M. Jarislowsky : sièges sociaux en danger

Tout le problème est là, quand une compagnie étrangère prend le contrôle d’une compagnie canadienne, le pouvoir décisionnel se déplace vers le siège social de la compagnie étrangère.

Prenons le cas, de Rio Tinto Alcan, les décisions se prennent maintenant en Australie, Montréal est rendu une simple coquille vide et dire à Rio-Tinto de déménager son siège social à Montréal est totalement irréaliste.

M. Jarislowsky a tout à fait raison, si on ne fait pas attention à la mondialisation, le Canada va avoir de simples succursales d’opérations.

La croissance récente des investissements étrangers directs (IED) au Canada, particulièrement par des  fusions et acquisitions, soulève des préoccupations au sujet d’une diminution du contrôle et de l’influence des Canadiens sur l’économie nationale.

À mesure que les entreprises multinationales se consolident, les investisseurs étrangers prennent contrôle des fleurons canadiens bien établis, dont Alcan, Falconbridge, Inco et la Compagnie de la Baie d’Hudson. Ces entreprises sont de gros employeurs et des piliers de certaines collectivités canadiennes.

Ces transactions ont comme conséquence la perte de sièges sociaux et des emplois et services de grande valeur qui y sont associés.

Donc, il faut rester extrêmement prudent avec tout investissement étranger surtout avec la Chine qui a tendance à prendre le contrôle des richesses naturelles d’un pays par l’entremise de ces fonds souverains.

Mondialisation oui, mais équitable !

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