Marine Le Pen : La présidence française tourne au fiasco et occulte les vrais problèmes

Mme Marine Le Pen a tout à fait raison en disant que les sujets chauds n’ont pas été abordés avec vigueur, officiellement tout au moins.

Mais, c’est déjà un bon pas, quand la Chine commence à admettre qu’il y un déséquilibre, ou plutôt on l’oblige à l’admettre.

Mais durant ces 2 jours, je suis certain qu’il y a eu des débats vigoureux sur les incongruités de l’économie mondiale, mais officiellement le discours est beaucoup plus réservé.


Extrait de : G20 : La présidence française tourne au fiasco et occulte les vrais problèmes !, Marine LE PEN, Présidente du Front National, 18 février 2011

La réunion aujourd’hui à Paris des ministres des Finances est l’occasion de constater que le G20, particulièrement sous présidence française, tourne au fiasco voire au ridicule.

Le G20 tourne au fiasco, parce que derrière l’esbroufe et les effets de manche, le bilan du Sarkoshow de la présidence française est catastrophique.

Contrairement aux promesses, aucun sujet important n’a été abordé :

1.      les paradis fiscaux ont de beaux jours devant eux,

2.      les bonus des traders continueront de battre des records,

(Juste voir le prochain carnet à la fin de celui-ci les traders de Londres ont reçu leurs bonus ce mois-ci, et la folie recommence, et qui a sauvé les banques? le pauvre peuple !)

3.      et la mondialisation débridée poursuivra sur sa folle lancée.

La présidence française reste en fait imprégnée d’idéologie ultralibérale, et donc incapable d’imaginer et de proposer avec conviction des solutions face à la crise.

Le G20 tourne même au ridicule quand la ministre de l’Economie Christine Lagarde se focalise de façon obsessionnelle sur un non-sujet : « la mise en place d’indicateurs des déséquilibres mondiaux ».

Les déséquilibres mondiaux sont connus et analysés depuis longtemps déjà : les Français attendent maintenant qu’on y réponde !

Exacte, mais n’oubliez pas nous vivons dans une oligarchie politique, ils ont beaucoup de gens à convaincre qu’on ne peut continuer dans cette direction, car le peuple risque de donner aux politiciens leurs 4%,  donc ils n’auront
plus aucun contrôle, mieux vaut faire des compromis.

Ils n’ont que faire de ces discussions technocratiques de boutiquiers incapables de comprendre les vrais enjeux.

Soyez-assurez, Mme Le Pen ils comprennent très bien les enjeux.

Marine Le Pen, Présidente du Front National, demande à la présidence française du G20 de sortir de son dogmatisme ultralibéral et de mettre enfin sur la table les vrais problèmes aujourd’hui occultés :

1.      libre-échange total,

2.      crise de l’euro,

3.      et rôle prédateur des banques.

Pour le bien-être des nations, il faut proposer des protections raisonnées contre les ravages de l’ouverture totale des frontières.

Exacte, je suis d’accord avec elle, bonne idée je lui envoie
l’article sur le
libre-échange équitable.

La crise de l’euro doit être regardée lucidement, et la disparition de la monnaie unique organisée avec intelligence.

Bon Dieu !, pas mal intelligente la Madame, elle comprend très bien
que c’est une
utopie dysfonctionnelle.

Les immenses bénéfices des banques qui prêtent à taux élevés aux Etats ne sont plus acceptables. L’Etat français notamment doit cesser d’engraisser les banques internationales, et se financer directement auprès d’une Banque de France aux prérogatives restaurées.

Tout à fait raison, je vous l’ai dit : les banques vivent grâce aux dettes, ils sont dans le pur nirvana actuellement, juste les dettes souveraines sont plus de
41 trillions en 2011, pas besoin d’aller au paradis, ils y sont déjà !

On n’a pas besoin d’aller très loin, juste nos banques canadiennes ont fait
20 milliards de profit, quand le fédéral et les provinces croulent
sur des milliards de déficits, sans compter les contribuables
ont un taux d’endettement de plus de
100,000 $.

Dette pour eux, veut dire $$$, allons-y gaiment pour le crédit facile.


Et ça recommence …


Extrait de: Wall Street, London Financial Workers Enjoy Big Bonuses, Survival and Prosperity, 17 February 2011

The good times are definitely back for us but of course we’re going to be careful about showing off about it.

-Barclays Capital trader on their recent bonuses

Austerity seems to be somewhat of a foreign concept among a number of financial-types on Wall Street and in the City of London. Especially when bonus season rolls around. From the Daily Mirror’s (UK) Tom Pettifor yesterday:

WITH champagne corks popping from £200 bottles of bubbly, there was no sign of the biggest financial disaster since the Great Depression of the 30s.

 

Youth unemployment might be teetering at the one million mark but, in the bars of the City of London, rich financiers were splashing the cash like the worst excesses of the 80s.

 

Traders CarsTraders from Barclays Capital, whose boss Bob Diamond yesterday revealed a £6billion profit, celebrated their bonuses by downing £195 bottles of Cristal champers and buying luxury motors.

 

The “banker’s choice” of luxury sports car – the £70,000 Porsche 911 Black Edition – is selling out as the fatcats fill their boots again.

 

One sharp-suited trader boasted as he quaffed a glass of bubbly in a swanky City bar: “Everyone in here is BarCap. The reason there’s so much champagne is because it’s our bonus day.

 

“Even if a guy is really lazy and has done s*** all year, he’ll still get a £600,000 bonus.

 

[Editor’s note: £600,000 equaled $969,291 at the time this was written]

 

“The PAs even got bonuses today, some of them got £60,000.

 

“Most traders got two, three, four, five and even six million. Some people are annoyed because they don’t think they got enough this year.”

 

As for Wall Street bonuses? Bloomberg’s Andreas Cremer reported on February 13:

Workers at big Wall Street banks continued to outpace other professions in earnings even as they took modest cuts in pay in 2010. Goldman Sachs Group Inc.,

Morgan Stanley, and JPMorgan’s investment bank spent an average of $330,212 on salaries, bonuses and benefits for each of their 124,556 workers in last year, according to financial reports released since Jan. 14, a decline of 2.7 percent from 2009.

 

Supercar sales are growing amid a renewed sense of optimism among bankers after the U.S. economy, the world’s biggest, expanded 2.9 percent last year, the most in five years.

JPMorganChase & Co.’s profits last year were the highest in the bank’shistory, and Citigroup Inc. returned money to the U.S. Treasuryand reported its first full-year profit since 2007.

 

 

Sources:

Pettifor, Tom. “Bankers celebrate bonuses like the financial crisis never happenedDaily Mirror (UK). 16 Feb. 2011.

Cremer, Andreas. “Lamborghini Is Said to Plan Debut of $370,000 Aventador Supercar in Geneva.” Bloomberg. 13 Feb. 2011.