la performance de leur propre système d'éducation pour regarder ce qui se fait ailleurs. Pourtant, il y a beaucoup de choses qui pourraient être faites pour améliorer la situation. On devrait être prêt à écouter et à envisager toutes les mesures qui donnent de bons résultats.» - Peter Cowley, directeur des Études sur la performance des écoles, Institut Fraser.

«C'est vrai que ça peut mettre une certaine pression sur les parents, mais, ce qui me dérange, c'est que les jeunes qui décrochent ont généralement déjà de la difficulté à communiquer avec leurs parents. Je suis très réticent par rapport à une formule comme celle-là. Par contre, je pense qu'on doit avoir une préoccupation forte par rapport à l'absentéisme à l'école.» - Pierre Potvin, professeur à l'Université du Québec à Trois-Rivières.

«Moi, je n'irais pas vers une approche punitive comme celle-là. La punition, ce n'est pas dans notre modèle culturel. Qu'on ait des limites, des cadres à respecter, d'accord ; mais, comme spécialiste, ce n'est vraiment pas ma première approche, d'y aller avec des amendes [ou des peines d'emprisonnement] aux parents.» - Égide Royer, professeur à l'Université Laval


Extrait de : Les parents risquent la prison, Sébastien Ménard, Le Journal de Montréal, 14/02/2011

DES MOINES - Les élèves qui songent à décrocher avant l'âge de 16 ans sont mieux d'y penser à deux fois lorsqu'ils vivent en Iowa. Alors qu'au Québec la DPJ n'intervient pas souvent, là-bas, les parents peuvent être mis en prison, si leurs enfants ne retournent pas en classe.

«Ici, l'éducation est vraiment obligatoire jusqu'à 16 ans, insiste John Carver, surintendant des écoles de Van Meter, dans le centre de l'Iowa. Si un jeune ne va pas à l'école, ses parents risquent d'être mis à l'amende ou même envoyés en prison

Pendant qu'un tiers des garçons québécois n'obtiennent pas de diplôme sept ans après leur entrée au secondaire, en Iowa presque neuf gars sur dix terminent leurs études secondaires dans les délais prévus.

Au cours des derniers jours, le Journal a levé le voile sur quelques mesures mises en place dans cet État du Midwest pour expliquer cette performance. Des experts croient que certaines d'entre elles pourraient inspirer le Québec.

Mais des observateurs rencontrés en Iowa affirment qu'il ne faut pas négliger l'effet dissuasif de la judiciarisation des cas d'absentéisme et de décrochage scolaire pour comprendre le phénomène.

À la télévision locale

Chaque mois, une poignée de parents et d'ados inscrits dans des écoles de Polk County défilent devant le juge Odell McGhee. Celui-ci préside alors une audience de la truancy court, un tribunal dont le mandat est d'assurer le respect de la fréquentation scolaire obligatoire jusqu'à 16 ans. Les procédures sont diffusées à la télévision locale, ce qui constitue une mesure dissuasive additionnelle.

Le juge McGhee ne se gêne pas pour rappeler aux ados que leurs parents risquent la prison s'ils ne reprennent pas le chemin de l'école. Mais dans les faits, cette sentence extrême n'est pas appliquée souvent.

«Il est rare que les accusations contre les parents soient maintenues jusqu'en cour criminelle. Mais, oui, ça arrive quelques fois par année», confie le procureur de la division juvénile, Frank Severino. Et dans ces cas, les parents peuvent recevoir une amende ou être envoyés en prison, souligne l'avocat.

La plupart du temps, cependant, le tribunal convainc les décrocheurs de retourner sur les bancs d'école pendant que les procédures en sont encore au stade préliminaire.

«En travaillant avec les écoles, on arrive souvent à permettre aux jeunes de retourner en classe et, ultimement, d'obtenir leur diplôme. C'est ça, l'objectif», dit M. Severino.

Lors des audiences tenues depuis le début de 2011, le juge McGhee ne sanctionne d'ailleurs aucun parent, a constaté le Journal. Il donne aux jeunes une chance de retourner à l'école en les invitant, par exemple, à s'impliquer dans une équipe sportive. Le magistrat leur fixe un rendez-vous un ou deux mois plus tard, pour faire le suivi de leur dossier.

Pendant ce temps, au Québec, la DPJ s'occupe rarement des élèves qui abandonnent l'école avant l'âge de 16 ans.

Un «effet monumental»

Même si les experts québécois ne sont pas convaincus qu'une telle mesure aurait du succès chez nous, Frank Severino soutient qu'elle a un «effet monumental» sur la diminution du taux de décrochage.

«Les parents ne peuvent plus dire qu'ils sont incapables de réveiller leurs enfants le matin, dit-il. Ça les force à prendre un rôle actif dans l'éducation de leurs enfants

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Ce qu'a dit le juge

Au début d'une audience : «Cette cour est unique. Elle vise à nous assurer que les jeunes de notre État vont à l'école et obtiennent un diplôme, afin de devenir des membres utiles de notre société.»

À un ado qui manque de passion à l'école : «Va voir l'entraîneur de l'équipe de basketball de ton école ! Il a besoin de grands gars comme toi.»

À un jeune qui arrive devant lui pour la première fois : «La loi prévoit que tu dois aller à l'école. Et si tu ne le fais pas, ta mère peut aller en prison. Comprends-tu bien cela ?»


Lectures complémentaires :

23/09/10

Cahier spécial : Qu’est ce qui ne fonctionne pas avec les écoles publics ?

16/12/10

Chèque éducation, le chèque éducation (education voucher ou school voucher) est un système qui permet aux parents de financer directement l'école dans laquelle leur enfant sera scolarisé. Ils financent directement l'école de leur choix et non forcément l'école que leur aurait été imposée par un mécanisme de carte scolaire. On parle également de bon scolaire ou de bon d'études.

27/11/10

Royaume –Uni – Éducation - White Paper 2010, New Schools System, Accountability, School Improvement, le livre blanc de la réforme au Royaume-Uni.

27/11/10

Royaume–Uni changement majeur de l’éducation, De plus en plus dans le monde entier, on se dirige vers des écoles autonomes, on veut rendre les professeurs et les gestionnaires imputables. Voici un extrait de Michael Gove secrétaire de l’éducation du Royaume-Uni, les États-Unis vont dans la même direction, vers le modèle suédois, 2 x vidéo.

24/11/10

Écoles: le secret du privé, ce succès du public s'explique sans doute en partie par la qualité de nos programmes en maths. Mais il tient aussi à la concurrence qu'impose un secteur privé fort, qui a forcé le public à réagir et à se dépasser.

27/10/10

La fin d’un tabou, l'intégration à tout prix: une lubie de la réforme, l'élimination du redoublement, l'idée d'intégrer les élèves en difficulté aux classes ordinaires est excellente, mais intégrer à tout prix ne tient pas la route.

26/10/10

Démocratisation de l’école est une erreur !, tous les étudiants n’ont pas les mêmes compétences et les mêmes intérêts, tenté de normaliser la situation ne fait qu’empirer la situation, 2 vidéos + 1 livre.

 


 

  1. gravatar

    # by Anonyme - 13 février 2011 à 07 h 00

    Mais voyons donc, un plan américain, ca ne marchera pas, nous on n'a notre MODELE QUEBECOIS (G.Duceppe)voir la bible BLOC-PQ tous les chapitres, tous les versets.
    Nous sommes gouvernés par des gouvernements terrorisés par les démagogues séparatistes-boomers.

    Il y a eu parade bleus a québec, les sondages tout azimuts donnait le COLISEE gagnant en été, en automne, et il y a 2 semaines, et la semaine derniere, soudainement les memes sondages étaient métigés...

    Mais il doit surement y avoir un anti-dépresseurs quelqconque inventé ou a inventé pour cette maladie mentale profonde, on trouvera bien a travers les 16 millions d'ordonnance et de combien d'autres échecs...

    Anonyme