Le Canada se relèverait moins bien d'une autre récession


Extrait de : Le Canada se relèverait moins bien d'une autre récession, Finance et Investissement, les Affaires, 23-08-2011

Si le Canada devait traverser une récession, il s'en remettrait moins facilement qu'il ne l'a fait de la récession de 2008-2009, selon Services économiques TD.

En effet, le pays dispose d'une marge de manœuvre plus faible si une récession aux États unis ou un autre choc économique devait de nouveau sévir. « Alors que les entreprises semblent être en bonne position pour affronter un ralentissement, les décideurs publics ont moins de marge de manœuvre sur les plans fiscal et monétaire et les ménages doivent composer avec un endettement plus grand », résume Derek Burleton, vice-président et économiste en chef à la Banque TD.

Ainsi, la Banque TD évalue que les États-Unis ont 40 % de chances de replonger en récession. Or, si ce scénario devait s'avérer, le Canada ne traverserait pas si facilement une nouvelle crise.

En 2007, la Banque du Canada avait un taux de financement à un jour de 4,25 %. Aujourd'hui, le taux directeur s'établit à 1 %, ce qui laisse moins de marge de manœuvre à la banque centrale. Un choc la forcerait à utiliser des outils non conventionnels, comme l'assouplissement quantitatif, selon Derek Burleton.

Bravo ! On va commencer à imprimer de l'argent.

Pauvre petit peuple votre petite augmentation de salaire ne compensera jamais l'inflation créer par le QE et toutes les hausses de taxe que les gouvernements vous ont octroyé dans les années à venir pour équilibrer leurs budgets, sans bien sûr réduire réellement les dépenses.

Ah oui, j'oubliais, ils allaient réduire l'accroissement des dépenses, qui dans mon livre ne représente qu'une simple façade pour ne pas subir les foudres des syndicats de la fonction publique.

De plus, les gouvernements provinciaux et fédéral doivent composer avec un niveau d'endettement élevé, ce qui limite leur pouvoir d'action pour juguler une crise.

Évidemment, je vous l'ai dit maintes fois, ce n'est pas seulement la dette fédérale, qu'il faut considérer, c'est la dette publique, car vous êtres responsables de toutes les dettes des paliers gouvernementaux, fédéral, provincial et taxe municipale, regardez votre talon de chèque et l'ampleur de toutes les déductions obligatoires pour satisfaire ce monstre étatique.

Les ménages canadiens sont également plus endettés qu'ils ne l'étaient avant la crise, ce qui limite aussi leur marge de manœuvre. Leur ratio dette/revenu disponible reste élevé, notamment en raison de la progression des prix de l'immobilier. Or, « selon nos évaluations, le prix des maisons est de 10 % à 15 % surévalué », indique la TD.

Venant d'une banque, c'est farfelu, ce n'est pas 10 à 15 %, mais plutôt 50 % et plus, votre salaire a-t-il augmenté de 100 % depuis dix ans, tout probable que c'est NON, par contre les maisons OUI, pourquoi, car le crédit était facile.

Mais si le peuple commence sérieusement à avoir des doutes sur les perspectives d’avenir de l’économie, nous avons un fort potentiel d'avoir une bulle immobilière qui risque d'éclater.

Mais aucune banque n'osera le dire, bien sûr, car ils font des milliards de profits sur votre dos, car vous être surendettés.

Seules les entreprises ont assaini leur bilan et ont des liquidités pour investir. Pas étonnant que le gouvernement fédéral les enjoignait, la semaine dernière, d'acheter de la marchandise et d'embaucher de nouveau pour créer de l'emploi.

Une connerie d’Harper de baisser les taux d’impositions des entreprises, les grandes entreprises font des milliards de profits et embauche personne. Il aurait fallu cibler les PME plutôt et créer des incitatifs pour l’embauche, ce que le NPD faisait la promotion.

Mais M. Harper préférait satisfaire les gros groupes d’intérêts pour satisfaire sa caisse électorale.


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    # by Incubus - 24 août 2011 09:03

    "Venant d'une banque, c'est farfelu, ce n'est pas 10 à 15 %, mais plutôt 50 % et plus, votre salaire a-t-il augmenté de 100 % depuis dix ans, tout probable que c'est NON, par contre les maisons OUI, pourquoi, car le crédit était facile."

    Vous avez raison, c'est bien autour de 50% la surévaluation des prix de l'immobilier à Montréal.

    Les Américains le savent maitenant.

    http://www.jparsons.net/housingbubble/