Le PIB du Québec recule plus vite qu'au Canada

Que c’est surprenant, une province qui est au 57e rand sur 60 pour la liberté économique.

Et un peuple qui se fait ramasser de tous bords avec l’accroissement des taxes d’États + l’inflation naturelle.

Et on se demande pourquoi, ça va mal ? Et la confiance des consommateurs baisse.

Allo !, sortez de votre tour d’ivoire, M. les politiciens et les économistes des banques.


Extrait de : Le PIB du Québec recule plus vite qu'au Canada, Le Devoir, 24 septembre 2011 

Les exportations du Québec ont diminué de 1,6 % au deuxième trimestre, tandis que les importations ont augmenté de 0,4 %.

Québec — Le PIB du Québec s'est fortement contracté au deuxième trimestre. Le recul mesuré double celui observé au Canada.

Selon l'Institut de la statistique du Québec (ISQ), le PIB québécois a diminué de 0,2 % au deuxième trimestre alors qu'il avait augmenté de 0,8 % au cours des trois premiers mois de l'année. En taux annualisé, la baisse s'établit à 0,8 % pour les trois mois terminés à la fin de juin, comparativement à une diminution de 0,4 % pour l'ensemble du Canada. L'ISQ souligne que cette faiblesse est principalement attribuable au commerce extérieur.

Surprise on est de moins en moins compétitifs.

Au cours des six premiers mois de l'année, le PIB québécois a progressé de 1,5 % au Québec, soit presque deux fois moins rapidement que celui du Canada, qui s'est apprécié de 2,9 %.

Selon l'ISQ, la demande intérieure a augmenté de 0,2 % au deuxième trimestre après avoir stagné au cours des trois mois précédents. Les entreprises et les administrations publiques sont les grandes responsables de cette hausse puisque les dépenses des consommateurs sont demeurées à peu près stables.

L'investissement en stocks s'est poursuivi au deuxième trimestre pour atteindre 4,6 milliards, ce qui a contribué à faire progresser la demande intérieure de 0,7 %.

Les exportations ont cependant baissé de 1,6 %, tandis que les importations grimpaient de 0,4 %. Au bout du compte, le Québec a donc vu son déficit commercial atteindre 2,9 milliards, dont 2 milliards sont attribuables au commerce international et 900 000 $ au commerce interprovincial.

Finalement, l'ISQ note que le revenu personnel disponible et le taux d'épargne personnelle ont tous deux chuté au deuxième trimestre.

Quel surprise, taxons de tous bords pour maintenir privilège
de tous les employés du secteur public.

Marc Pinsonneault rappelle que le repli de la croissance économique au deuxième trimestre était prévisible. L'économiste principal chez Banque Nationale Groupe financier se dit surpris par la révision en baisse de la demande intérieure au premier trimestre. «Au premier et au deuxième trimestre, elle a montré une faiblesse plus prononcée que dans le reste du Canada, à cause de la demande émanant des ménages (consommation et construction résidentielle).

Il faut dire que le revenu personnel disponible réel a diminué pour un deuxième trimestre de suite.» Au Québec, la progression du revenu personnel entre le dernier trimestre de 2010 et le deuxième de 2011 a été moitié moins rapide que dans le reste du Canada, a relevé l'économiste. Il maintient cependant sa prévision de croissance économique du Québec en 2011 à 1,6 %.

Au Mouvement Desjardins, on parle également d'un repli anticipé. Les économistes de l'institution misaient sur un rebond au troisième trimestre, mais

«la confiance des ménages, qui a plongé en août à la suite de la chute des marchés boursiers, sera un facteur déterminant pour l'économie du Québec».

La confiance des entreprises pourrait également s'effondrer abruptement comme à l'automne 2008, ont-ils ajouté. «La décélération de l'indice précurseur Desjardins signale cependant que la croissance économique sera relativement faible, mais positive, en seconde moitié de 2011.» La progression du PIB réel devrait par conséquent se limiter à 1,7 % cette année et l'an prochain.

Pas grave, on investira des projets non rentables avec l’argent du peuple pour maintenir une économie artificielle par endettement.