Amir Khadir moratoire sur la construction des barrages Romaine

Un seul qui a du bon sens sur ce sujet, c’est Amir Khadir.

Comment peut-on dépenser ou plutôt emprunter 8 milliards pour des projets non viables?

Construire les barrages de la Romaine en produisant de l’électricité à 15 du kilowatt est loin d’être une réussite financière quand nous l’exproprions à 4 du kilowatt.

Bien sûr, les libéraux ne veulent pas déplaire à ses amis pour satisfaire les contrats de construction et le PQ très proches des syndicats, ne veulent pas perdre des emplois.

Alors, au lieu de prendre des décisions de bonnes gouvernances, on a encore cette foutue corruption étatique et bien sûr 8 milliards de dettes supplémentaires pour les futures générations.


Extrait de : Amir Khadir veut un moratoire, Taïeb Moalla, Agence QMI, 21 Septembre 2011

 Amir Khadir

QUÉBEC - Le député de Québec solidaire, Amir Khadir, a réclamé mercredi un moratoire sur la construction des barrages Romaine 1, 3 et 4, suggérant que ces mégaprojets d'Hydro-Québec servaient surtout à récompenser les firmes amies du Parti libéral du Québec.

«Est-ce dans l'intérêt du Québec ou pour arroser de contrats une industrie qui entretient des liens avec le parti de M. Charest?», a questionné le député solidaire en point de presse.

Accompagné du chanteur Yann Perreau, M. Khadir a dit croire que ce projet de 8 milliards $ est «irrationnel sur les plans économique et écologique». Il demande du coup à ce qu'on en limite les frais en laissant tomber la construction des barrages dont l'érection n'a pas encore débuté.

Clément Gignac, nouveau ministre des Ressources naturelles, a rapidement rejeté cette requête du revers de la main.

«Le développement hydroélectrique, c'est une fierté pour tous les Québécois, a-t-il assuré. De toute façon, on sait le malaise qu'éprouvent M. Khadir et Québec solidaire avec tout ce qui est croissance économique et création de richesse.»

Belle méthode de création de richesses, des barrages non rentables, tant qu’à faire on a juste à créer des usines de chaussures ou de vêtements, pas rentable, mais on va faire des ‘jobs’, après on se demande pourquoi on est dans merde financièrement.