Un demi-milliard $ en 20 ans

Il faut que ça cesse, j’ai hâte d’avoir un gouverneur comme Scott Walker  (1) du Wisconsin à la sauce québécoise, pour reprendre la situation en main, ces fonds de pension sont de vrais gouffres financiers sur le dos du peuple.

Vous être surtout chanceux M. politicien que vous êtres imputables de rien, car on vous aurait poursuivi en justice face à votre incompétence, négligence et copinage odieux avec les syndicats.

Cette iniquité de distribution de richesse doit cesser, point barre !


Extrait de : Un demi-milliard $ en 20 ans, Mathieu Turbide, Le Journal de Montréal, 02/03/2011

D'ici 2025, le gouvernement du Québec devra mettre tout près de 500 millions de dollars pour renflouer les déficits actuariels des régimes de pensions des employés municipaux des villes de Montréal et de Québec.

Le pactole se chiffre précisément à 491,5 M$, selon des documents déposés à l'Assemblée nationale récemment, à la suite d'une demande du député indépendant Éric Caire.

Bravo Éric, attaquons les vrais problèmes que nos politiciens tout confondus n'osent s'aventurer, vous faites durs nos politiciens carriéristes !

Selon les tableaux préparés par la Direction des ressources financières et matérielles du ministère des Affaires municipales (MAMROT), le gouvernement du Québec devra verser 459 millions $ pour renflouer le déficit du régime de la Ville de Montréal et 32 millions $ pour celui des employés de la Ville de Québec.

Devant le gouffre des déficits des régimes de pensions des fonctionnaires municipaux des deux plus grandes villes du Québec, le gouvernement provincial s'était engagé, en 2004, à verser 240 M$ pour Montréal et 20 M$ pour Québec.

Toutefois, en tenant compte des intérêts qui doivent être payés, la contribution du gouvernement québécois atteint presque le demi-milliard de dollars.

«À la somme de 240 millions $ pour le capital, s'ajoutera de plus une contribution de 287,4 millions $ pour les intérêts», précise le document du MAMROT.

Et ce n'est pas fini...

Mais malgré ces remboursements massifs de la part des contribuables de tout le Québec, les régimes de pension des fonctionnaires municipaux de Montréal sont encore dans le trou.

Fortement touchés par la crise financière de 2008, les régimes ont fondu de plus de 2 milliards $. Le manque à gagner est énorme.

Eh oui, M. le peuple, vous vous approchez de plus en plus du seuil de pauvreté,
par contre certain se permettre des retraites dorées,
car les syndicats ont acheté les politiciens.

«Nous prenons la situation très au sérieux. Nous sommes en discussion avec plusieurs syndicats représentant nos employés pour voir avec eux comment on va réussir à réduire les coûts des régimes de pensions. C'est une question très complexe. On doit l'analyser à fond avant de décider ce qu'on va faire», a indiqué au Journal le directeur du capital humain à la Ville de Montréal, Jean-Yves Hinse.

Très complexe, va voir M. Walker, il y a d’excellentes solutions !

Il y a 42 régimes de retraite à la Ville de Montréal, et selon M. Hinse, ils sont à «géométrie variable». Il faut donc les analyser un à un pour décider des mesures à prendre.

Selon lui, les syndicats des employés municipaux sont conscients de l'ampleur du problème.

«Nos syndicats prennent la situation au sérieux. Ils voient bien que la situation n'est pas différente ici qu'ailleurs dans le monde», dit-il.

Imaginer maintenant, tous le fonds de pension fédéral, provincial, société d’État,
tous des gouffres financiers sans fonds.

À cause du petit politicien qui pense plus à sa carrière
que de gérer l’État en ‘bon père de famille’.

La Ville a retenu les services d'un actuaire, Robert Blais, qui travaille «à temps complet» avec le directeur du capital humain sur cette question, depuis le mois de janvier.

Dans son dernier budget, la Ville de Montréal a imputé la hausse de ses dépenses notamment à des contributions plus importantes que prévues aux régimes de pension de ses employés.

* Le maire de Westmount et président de l'Association des municipalités de banlieue de l'île de Montréal, Peter Trent, tentera de convaincre le gouvernement du Québec de la nécessité d'adopter une loi permettant aux villes de faire des économies appréciables dans la facture des régimes de retraite de leurs employés.

Un jour ou l’autre on devra convertir ces régimes en cotisations déterminées.

Transformer complètement le régime PD en régime CD.

 

En pareil cas, la valeur des prestations acquises est créditée au compte de chaque participant.

 

Toutes nouvelles cotisations de l'employé et de l'employeur sont par ailleurs accumulées dans un compte dont le participant héritera au moment de sa retraite.


Un gros trou à combler

Versements de remboursement du déficit actuariel des régimes de retraite de l'ancienne Ville de Montréal (de 2004-2005 à 2024-2025)

Capital: 172 205 593 $

Intérêts: 287 365 680 $

Total 459 571 273 $

Moyenne par an: 22 978 563 $

Versement total pour le remboursement du déficit actuariel des régimes de retraite de l'ancienne Ville de Québec : 31 945 434 $


Extrait de : Régimes de retraite : les municipalités appellent à l'aide, Argent , 3 mars 2011

Plusieurs villes du Québec, dont Montréal, se préparent à demander au gouvernement Charest d'agir pour les aider à combler le gouffre financier provoqué par les régimes de retraite de leurs employés.

Ces municipalités réclameront des changements à la loi qui leur permettraient d'accorder des conditions de travail et des avantages sociaux moins avantageux à leurs futurs travailleurs.

Le coût des caisses de retraite serait en voie d'exploser. Dans son dernier budget, la Ville de Montréal avait d'ailleurs utilisé cet argument pour justifier une hausse de taxe de 5%.

Selon les chiffres de l'administration Tremblay, la contribution de la Ville à ses 43 régimes de retraite est passée de 205 à 344 millions $ en un an, une augmentation de 68%. Et le phénomène risque de s'aggraver dans les années à venir.

Dans la ville de Westmount aussi, le problème est de plus en plus préoccupant, puisqu'il y a presque autant d'employés municipaux qui travaillent qu'il y en a à la retraite.

Vous voyez, le problème, pour que le système soit solvable, il faut au moins
5 cotisants par prestataire, donc l’éternel puits sans fonds.

En 10 ans, la contribution de la Ville à la caisse de retraite est passée de 250 000 $ par année à 1,4 million $. Pour le maire, cette situation ne peut plus durer.

« Je trouve un peu ironique que la moitié des contribuables, sinon les deux tiers, n'aient même pas un fonds de pension, alors qu'ils contribuent à payer les pensions en or de nos employés par leurs taxes foncières, lance le maire Peter Trent. Ce n'est pas correct, ça. »

Le terme employé n’est pas assez fort, on pourrait juste dire que c’est une arnaque,
on peut très bien comprendre le sens de
corruption étatique.

Du côté syndical, il n'y a pas encore de réaction officielle, mais on se dit étonné par les changements législatifs que les municipalités entendent réclamer.