Family policy overview


Cahier spécial : Québec frappe son mur dans moins de 10 ans.


The Québec government has focused on family policy in a manner unlike other provinces—with policy initiatives falling into two broad periods—the first from the late 1980s to 1997 and the second from 1997 until today. 1997 marked the creation of the provincial daycare program, which heralded a new era in Québec family policy.

The initial phase: Pre-1997

Prior to 1997, Québec directed financial assistance to families in three main ways.

·         The first approach involved the direct payment of money to parents for each child they brought into the world - $500 for the first child paid at birth, $1000 for the second and$8000 for the third and subsequent children.

·         The second way of assisting families was through a family allowance for all children under 18.

·         And the third approach involved an allowance for children under six.

These programs were universal, meaning they were for every child, regardless of parental income—in sharp contrast to family policy reforms, which moved Québec toward more targeted family policies, one major exception being the decision to make daycare universal.24

Other benefits introduced during this period involved:

·         Non-refundable tax credits for dependent children valued at $2600 for the first child and $2400 for the second;

·         Targeted income tax reduction for families and a targeted working income supplement;

·         Additional monies to help pay for child care targeted at those in most of assistance; and

·         Refundable tax credits to compensate parents for child care expenses (a 75% reimbursement for low income families, and 26.4% for families whose income exceeded $48,000).

In 1995, total provincial family benefits amounted to $2.6 billion annually. And when federal contributions were taken into account, it meant that the Québec government spent almost $4 billion on family policy in 1995 (prior to the day care program).

1997 and beyond

·         The government implemented a new Integrated Child Allowance

·         The addition of parental insurance in 2006

The government implemented a new Integrated Child Allowance (ICA) that replaced benefits such as the basic family allowance and refundable tax credits for childcare.

The new ICA was targeted at helping low income families and the end result was that monies formerly given to all parents decreased by about $295 million.

To compensate for the reduction in benefits given directly to families, the Québec government increased provision of educational services and daycare. What this meant was that families who did not choose to use public daycare provision saw no benefits in the reform. As a result, these reforms created a spike in daycare use.

Indeed, one of the intents of the policy may have been to ensure more parents entered the paid labour force:

“The new policy explicitly pursues the objective of increasing the financial incentive to work and encourages labour market participation by offering more accessible child-care services, both through the number of places available and the cost to parents.”

There were concerns with the introduction of the ICA, namely that many families, particularly those in an income bracket between $25,000 and $40,000 were in a poorer financial position since direct benefits were reduced or eliminated.


Une politique familiale inefficace et coûteuse.

Écart des dépenses de programmes entre le Québec et l’Ontario, c’est dans le secteur de la famille et des services sociaux qu’a été identifié l’écart le plus important, soit 5,5 milliards de dollars en 2008-2009, fascicule-1.

Pour ce qui est de la famille, le Québec a graduellement mis en place la politique familiale la plus généreuse au Canada. En 2005-2006, les subventions annuelles versées par place de garde s’établissaient à 4 600 $ au Québec, comparativement à 3 300 $ dans l’ensemble du Canada et à 2 300 $ en Ontario. 5.5 milliards pour faire des enfants, ça fait drôlement cher.

a)      Au lieu d'avoir implanté le programme de garderie et de congés parentaux pour ceux qui en avaient réellement besoin, nos politiciens les ont accordés à tout le monde, bien sûr, pour avoir l'appui du vote médian et gagner potentiellement les élections.

b)      De plus, c'est totalement inefficace, nos politiciens n'ont pas encore compris que la migration suit la prospérité, ça nous coûte 1.6 milliard en congés parentaux (un programme ruineux) pour faire  9360 enfants additionnels et au même moment on perd 10,000 Québécois éduqués et formés qui décident de faire une meilleure vie ailleurs.

c)      Au lieu d’attaquer le problème à la source, réduire les impôts, les taxes, donc réduire les dépenses (donc, réduire le poids de l’État) pour donner ainsi plus de liberté économique et garder les jeunes au Québec, on a mis un diachylon qui n’as fait qu’amplifié le problème. 

Examiner le prochain graphique, l’Ontario dépense 2 fois moins pour la politique familiale, mais possède un solde migratoire qui est le double du Québec.

Solde migratoire totaux _ Canadiens

Le Québec économique 2009, Marcelin Joanis - Luc Gorbout, p 89

On est incapable de garder les Québécois à rester au Québec, parce qu'ils considèrent qu'ils peuvent avoir une meilleure vie ailleurs.

Remarqué, je peux les comprendre avec la situation financière qui se dessine, nos impôts parmi les plus régressifs et l’inaction du gouvernement démontre la précarité de vouloir rester au Québec, parler au jeune où 260 milliards de dettes publiques les attendent d’ici 2014.

Le Québec étant une société à haut niveau de taxation et à haut niveau de services publics, la plupart des analystes s’entendent pour dire que des impôts élevés risquent d’avoir des effets pervers sur l’activité économique parce que les citoyens peuvent
« voter avec leurs pieds » et déménager ailleurs s’ils se sentent trop taxés, et ce sont habituellement les personnes à revenu élevé qui déménagent en premier. Qui veut rester dans une province qui est la plus taxée et la plus endettée de l’Amérique du Nord et qui risque de devenir un gros hôpital.

Prenez l’exemple des immigrants investisseurs, le Québec fait face à un problème particulier: la rétention. Plus de 75 % d’entre eux quittent le Québec dans les années suivantes, préférant s’établir dans d’autres provinces où la prospérité économique est plus clémente.

Si nous avions des politiciens responsables, on aurait attaqué le problème à la source, créer une province prospère avec une charge fiscale raisonnable, car la migration suit la prospérité, sabrer dans les dépenses l'État, amincir le monstre étatique donc affronter les syndicats, les deux vieux partis n'ayant pas de courage ont préféré réparer en surface.

Pour améliorer le taux de natalité, on a créé des programmes forts dispendieux, un supplément de 5 milliards par rapport à l'Ontario sur le dos des contribuables et des entreprises, donc, des impôts plus agressifs par rapport aux États et provinces avoisinantes, ce qui a incité une migration interprovinciale négative depuis plus de 48 ans.

Typique de nos politiciens Québécois, ne pas traumatiser les groupes d'intérêts, tout en détruisant graduellement la richesse, c'est un peu comme une voiture qui rouille, vous lui donner une nouvelle couche de peinture, sans éliminer la rouille, un jour ou l'autre elle va réapparaître. 

Si vous étiez un bon gestionnaire, vous constateriez que financièrement ça n’a aucun sens, les Ontariens dépensent 5 milliards de moins que nous, et ils ont 2 fois plus de rendement, il faudrait sérieusement cibler nos interventions et réduire nos budgets.

Par contre, nos politiciens ne pensent pas comme vous, ils pensent plutôt combien de votes qu'ils vont perdre, s'ils réduisent l'accessibilité, l'efficacité et le coût sont leurs derniers de leur souci, et l'Ontario a réussi à avoir un rendement de 200 % par rapport au Québec avec 5 milliards de moins par année, qui gère mieux ?


Table des matières

A Québec family portrait

Indice de fécondité et qualité de l’éducation

Positive trends

Québec’s fertility rate is increasing – INDICE DE FÉCONDITÉ

Québec’s education outcomes – QUALITÉ DE L’ÉDUCATION

Croissance par endettement

Québec weathered the recent recession better than other provinces:

Croissance par endettement

Les taux d’impôts et de taxes sont élevés

Worrisome trends

Tax rates are high:

Marriage rates are low:

Cohabitation rates are high relative to other provinces and countries:

A “demographic winter” is coming - Une démographie catastrophique

A “demographic winter” is coming:

Personne active du Québec

Québec Droite sans lunette rose

Solde migratoire

Les québécois prennent leurs retraites plus tôt,

Seuil critique, peut-être 2020 ?

Building Québec’s welfare state

Building Québec’s welfare state – the historical background

Economic and tax issues: Funding the system

The Québec tax system

Transfer payments is not sustainable over the long term

Transfer payments

Ce que les Anglais pensent du Québec

Péréquation

La contestation

1. Programmes trop généreux

2. Ne règle pas les problèmes économiques

3. La crise économique, elle est de plus en plus contestée

Québec’s growing public debt

Québec - Budget 2011 : Dette publique

Family policy overview

The initial phase: Pre-1997

1997 and beyond

Une politique familiale inefficace et coûteuse.

The addition of parental insurance in 2006 – Congés parentaux

Les congés parentaux un programme ruineux

Les coûts :

Les résultats :

Qui en profite ?

Les conséquences :

Examining the impact of Québec family policy Fertility – Politique familliale

Universal childcare program might wish to avoid

Daycare quality – Garderies - CPE

Historique des CPE

2006, Étude sur les Garderies Universels

Les CPE ont échoué sur le plan pédagogique... comportemental et démographique

Les motivations et conséquences économiques des garderies à 7 $

Working in Québec

La liberté économique de plus en plus restreinte

High school dropout rates

Relationships and family form

Divorce

The situation facing Québec society and families

The Québec story: Short term gain/long term pain?

Conclusion

La source du problème

Politiciens ayant un sens moral douteux

Acheter des votes

Le cancer de la démocratie : les groupes d’intérêts

L’historique Québécoise

L’immobilisme du Québec

A quand le mur?