La Suisse et la Suède, champions européens de la compétitivité

Pourquoi, c’est deux pays sont parmi les plus compétitifs au monde ?

Relativement simple : IMPUTABILITÉ

Si on veut parler de Réalité économique d’un pays, nous devons intégrer dans cette analyse la qualité de la gouvernance.

Leurs gouvernances sont parmi les plus transparentes (pas de magouille, ou sans cela tu reçois ton 4%).

Les décisions politiques sont prises en fonction du bien commun, non pour satisfaire des groupes d’intérêts.

Pour les employés d’États, pas d’ancienneté, pas de sécurité d’emploi, pas d’ancienneté, tu es rémunérer et évaluer individuellement, et tu peux être licencié sans préavis si tu ne performes pas.

Les établissements publics sont gérés comme des entreprises publiques.

Si les États-Unis se sont fait décoté, ce n’est pas à cause de l’incapacité fiscale du gouvernement pour atteindre l’équilibre budgétaire, c’est à cause de la qualité de sa gouvernance, ou les politiciens sont plus concentrés à satisfaire leurs prochaines élections qu’à s’occuper du bien commun.

Gérer ton pays comme un bon père de famille, prend tout son sens.


Extrait de : La Suisse et la Suède, champions européens de la compétitivité, Contrepoints, 13/09/2011

Worl Economis Forum 2011-2012

La Suisse est en tête du classement établi par le Rapport Global sur la Compétitivité 2011-2012, publié par le World Economic Forum. Singapour dépasse la Suède pour se classer deuxième. Les pays d’Europe du nord et d’Europe occidentale dominent le top 10 avec la Suède (3e), la Finlande (4e), l’Allemagne (6e), les Pays-Bas (7e), le Danemark (8e) et le Royaume-Uni (10e). Bien qu’il ait perdu trois places depuis l’année dernière, le Japon (9e) occupe le deuxième rang parmi les pays asiatiques.

Au sein de la zone euro, l’Allemagne réalise une performance très solide bien qu’elle perde un rang. Les Pays-Bas (7e) progressent d’un rang, la France cède trois places pour arriver 18e et la Grèce, qui continue de reculer, se retrouve en 90e position. Les réformes destinées à augmenter la compétitivité joueront un rôle clé pour relancer la croissance dans la région et s’attaquer aux principaux défis auxquels elle est confrontée, à savoir la consolidation des finances et le chômage persistant.

 

La Suisse et la Suède compétitivité

Les États-Unis perdent du terrain pour la troisième année consécutive, passant de la quatrième à la cinquième place. Outre les faiblesses macroéconomiques croissantes, certains aspects de l’environnement institutionnel américain continue de nourrir les inquiétudes des chefs d’entreprise face, notamment, qui se traduisent par un faible degré de confiance envers les hommes politiques et à l’inefficacité du gouvernement. En revanche, les institutions financières ont rebondi pour la première fois depuis la crise financière et sont jugées relativement plus saines et plus efficaces.

Les résultats font apparaître une stagnation de la compétitivité dans les pays avancés depuis les sept dernières années, tandis que dans de nombreux marchés émergents, cette dernière s’est améliorée, consolidant ainsi la base sur laquelle repose leur croissance et reflétant le fait que l’activité économique se déplace toujours plus des pays développés vers les pays émergents.

La République populaire de Chine (26e), qui continue de mener le jeu parmi les grands pays en développement, renforce sa position dans le top 30 en progressant d’une place. Parmi les quatre autres grands pays BRICS, l’Afrique du Sud (50e) et le Brésil (53e) progressent alors que l’Inde (56e) et la Russie (66e) reculent quelque peu. Plusieurs pays asiatiques brillent par leurs bons résultats, à l’instar du Japon (9e) et de Hong-Kong SAR (11e).