Si le Québec était l’État du Wisconsin

Contrairement aux provinces canadiennes, que je déplore d’ailleurs, les États américains ne peuvent faire des déficits d’opérations (dépenses d’épiceries, autres que le Vermont), ils sont obligés d’équilibrer leurs budgets.

Si le Québec était l’État du Wisconsin, il n’aurait pu faire un déficit de 4.6 milliards en 2009-2010, donc, le peuple aurait subis  une augmentation encore plus substantielle de taxes et d’impôts ou simplement une réduction des dépenses, ce que l’État de Wisconsin a choisi.

C’est pour cette raison, quand nous voulons avoir une idée plus réaliste de la dette du Canada, il est préférable d’inclure les dettes des provinces, car ils ont la permission de faires des déficits cumulés (dette d’épicerie).

L’exemple le plus frappant, c’est la dette nette du Québec qui se situe à 150.1 milliards et sa dette d’épicerie est plus de 107 milliards, ou plus du 2/3 ne sont que des dépenses d'opération.

En camouflant ces déficits d’opérations, on camoufle à la population, le coût réel de ces dépenses et de ses obligations sur le dos des générations futures, ce qui est tout à tout fait immoral et irresponsable.

Le problème à la base, c’est que les syndicats ont acquis des privilèges au-dessus de la capacité financière du peuple par simple copinage politique.

Un jour ou l’autre les dirigeants québécois, vont être obligés d’instaurés de telles lois, si les syndicats maintiennent leurs intransigeances et ne veulent pas entendre le bon sens économique et la capacité de payer de l’État.

Cette iniquité de distribution de richesse devra s’atténuer, car il sera politiquement impossible de maintenir ce statu quo, devant la pauvreté grandissante du secteur privé, surtout pour ceux qui se préparent à leur retraite.

Wisconsin

Deux solutions augmenter les taxes ou réduire les dépenses, ils ont préférés de réduire les dépenses, ils ont attaqué les acquis des gros syndicats en obtenant l'abolition des conventions collectives des employés du secteur public.

La nouvelle loi votée par les parlementaires du Wisconsin oblige les employés du secteur public à dépenser davantage pour leur régime de retraite et leur assurance-santé. Elle interdit aussi les négociations collectives pour quelque autre avantage que les salaires, et ce, jusqu'au taux d'inflation.

C’est fini de négocier l’organisation du travail, c’est l’employeur qui décide, non les syndicats. (Exemple : Si un hôpital au Québec voulait instituer des horaires de douze heures, c’est elle qui décide, non des conventions collectives).


Teachers Unions explained


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    # by Anonyme - 14 mars 2011 à 15 h 32

    http://www.youtube.com/watch?v=OdREEcx0-Qc&feature=player_embedded

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    # by Québec de Droite - 14 mars 2011 à 16 h 13

    J'ai vus le vidéo, pas mal drôle.

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    # by Yo - 15 mars 2011 à 08 h 45

    "Si un hôpital au Québec voulait instituer des horaires de douze heures, c’est elle[sic] qui décide, non des conventions collectives"

    Ouais! Pis si le boss décide que tu vas travailler 20 heures par jour, t'as juste à fermer ta gueule avec tes normes du travail socialistes.

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    # by Québec de Droite - 17 mars 2011 à 10 h 36

    Les normes du travail sont là pour protèger contre l'abus des employeurs.

    L'idée est que les conventions collectives sont négocieés localement, non provincialement.