Les banquiers canadiens s'inquiètent des conséquences des nouvelles règles

Ah, nos chers banquiers canadiens s’inquiètent.

Je comprends, vous faites partie de l’oligarchie.

J’ai retenu cet article à cause d’un commentaire que les banques ont accordé à M. Harper, le félicitant de s’opposer à la taxe Tobin.

Combien de politiciens avez-vous achetés pour obtenir cette faveur ?

À la fin de cet article, j’ai inséré un second article du ministre des Finances allemandes pour imposer la taxe Tobin aux banques, ces commentaires sont nettement plus pertinent que le baratin standard de nos banques canadiennes pour protéger leurs privilèges et leurs mégas profits.

Vous pensez que les politiques oligarchiques n’existent pas au Canada.

 

En voici, un des plus beaux exemples, comment nos politiciens fédéraux couchent avec les banques.

 

Plus de 500 milliards des prêts  immobiliers sont assurés par la SCHL, et qui est responsable de la SCHL, c’est vous le peuple.

 

Alors, MM. les politiciens, expliquez-moi une chose ?

 

Si c’est nous qui prenons le risque, pourquoi ne pas prendre le profit au complet.

 

Une banque privée par sa nature doit prendre des risques, si elle décide d’accorder un prêt, elle prend un risque qui devienne insolvable.

 

Ici, on est dans une situation qui est totalement risible, c'est le peuple qui prend le risque de l'insolvabilité, mais ce sont les banques qui font les profits, WOW !

 

Beau copinage !

 

M. les banquiers, combien de politiciens, vous avez achetés pour maintenir ce privilège et maintenir cet oligopole ?

 

Entre temps, ils font 20 milliards de profits dans une année sans considérer l’évasion fiscale tandis que le fédéral fait plus de 40 milliards de déficits dans cette même année, cherchez l’erreur !

 

Source : Banques canadiennes–politiciens - beau copinage !


Extrait de : Les banquiers canadiens s'inquiètent des conséquences des nouvelles règles, Éric Desrosiers, 28 octobre 2011 

Les banques canadiennes craignent de finir par faire les frais de toutes les réformes que l'on veut leur imposer au nom de l'assainissement du marché financier.    

Le président de l'Association des banquiers canadiens (ABC), Terry Campbell, ne se dit opposé à aucune des réformes actuellement en cours au Canada, mais espère aussi que le gouvernement se montrera disposé, au besoin, à en revoir à tout le moins «le rythme et la séquence». «Prises individuellement, ces réformes ont toutes leurs raisons d'être, a-t-il tenu à préciser lors d'un point de presse en marge d'une conférence présentée hier devant le Cercle de la finance internationale de Montréal. Le danger vient du fait qu'il y en a tellement, qu'elles touchent toutes le fonctionnement même des banques et qu'elles doivent toutes se faire en même temps.»

Les nouvelles règles internationales portent notamment sur la capitalisation, le type de liquidités, les normes comptables, l'établissement d'un mécanisme de démantèlement en cas de faillite, un nouvel encadrement du marché des produits dérivés et les normes spéciales qui s'appliqueront aux institutions d'importance systémique, a-t-il rappelé à son auditoire. Ces changements obligeront aussi les banques canadiennes à mettre en place de nouveaux systèmes permettant de dresser, presque instantanément, un portrait du statut de leurs dépôts en cas de faillite.

Le coût total de toutes ces réformes dépassera 1 milliard au Canada, a affirmé le président du conseil de l'ABC, Réjean Lévesque, au moment de présenter Terry Campbell, qui prononçait son premier discours au Québec depuis sa nomination en février. En plus d'accaparer des ressources énormes, particulièrement dans les plus petites banques, tous ces changements peuvent «détourner notre regard collectif de nouveaux risques qui seraient en train de fermenter dans le système», a prévenu le nouveau président.

Éloge du «courage»

Terry Campbell a dit craindre aussi l'impact du manque d'uniformité et de coordination dans l'application des nouvelles règles sur la scène internationale. «Différents gouvernements semblent avoir choisi des chemins différents, soit en introduisant des mesures autres que ce qu'on a décidé d'adopter, soit en interprétant à leur manière les règles convenues.»

Tout cela pourrait bien mettre à mal un système bancaire canadien qui a pourtant démontré une solidité et un degré de sécurité sans faille aussi bien avant, que pendant et après la crise financière, a poursuivi le président d'ABC.

Solidité, car vous n’avez pas eu de crise immobilière, de plus, s’il y a une crise ?

C’est nous le peuple qui est responsable de plus de 536 milliards de prêts hypothécaires, les plus douteux.

Il se réjouit toutefois de l'ouverture et de l'écoute démontrées jusqu'à présent par les autorités canadiennes à l'égard de son secteur bancaire. Il se félicite, par exemple, de l'opposition «farouche» et «courageuse» du gouvernement Harper contre le projet européen de taxe sur les transactions financières.

Surtout, que vous pourriez faire moins de profits avec les ‘Shadows Banks’ avec vos succursales à l’extérieur du pays, en spéculant sur le marché
avec l’argent du peuple.

«Nous continuons à collaborer avec les responsables politiques et les organismes de réglementation au Canada afin d'atteindre un bon équilibre», a-t-il conclu. Cet équilibre doit se baser sur trois éléments: la compétence des banques en matière de gestion du risque et de rentabilité, l'importance de bonnes règles, mais surtout d'une bonne supervision, et la préservation de l'avantage concurrentiel du Canada.


Extrait de: Schäuble calls for EU lead on Tobin tax, By Quentin Peel and Gerrit Wiesmann in Berlin, FT, October 30, 2011

Wolfgang Schäuble, Germany’s finance minister, wants the European Union to take the global lead in introducing a financial transaction tax to curb speculative trading, along with tougher regulation of big banks and the “shadow” banking sector, such as hedge funds.

If the UK blocked agreement on such a tax in the full EU, he said in an interview with the Financial Times, the eurozone should press ahead on its own.

He also called for big steps towards a “fiscal union” in the 17-member monetary union to underpin the stability of their common currency.

Speaking just days before the G20 summit of global economies in Cannes, Mr Schäuble spelt out his conviction that failure to reach agreement on tougher financial regulation by the full G20 should not stop Europe acting alone.

He insisted that the eurozone was not “on a negotiating trip” to seek help from G20 partners such as China to stem contagion from the Greek debt crisis. “You don’t get any free gifts in the market,” he said. “You must offer sensible investment opportunities.” He denied that Europe would offer political concessions to attract investors.

But he warned that Italy, as one of the largest eurozone economies, must solve its own problems to cut its debt burden.

“Italy still has work to do,” he said. “The stability of the euro requires that the big member states must live up to their own responsibility. Italy must solve its own problems.”

Arguing that further financial regulation was an essential part of tackling the global crisis, he said: “I am convinced that if we introduce a financial transaction tax in the EU, then the chances of getting a global agreement will increase enormously.

I would prefer us to reach agreement in the G20. But before we use the G20 as an excuse for doing nothing for a long time, if we cannot reach agreement there, I am in favour of going ahead in Europe.”

He said that he was well aware of the UK government’s opposition to the proposed tax, which will be presented to EU finance ministers on November 8. “I respect their arguments,” he said. “But we must first have a debate at the EU level. It would be wrong to say it is hopeless before we have even discussed it.

“If we cannot reach an agreement at 27, then we must consider whether we should not introduce it first for the 17 eurozone members, in the confident expectation that it will soon be introduced for all 27.”

Mr Schäuble and Angela Merkel, the German chancellor, have been campaigning for a financial transaction tax for more than a year, convinced that it would discourage the most extreme forms of speculative trading in the financial markets.

“I believe that it is in the interest of the financial sector itself that it should concentrate more on its proper role of financing the real economy, and ensuring that capital is allocated in the most intelligent way, instead of banks conducting the bulk of their trading on their own account,” said Mr Schäuble. “That is in the long-term interest of the financial sector.”

Car le PIB de la finance représente plus de 40 fois le PIB de l’économie réel, il est plus rentable de spéculer sur le marché que d’investir dans l’économie réelle, d’où le flop des 700 milliards imprimés l’année passée par la FED.