Les notations de DBRS sur la dette québécoise demeurent stables

 


Extrait de : Les notations de DBRS sur la dette québécoise demeurent stables, La Presse Canadienne, 07 juillet 2011

L'agence DBRS a confirmé jeudi les notations portant sur la dette à court terme et sur la dette à long terme de la province de Québec.

Les tendances demeurent stables, ce qui reflète, selon l'agence de notation établie à Toronto, le progrès accompli dans la mise en oeuvre du plan de redressement budgétaire qui requiert un retour à l'équilibre en 2013-14.

 L'activité économique plus forte que prévu et la «discipline soutenue» en matière de dépenses ont aidé le Québec à améliorer ses prévisions pour 2010-2011 avec un déficit de 4,2 milliards de dollars, a noté l'agence.

Drôlement faciles, ils ont taxé de tous bords, conséquences une fiscalité de plus en plus lourdes, une compétitivité de plus en plus faible, et une pauvreté grandissante de la classe moyenne.

Aucune réduction majeure des dépenses, il ne fallait pas offusquer les groupes d’intérêts, conséquences une province de plus en plus pauvre.

Sur une base ajustée par DBRS -reconnaissant les dépenses d'immobilisations au moment où elles sont encourues, plutôt qu'amorties-, le déficit est resté important à 9,1 milliards de dollars ou 2,9% du PIB.

Pas pire, en moins d’un an, on a réussi à s’endetter de plus de 9.1 milliards, et ça ne comprend pas toutes les magouilles comptables qui sont hors du périmètre comptable.

 Le rapport ajoute que la croissance économique réelle de 3% en 2010 et les «augmentations sélectives» de taxes dans le cadre du plan de retour à l'équilibre ont été favorables aux revenus.

 Québec a également réussi à renouveler «plusieurs conventions collectives à des conditions favorables», mentionne-t-on.

Conditions favorables aux syndicats avoir des augmentations salaires en plein déficit structurel, hum …

Conformément aux prévisions de l'année dernière, la dette totale telle que calculée par DBRS subira une augmentation appréciable de 6,5% pour l'exercice financier courant, ce qui poussera le ratio de la dette au PIB à un nouveau sommet de 63,2%.

Et ca ne comprend pas, la dette fédérale et les dettes municipales que les contribuables doivent assumer.

Cependant, fait valoir l'agence, la croissance de la dette devrait montrer des signes de ralentissement l'année prochaine.

DBRS souligne que le plan de retour à l'équilibre «reste largement tributaire de la reprise soutenue de l'économie mondiale». De plus, limiter la croissance annuelle des dépenses aux objectifs prévus dans le plan, soit 5% dans le secteur de la santé et 0% dans la plupart des autres programmes jusqu'en 2015-16, sera «sans doute ardu».

Reprise économique oublier cela !

Tant aussi longtemps que la carte de crédit du Québec va fonctionner, nous sommes sur respirateur artificiel.

Quand le crédit va être difficile à obtenir, les vraies questions vont se poser, malheureusement, il sera trop tard.