Pour un avenir meilleur au Québec

J’ai lu l’étude, une totale insignifiance, comme si on ne savait pas qu’il faut avoir des gens plus éduqués pour augmenter notre supposément productivité.

Mais comme d’habitude surtout provenant de Cirano, il ne faut pas trop brasser la cage, car il risque de ne plus avoir de contrat de la part des groupes d’intérêts.

Ils ne parlent pas de changer le régime fiscal, de réduire la masse salariale, de réduire le fardeau réglementaire, le code du travail tout le foutu bordel qui incite à une compagnie ou à un entrepreneur à investir au Québec.

Il est là le problème, la liberté économique c’est beaucoup plus que d’avoir des gens éduqués, si l’environnement d’affaires est malsain, il n’y a pas d’investissement privé, pas d’emploi, pas de recette fiscale, pas de service.

Bien sûr, tu vas avoir des gens éduqués, par contre il y des chances qui décide de déménager dans une autre province,  parce qu’il n’y aura pas assez de déboucher prometteur ou les impôts vont être trop élevées.

Quand, ils disent que les finances publiques doivent êtres  assainies, ce sont de bonnes intentions, mais remettre l’imputabilité aux gestionnaires en transférant l’organisation du travail et la rémunération individuel, on n’en parle pas, bien sûr.

Pour un avenir meilleur

Tellement insipide comme étude, on parle surtout des symptômes qu’on connait depuis des années (ex. : démographie, décrochage scolaire), mais aucune solution pratique et précise pour corriger de tel dérapage.

Si vous avez du temps à perdre, voici l’étude.


Extrait : La productivité, catalyseur pour l'avenir du Québec, Jean Pascal Lavoie, Le Soleil, 29 avril 2011

(Québec) L'avenir du Québec n'est pas rose, mais pourrait le devenir s'il parvient à relever un certain nombre de défis, dont, en premier lieu, celui de la productivité. C'est en substance ce que dit une nouvelle étude du Mouvement Desjardins, publiée hier, qui explique, du même coup, comment relever ces défis.

Le choc démographique, les déficits budgétaires et la concurrence internationale sont, selon l'étude intitulée Pour un avenir meilleur au Québec, les grands défis auxquels font face le gouvernement, les citoyens et les entreprises du Québec.

Les auteurs de l'étude conviennent que, puisque les ressources sont limitées, le Québec ne peut s'attaquer à tous ces défis à la fois et qu'il est nécessaire de les hiérarchiser. Cependant, Desjardins souligne qu'un «grand nombre de défis que le Québec doit relever, à commencer par le choc démographique, passent par l'accroissement de la productivité», qui devrait donc devenir l'objectif le plus important à atteindre.

Éducation et innovation

La formation et l'éducation viennent évidemment en tête de liste des moyens d'accroître la productivité. «L'éducation contribue non seulement à l'amélioration de la productivité, mais également à la lutte contre la pauvreté, au développement régional et à la protection de l'environnement», peut-on lire dans l'étude.

«Ce sont des individus à la formation plus poussée qui permettront à nos entreprises d'innover et de se démarquer à l'échelle locale, régionale, voire mondiale», a ajouté Monique Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins, dans une allocution devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, hier. «Nous devons aujourd'hui faire tout ce qui est en notre pouvoir pour favoriser la persévérance scolaire et accroître le nombre de titulaires de diplômes d'études supérieures.»

En améliorant ainsi la qualité du capital humain, on favorise l'innovation, on stimule l'entrepreneuriat, de même que la recherche et le développement, indiquent les auteurs de l'étude.

Parallèlement, le gouvernement devrait encourager les entreprises à innover et investir davantage en ajustant sa réglementation, en mettant en place un système de taxation équitable et incitatif, et en s'assurant de maintenir des infrastructures publiques de qualité.

Finances publiques

Toujours dans l'objectif d'accroître la productivité, Desjardins souligne que l'assainissement des finances publiques est primordial. Finalement, l'étude conclut que la «prospérité de la province ne peut se faire sans le développement des régions, qui repose lui-même sur une exploitation responsable des richesses naturelles et sur le développement de la métropole. Il faut d'abord relever ces défis avec succès si nous voulons gagner la lutte contre la pauvreté et favoriser le développement régional».