Le Plan de retour à l’équilibre budgétaire : des efforts nécessaires, des résultats insuffisants

Cahier spécial : L’avenir se construit aujourd’hui


1)     Le Plan de retour à l’équilibre budgétaire : des efforts nécessaires, des résultats insuffisants

a)      La difficulté de comprimer les dépenses et de contrôler la croissance de la dette est évidente et a été reconfirmée lors de la mise à jour du ministre des Finances en décembre 2010.

b)      Le Plan de retour à l’équilibre budgétaire n’est pas complet : d’abord, un milliard de dollars reste à identifier sans viser directement une réduction de la dette dont le remboursement risque d’être constamment rééchelonné.

c)      La réduction annuelle à partir de 2013-2014 des coûts de l’administration publique à hauteur de 2,5 milliards de dollars, reste encore tributaire de la capacité du gouvernement à s’attaquer aux diverses rigidités institutionnelles.

d)      La révision des programmes proposée dans le Plan de retour à l’équilibre budgétaire ne semble pas concerner les programmes les plus coûteux. La révision des programmes risque d’être sans grand impact alors qu’elle devrait être selon MEQ généralisée et systématique.

e)      Les initiatives pour augmenter la productivité de l’appareil gouvernemental nous semblent trop vaguement convenues.

Démographie :

·        Le taux d’accroissement annuel de la population diminuera d’ici à 2056, ce qui devrait présenter un impact négatif sur le taux d’activité et sur la soutenabilité des équilibres budgétaires.

·        En ce sens, les tendances démographiques remettent fondamentalement en question l’organisation de l’appareil étatique et le contenu des programmes gouvernementaux.

·        Le Plan de retour à l’équilibre budgétaire, en restant assis sur des coupures budgétaires et des ponctions fiscales sélectionnées ça et là, n’atteint pas le stade de réformes assez profondes pour être parfaitement crédible.

·        C’est effectivement dans une réorganisation des programmes et de la gestion gouvernementale qu’il sera possible de renouer durablement avec un équilibre des finances publiques.

Stratégie de développement économique.

Il est pourtant fondamental de paramétrer les conditions d’affaires en faveur d’une amélioration significative de la compétitivité.

La baisse du ratio de la dette au PIB est directement tributaire de la capacité de notre économie à croître et à conquérir de nouveaux marchés à l’international.

Dans notre contexte économique et démographique, l’objectif du gouvernement ne peut s’arrêter à l’atteinte du déficit zéro.  La solution se trouve dans le courage d’une réforme en profondeur des institutions publiques et dans l’audace d’une politique économique extrêmement agressive.

Il s’agit de permettre à la fois :

Ø  une augmentation de la productivité de l’État

Ø  et d’augmenter la compétitivité des entreprises.


Tables des matières :

MEQ : L’avenir se construit aujourd’hui

1)       Mondialisation

2)       Crise économique

3)       Fiscalité

4)       Efficacité de l’État

5)       Plan de retour à l’équilibre budgétaire

6)       L’avenir du Québec se construit aujourd’hui

7)       La réalité est têtue

Les finances publiques du Québec restent-elles plongées dans une impasse ?

1)       Pas de soutenabilité sans baisse de la dette

2)       Des dépenses élevées et peut-être mal réparties

La limite de notre capacité fiscale est atteinte

1)       L’impact des prélèvements fiscaux sur la croissance économique

Le Plan de retour à l’équilibre budgétaire : des efforts nécessaires, des résultats insuffisants

Les principes d’une solution dynamique et durable

1)       La promotion de la productivité et de l’efficacité de l’appareil gouvernemental tant sur le plan opérationnel et administratif que dans la structure des dépenses

2)       L’augmentation effective du potentiel économique du Québec avec une nouvelle politique industrielle.

Investissement privé et balance commerciale

1)       Investissement privé défaillant

2)       Déficit commercial et déficit de compétitivité.

Le secteur manufacturier est la colonne vertébrale de ton économie

1)       Délocalisation du savoir vers l’Inde

2)       Pourquoi l’Allemagne réussie très bien en pleine crise économique ?

Statistiques Québécoises de notre système manufacturier

1)       Pourquoi une priorité manufacturière ?

Améliorer la compétitivité fiscale

1)       Le régime fiscal du Québec n’est pas compétitif

2)       Taux d’imposition nul pour les PME

Taxe sur la masse salariale

Conclusion : L’avenir se construit aujourd’hui


  1. gravatar

    # by La triste vérité - 12 mars 2011 à 09 h 51

    Il faut commencer par avoir le courage de prendre des décisions difficiles ce que nos dirigeants n'ont pas et n'ont jamais eu (a part Bouchard) et ce qui explique comment nous en sommes venus la dès le début. Nos dirigeants sont main dans la mains avec les grandes centrales syndicales pour se faire la vie facile. Ça commencé avec Jean Lesage qui a eu la naïveté de croire que les syndicats de la fonction publique ne feraient jamais la grève. Le pouvoir syndical est basé purement et simplement sur la brutalité et l'intimidation. Voyez-les demander le resserrement des dispositions d’application anti-briseurs de grève du Code du travail. Il vont finir par ramener le Québec à l'âge de pierre.