Des Grecs refusent de payer leurs impôts et sauve qui peut !

On met le peuple grec dans un carcan économique insoutenable, pour maintenir l’euro.
Si les jeunes grecs partent comme les Espagnols,  le déficit à moyen long terme va devenir insurmontable.
Mais le peuple ne se laissera pas faire, il risque de faire comme la Russie, il y a quelques décennies de rendre la dette étrangère illégale.
Écouter la vidéo à la fin.

Extrait de : L'exode discret et inexorable de la jeunesse grecque, Guillaume Guichard, Le figaro.fr, 19/10/2011
Face à la situation économique, la jeunesse du pays cherche à partir. Le phénomène se concentre sur les plus qualifiés.
Sauve qui peut ! Telle est la réponse de la jeunesse grecque diplômée à la crise et à l'empilement des plans de rigueur depuis début 2010. Et ce, alors que le pays se prépare à vivre 48 heures de grève générale ce mercredi et jeudi. Les exemples abondent.
·         L'institut Goethe d'Athènes fait face à une hausse de 70% des inscriptions à ses cours d'allemand.
·         Un bureau de recrutement nord-irlandais propose aux jeunes grecs, rapporte Athens News, de ramasser des champignons ou de travailler dans des fermes aquatiques.
·         Une conférence sur l'émigration vers l'Australie -sur invitation seulement- a rassemblé récemment 1000 jeunes diplômés (alors même que seulement 100 Grecs se sont installés dans l'île-continent en 2010).
Les Grecs veulent quitter leur pays en crise, mais cela ne se voit pas dans les statistiques officielles. «À partir des premiers chiffres disponibles, nous n'observons pas de hausse de l'émigration en Grèce en 2010», note Jonathan Chaloff, expert migrations à l'OCDE, qui se fonde sur les informations données par les autorités américaines, australiennes, canadiennes ou encore suédoises. «Il existe bien un grand désir d'émigrer, mais les obstacles sont réels : barrière de la langue, reconnaissance des qualifications, etc.», explique-t-il.
Plus de frontière, plus de contrôle
Ce n'est pas l'unique raison pour laquelle les flux migratoires restent difficilement perceptibles.
«Les jeunes grecs visent principalement les pays de l'Union européenne»
, pointe Lois Labrianidis, professeur d'économie à l'université de Thessalonique.
«Or, comme il n'y a plus de frontière ni de contrôle,
on ne peut plus compter ces départs.»
Le chercheur relève un indice: les Grecs inscrits sur le portail Internet européen de CV Eures a explosé en 2011, atteignant 15.500, deux fois plus que le total enregistré depuis sa création, en 1993.
Les jeunes fuient un pays qu'ils jugent sans avenir.
Imaginé au Québec, quand on va frapper le mur !
Bravo M. les politiciens : PQ et Libéraux depuis des décennies, vous êtres comportés comme de petits politiciens carriéristes, sans penser plus loin que votre nez, l'art de détruire une nation, la dette publique aujourd'hui du Québec est de 241 milliards, avec le deuxième plus important problème démographique au monde.
On n’a pas besoin des Anglais pour détruire la nation française québécoise, juste des politiciens qui considéraient leurs carrières politiques plus importantes que gérer la province en bon père de famille.
Enfin …
«La dynamique du marché du travail est inquiétante. Le taux de chômage atteint 16%, en hausse de 50% par rapport à 2010.
Et, pour les jeunes, c'est le double (environ 30%)»,
relève Manon Domingues Dos Santos, spécialiste des migrations à l'Université Paris-Est Marne-La-Vallée.
«Dans ce contexte, les plus qualifiés sont également les plus mobiles: ils parlent mieux les langues étrangères et correspondent aux besoins de main d'oeuvre des pays d'accueil.»
La crise accélère un phénomène de fuite des cerveaux qui frappe la Grèce depuis au moins 10 ans. À l'orée de la récession, en 2007, déjà 12,2% des Grecs les plus diplômés vivaient à l'étranger, soit au minimum 876.000 personnes. Ce chiffre ne fait que gonfler: déjà durant cette période, plus de 4,5% des diplômés quittaient la Grèce chaque année, d'après les chiffres rassemblés par Frédéric Docquier, professeur à l'université de Louvain. C'est beaucoup moins que le Portugal (plus de 12%) mais déjà presque le double de l'Espagne, pays également en crise. En comparaison, seulement 1,31% des diplômés français quittent le pays.
Phénomène moutonnier
Voir partir ses élites les mieux formées vers de plus larges horizons, tel est le sort des petits pays, comme l'Irlande ou la Lituanie.
«La Grèce pourrait toutefois se révéler être un cas particulier, précise Frédéric Docquier. Elle se trouve en quasi-banqueroute. Ils se peut donc que se développe un phénomène moutonnier: si les élites et les plus qualifiés anticipent qu'avec la crise et la rigueur, tout le monde quittera le pays, alors vous partez vous aussi».
Problème : les élites bien formées sont parmi les contribuables les plus susceptibles de payer des impôts élevés. En quittant leur pays, elles ne vont donc pas arranger les affaires de l'État.
À plus long terme, «le départ des plus qualifiés menace la croissance en portant préjudice à la production de recherche et à l'innovation», s'inquiète Manon Domingues Dos Santos.
Même situation pour le Québec, d'autant plus, il suffit de déménager dans une province à moins de quatre heures en voiture.
La Grèce, qui fut durant plus de vingt ans, entre les années 50 et 70, une terre d'émigration, tente toutefois de tirer parti de sa diaspora. Le gouvernement a proposé cette année aux Grecs de l'étranger de financer sa dette à hauteur de 3 milliards d'euros.


Une dette que certains Grecs refusent de payer
clip_image002
La Grèce est paralysée par une nouvelle grève générale de deux jours à l'appel des syndicats de la fonction publique et du privé. Dans ce contexte, de plus en plus de Grecs refusent désormais de payer taxes et impôts. Ils organisent la désobéissance


  1. gravatar

    # by Sergio - 4 novembre 2011 à 21 h 33

    C'est de notoriété publique, les Grec détestent payer l'impôt... au moyen âge les Grec lapidaient les percepteurs d'impôt. A mon avis il se sont mis dans la merde et n'ont que ce qu'ils ont cherché.

    Au Québec on a toute une collection de poulos et curieusement ils sont tous dans la restauration. Du cash de main à main, pas de factures le paradis quoi! Le virus est dans leur sang. Mais attention le Ministère du Revenu du Québec leurs imposera l’utilisation d'une facture à code bar informatisé en novembre 2011. Je gage qu'ils trouveront le moyen de contourner le système.

    S Lacombe

  2. gravatar

    # by Québec de Droite - 6 novembre 2011 à 06 h 23

    En fait, les Grecs comprennent très bien qu’ils sont responsables de leurs dettes, par contre, les mettre dans un carcan économique en les maintenant dans l’euro, ne résout pas leurs problèmes de compétitivité, car l’euro est une monnaie trop forte, pour leur économie d’exportation.

    De plus, un autre phénomène aussi fondamental joue sur le facteur de l’évasion fiscale et le travail au noir.
    Plusieurs études ont démontré plus que l’État est corrompu, plus l’évasion fiscale et le travail au noir s’intensifient.

    http://www.quebecdroite.com/2011/07/un-etat-corrompu-entraine-la-corruption.html

    Au départ l’État ne crée aucune richesse elle ne fait que la redistribuer, le travail au noir ou l’évasion fiscale est influencé selon 4 principaux facteurs.

    1. Des impôts top régressifs.
    2. Une iniquité de la distribution de la richesse.
    3. Une mauvaise gestion des fonds publics.
    4. La corruption.

    Règle de bonne gouvernance :

    Tu ne peux demander à la population d’être imputable socialement, quand l’État n’est imputable de rien.

    Exemple « : La commission d’enquête sur la construction.