The governments don't rule the world. Goldman Sachs rules the world.

Cette vidéo a fait le tour des médias, il est assez extraordinaire, ce sont des commentaires d'un trader de Londres qui démontre que notre oligarchie financière est au-dessus des politiciens.

Ils font, de l’argent peut importe la situation, aussi bien quand le marché est à la hausse ou à la baisse, plus le marché est instable, plus ils font de l’argent.

Le marché financier représente plus de 600 trillions et l'économie réelle ne représente que 150 trillions par année.

Il est plus facile de faire de l'argent en spéculant que de créer un produit réel, quel beau
système ? après on se demande pourquoi on est dans merde !


The 34-year-old said traders:

"know the stock market is finished. The euro, as far as they're concerned,
they don't really care".

"For most traders, we don't really care that much how they're going to fix the economy, how they're going to fix the whole situation — our job is to make money from it," he said.

"Personally I've been dreaming of this moment for three years. I have a confession, which is I go to bed every night, I dream of another recession."

"The governments don't rule the world. Goldman Sachs rules the world. Goldman Sachs does not care about this rescue package, neither does the big funds."


Anyone can make money from a crash


Le libre-échange est une utopie dysfonctionnelle, car les deux intervenants qui font la promotion du libre-échange ont des objectifs différents, typiques d’une théorie économique qui n’est pas validée par la réalité économique.

 

L’État

 

Les États participants à la mondialisation vont décider d’autre part de libéraliser les mouvements internationaux de capitaux. Jusqu’aux années 1980, il existait dans la plupart des pays un « contrôle des changes » : Toute opération de change de monnaie (par exemple, la conversion de francs en marks) ne pouvait s'effectuer qu'avec l'accord des autorités publiques, l'objectif du contrôle des changes étant d'empêcher les sorties massives de capitaux hors du territoire national et de protéger la valeur de la monnaie nationale.

 

Dans les années 1980, conformément aux principes de l'économie libérale, les États (Occidentaux du moins) qui pratiquaient un contrôle des changes ont décidé de le supprimer et de libéraliser les mouvements de capitaux.

 

Les deux intervenants qui prônent la mondialisation n’ont pas les mêmes buts

1.           Normalement le politicien est imputable à son peuple travaillant sur une limite géographique (province, États, pays).

2.           Tandis que les présidents des banques internationales sont imputables aux actionnaires, donc, maximisez le profit sur un terrain de jeu mondial.

 

Et oups, on a un sérieux problème, une divergence d’objectif entre les deux.

 

·         Le premier veut enrichir son peuple; 

 

·         Le second est maximiser son profit pour satisfaire les actionnaires.