Rapport de l'Unité anticollusion du Québec

M. le peuple, je crois sérieusement que nous méritons le premier prix de l’État ou la province qui a la plus grande corruption étatique de l’Amérique du Nord.

J’espère, pauvre petit peuple de plus en plus endetté et vos petits-fils de plus en plus insolvables, que vous allez vous en souvenir à la prochaine élection, ils ont sérieusement besoin d’une leçon, comme le parti libéral avec les commandites.

En refusant systématiquement une enquête sur la construction quand plus de 80 % de la population l’exige, il bafoue littéralement les principes élémentaires d’une démocratie.

Mais en plus, il ajoute des tracasseries administratives pour décourager les enquêteurs d’expérience qui sont déjà sur le terrain, serait-il qu’il sentait la soupe chaude ?

Voter pour les libéraux, c’est voter pour une corruption systémique, essayer de vous en souvenir, surtout pour vos enfants et vos petits-fils.

Enfin…, il y a du bon, ça fait vendre des journaux.

Oui, M. les lecteurs, vous comprenez maintenant le sens :

Une saine démocratie est une démocratie encadrée

On ne pourra jamais dissocier la Réalité Économique sans tenir compte de la nature humaine, tel que la convoitise, la cupidité et l’égoïsme.  


Radio-Canada met en ligne le rapport de l'Unité anticollusion du Québec.

Dans un souci de transparence et pour servir l'intérêt public, le service de l'Information de Radio-Canada met en ligne le rapport de l'Unité anticollusion du Québec.

Toutefois, certains passages ont été expurgés afin de protéger la source à l'origine de l'obtention du rapport, conformément aux Normes et Pratiques journalistiques de Radio-Canada. Nous préférons vous en avertir.

Le rapport rendu public par Radio-Canada mercredi identifie notamment plusieurs lacunes au sein du ministère des Transports du Québec (MTQ).

Rapport anticollusion


Éric Duhaime : Rapport Anti-collusion

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Éric Duhaime au Show du matin à CHOI Radio X
sur le rapport Anti-collusion


Extrait de : Des enquêteurs désertent l'UPAC, Fabrice de Pierrebourg, La Presse, 14 septembre 2011

Malgré leur expertise, les trois quarts des enquêteurs et agents de renseignement de l'unité anticollusion de Jacques Duchesneau, au ministère des Transports, notamment d'ex-policiers spécialistes du crime organisé, ne pourront être intégrés à l'Unité permanente anticorruption (UPAC), a appris La Presse. Raison invoquée par Québec: ils ne sont pas fonctionnaires!

«L'UPAC est un organisme gouvernemental et, en vertu de la loi, ses membres doivent être issus de la fonction publique», confirme Anne-Frédérick Laurence, porte-parole de l'UPAC.

La quinzaine d'enquêteurs de l'escouade Duchesneau, qui avaient fait carrière dans la GRC, le SPVM et la SQ, ont été avertis au mois d'avril qu'ils devaient passer un concours d'entrée dans la fonction publique pour poursuivre leur travail. Celui-ci a eu lieu le 27 août.

Or, selon nos sources, la majorité d'entre eux, choqués et dépités, ont rejeté ce processus ou bien n'ont pas été admis au concours malgré leur expérience dans la lutte contre le crime organisé, notamment.


Extrait de : UPAC: Québec éliminera les «tracasseries administratives», Tommy Chouinard, La Presse, 14 septembre 2011

«Une coquille vide», dit l'opposition

Le député péquiste Stéphane Bergeron soupçonne quant à lui le gouvernement d'avoir introduit le concours d'entrée dans la fonction publique

«pour empêcher que les choses se fassent correctement».

«La question se pose: est-ce que le gouvernement a mis en place pour la galerie quelque chose d'impressionnant, mais qu'au fond, il n'avait pas vraiment l'intention de faire en sorte que l'UPAC soit véritablement opérationnelle?»

Il a ajouté que le gouvernement s'était également «organisé pour se mettre à dos les procureurs de la Couronne», qui refusent de faire partie» de l'UPAC. Selon lui, cette structure est une «coquille vide».

La députée adéquiste Sylvie Roy croit elle aussi que la

«confusion administrative» a été «orchestrée» par le gouvernement.

«On sabote carrément le travail qu'aurait pu faire l'UPAC», a-t-elle dit.

Et pourquoi les libéraux voudraient-ils nuire à l'UPAC?

«Ils ne veulent pas avoir de résultats. C'est ça, le problème, a-t-elle répondu. Ils ont peut-être peur de ce que les enquêteurs vont trouver.»

Michelle Courchesne rejette ces accusations. «On n'a aucun intérêt à faire ça, a-t-elle répliqué. Nous donnerons à l'UPAC toutes les ressources nécessaires pour accomplir ses mandats. C'est une priorité.»

Par ailleurs, Sylvie Roy trouve que «ça n'a aucun sens» que des enquêteurs chargés de se pencher sur des allégations de corruption soient des fonctionnaires relevant du ministre de la Sécurité publique.

«Ça ne se fait pas, que l'exécutif soit le boss du judiciaire», a-t-elle lancé.

Michelle Courchesne a répliqué qu'il y a des enquêteurs et des inspecteurs dans plusieurs ministères, à titre de fonctionnaires.