Libre-échange entre le Canada et le Japon

Ici, il n’y a pas de problème d’avoir un libre-échange, car les deux pays ont des niveaux de vie similaire.

Il faut juste faire attention, qu’est-ce qui est considéré comme un produit japonais.

C'est la problématique du libre-échange avec la Corée du Sud, si une voiture coréenne possède 60 % de matériel chinois à l'intérieur, ce n'est plus un libre-échange entre la Corée du Sud, mais plutôt avec les Chinois qui font du dumping social.

De plus, la Corée du Sud, joue sur la valeur de sa monnaie pour rendre encore ces produits plus attractifs.

Donc, tout libre-échange devrait être considéré sur le facteur de l'employabilité, si ça ne crée pas plus d'emplois, libre-échange devra être écarté.

Le problème majeur de tous les pays industriels dans les années à venir est le chômage persistant et il ne faudra pas ouvrir une autre boîte de pandore, pour perdre encore des emplois.

De plus, les Japonais ont une réputation d’avoir un marché relativement fermé.

Prudence est de mise !


Extrait de : Libre-échange entre le Canada et le Japon?, Agence QMI , 23/02/2011

MONTRÉAL – Dans le but d’accroître les échanges commerciaux entre le Canada et le Japon, une étude conjointe sera menée par les deux partenaires afin d’examiner les avantages liés à un accord de partenariat économique entre les deux États.

C’est ce qu’a annoncé mercredi le sénateur Larry Smith, qui prenait la parole au nom du ministre canadien du Commerce international, Peter Van Loan, à Montréal.

Ladite étude vise à établir l’impact qu’aurait un éventuel partenariat économique et permettra d’évaluer les avantages dont pourraient profiter les travailleurs et exportateurs de part et d'autre si les négociations devaient mener à une entente.

«Un accord global et ambitieux entre le Canada et le Japon ne se limitera pas au libre-échange; en plus d’ouvrir aux exportateurs canadiens l’un des marchés les plus vastes et les plus riches du monde, il favorisera la croissance économique et contribuera à la création d’emplois dans les deux pays», a fait valoir M. Smith, qui y voit également la possibilité d’accroître l’accès des entreprises canadiennes à l’économie nippone.

La patience est de mise

Une étude similaire entre les deux pays avait été lancée en 2005, à l’initiative de Paul Martin. Or, selon M. Smith, les changements de gouvernements et la récession économique imposent cette relance des pourparlers.

La culture japonaise influencerait également le cours des choses à son avis. «Les gens sont très prudents, ils font des études, ils analysent et prennent du temps avant de faire des relations avec vous. Mais la bonne nouvelle, c’est que quand la relation est établie avec les Japonais, ils sont d’excellents partenaires.»

Après avoir évité d’établir un échéancier pour compléter cette étude ou pour négocier un éventuel accord de libre-échange, le sénateur a affirmé ne pas être en mesure d’indiquer les barrières économiques existantes entre les deux pays actuellement.

Le Japon, troisième économie mondiale et dont le produit intérieur brut s’élève à 5 745,4 milliards $ est actuellement le deuxième partenaire du Canada en Asie en ce qui a trait au commerce des marchandises et la quatrième source d’importations du Canada.


Extrait de : Canada, Japan study free-trade pact The Canadian Press, CBC News,  Feb 23,

2011Canada is taking the first step toward negotiating a free-trade deal with Japan, the world's third-largest economy and one of the most reluctant to enter formal trading arrangements.

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The two countries have agreed to launch a joint study on the feasibility of establishing an economic partnership, Trade Minister Peter Van Loan announced Wednesday.

"Japan has historically been quite closed to the possibility of trade agreements with others and we had been pressing them for some time," Van Loan said in an interview with CBC News.

With Japan adopting a new policy on economic partnership agreements, Van Loan called it a "real opening to the world in terms of the willingness to consider free-trade agreements and I'm delighted Canada's there as one of the first they are dealing with."

Liberal international trade critic Martha Hall Findlay called news of the exploratory talks a positive development. "Being a free trader, I am encouraged by the fact the two countries are willing at this point to engage in a study," she said. "I think that's great."

Van Loan said the breakthrough occurred last fall when Japan adopted a policy more amenable to trade agreements. Agricultural protectionism will likely be a key stumbling block, he added, "but that being said, we don't grow a lot of rice in Canada."

Last year, Canada's exports to Japan totalled about $9.2 billion.

Van Loan said it was too early to say what mutual benefits might be derived from a formal deal, but listed agriculture, natural resources and manufacturing products as three sectors that could gain from reduced barriers.

He also pointed out that Japan is a major investor in Canada's auto manufacturing sector, with many of its vehicles exported to the U.S.

A representative of the corporate world was quick to commend the free trade initiative. "Japan is one of Canada’s largest trading partners and a significant source of foreign investment," said John Manley, president of the Canadian Council of Chief Executives.

“Our bilateral economic relationship is strong, but it could be much stronger and more diversified," he said.

Canada is also currently involved in trade talks with both the European Union and India.


Extrait de: Video: Japan free trade talk, The Vancouver Sun, February 23, 2011

Yuen Pau Woo, president and CEO of the Asia Pacific Foundation of Canada, talks about the importance to B.C. of a free-trade agreement with Japan.

Japan free trade talk