Conclusion


Cahier spécial : Québec frappe son mur dans moins de 10 ans.


La source du problème

Si vous examiner sur le coin en haut et droite, sur mon blogue, vous pouvez lire ce paradigme.

Tous les pays démocratiques avec un fort déficit ont un symptôme commun.

Des politiciens qui ont géré pour gagner la faveur populaire et satisfaire les groupes d’intérêts sans voir les conséquences économiques à moyen et long terme.

Politiciens ayant un sens moral douteux

Quand une personne travaille efficacement, elle risque d’avoir des promotions et d’avoir une meilleure rémunération.

Mais quand un politicien travaille efficacement, ce n’est pas nécessairement pour avoir une meilleure rémunération, mais pour avoir plus de votes.

 «Le premier, pour ne pas dire exclusif, souci de l’homme politique est de gagner des votes et donc d’adopter des décisions politiques qui influencera plus de votes. C’est sa façon de gagner sa vie. Comme l’homme d’affaires pour faire du profit, le politicien adoptera les politiques qui lui vaudront la reconnaissance du maximum de votes.»

Un politicien qui est corrompu n’est pas nécessairement une personne qui reçoit des enveloppes brunes, mais qui applique le paradigme à la lettre dans ces décisions politiques quotidiennement, donc, la notion «de gérer l’État comme en bon père de famille, est purement un euphémisme»

Acheter des votes

En effet, tous ces gens coûtent très cher, ne produisent rien, et le clergé socialiste ou étatique ne peut survivre que s’il continue à distribuer des prébendes aux ordres mineurs, faute de quoi, il pourrait être renvoyé par les électeurs…

Que faire pour garder le pouvoir? Continuer à acheter les votes de la majorité avec l’argent de la minorité, ce qui veut dire augmenter les impôts.

Le cancer de la démocratie : les groupes d’intérêts

Mais les citoyens n'ont aucun contrôle sur la politique gouvernementale entre deux élections. Nous sommes donc dans un régime de dictature élue et renouvelable.

Surtout quand le gouvernement ne pratique pas l'écoute et la concertation, et ne prend pas des décisions conformes aux aspirations fondamentales des citoyens et à l'intérêt général.

Si on veut étudier sérieusement les politiques publiques, et principalement la conduite de l’action publique, il est nécessaire de se pencher sur les groupes d’intérêt, et leurs actions.

La montée globale des groupes d’intérêt est la conséquence d’une parcellisation des problèmes publics et sociaux.

Ainsi, il convient de dire qu’il y a une tendance, à glisser doucement d’une démocratie représentative élective (le citoyen qui vote pour son représentant) à une représentativité imposée (le groupe d’intérêt qui défend les intérêts de son groupe).

Aujourd’hui, l’intérêt général est de plus en plus remplacé par les groupes d’intérêts.

L’historique Québécoise

Premier élément déclencheur, la venue du Parti Québécois, comme ce fût un parti du peuple, ils ont voulu charmer le peuple, ce qui est bien en soi et favoriser la séparation, rien de nuisible en soi, un peuple a le droit de choisir sa destinée.

Le problème principal pour gagner la faveur du peuple, ils ont accéléré le processus des faveurs sans voir les conséquences à long terme. N'oubliez pas, un politicien achète des votes, donc, ils ont innové en programme social-démocrate ce qui est très louable, par contre ils n'ont pas attendu pour que la richesse soit capable de la supporter.

La richesse est un processus presque aussi long que le temps nécessaire d’avoir une personne qui atteint l’âge adulte. La seule richesse, ce sont les entreprises privées, par contre avoir une petite entreprise rentable ça peut prendre plus de cinq ans, et en faire une moyenne entreprise au moins 15 ans, en espérant qu'ils n'ont pas fait faillite entre-temps.

Pour avoir l’appui des syndicats, ils ont quasi donné la fonction publique aux syndicats, ils ont modifié le code du travail qui ressemble plus à l’art de la syndicalisation qu’un code du travail, ils ont créé un monstre étatique, une fonction publique à 81% syndiqué.

Peu à peu sous la gouverne du Parti Québécois, la province est devenue de plus en plus sociale-démocrate, par contre ses faveurs avaient un prix, nos monstres étatiques se sont créés, la dette et les impôts se sont accrus, à tel point que Lucien Bouchard fut obligé de réduire la masse salariale au risque que le Québec se fasse décoté.

Attention, les libéraux ne sont pas en reste, voulant aussi prendre le pouvoir, ils ont voulu charmer aussi le peuple, ils ont commencé à jouer le même jeu que le parti québécois, n'oubliez pas l'enjeu n'était pas seulement de gagner les élections, mais d'empêcher le Québec de se séparer, donc, eux aussi ont joué le jeu de la social-démocratie. C’est évident quand vous donnez des bonbons gratuitement à un peuple, il sera beaucoup plus charmé que de faire la promotion de l’austérité.

Les années passèrent, le peuple québécois resta ambivalent sur l’option de la souveraineté et refusa d’aller dans cette direction, par contre la dette s’amplifia sur des promesses insoutenables économiquement.

L’immobilisme du Québec

  1. Des jours s’annoncent très sombres, nous suivons le même ‘pattern’ que la Grèce, des politiciens tellement figés politiquement par des liens incestueux avec les groupes d’intérêts, qui maintiendront le Québec dans cet état d’immobilisme.
  2. Une population majoritaire qui consomme de la richesse et ne veut pas perdre leurs acquis maintiendra l’immobilisme.
  3. Des monopoles syndicaux qui ont acquis des privilèges depuis 40 ans, et vont se battre pour garder leurs privilèges même si on n’en a pas les moyens, ils maintiendront le Québec dans l’immobilisme.
  4. Un scrutin uninominal qui ne favorise pas la pluralité d’opinion et qui ressemble à une dictature.
  5. On peut juste souhaiter un futur gouvernement minoritaire qui pourra entamer de sérieuses discussions, sinon le parti au pouvoir majoritaire risque de jouer à l’immobilisme et laisser l’odieux de la tache aux financiers extérieurs de dicter les coupures.
  6. Une économie stagnante due à des politiques économiques depuis des décennies qui ne favorisent pas la compétitivité de nos entreprises.
  7. Le deuxième pire problème démographique au monde qui inexorablement réduira les revenus d’États et augmentera les dépenses dû à une population vieillissante.
  8. Impossible de maintenir le même PIB avec deux fois moins de travailleurs (2026), on ne pourra jamais doubler la productivité, l’investissement privé est en constante diminution depuis 10 ans.

9.      Un potentiel d’exode de jeune.

On n'est pas au même point que la Grèce,
mais on est exactement sur la même trajectoire

A quand le mur?

Si nous examinons ce document, non seulement les programmes sociaux offerts à la société ont des résultats douteux, mais comme on dit si bien «l'argent, ne pousse pas dans les arbres», les finances se sont sérieusement dégradées au cours des deux dernières décennies, face à l'irresponsabilité de nos politiciens, malheureusement, ils se sont  comportés comme des carriéristes au lieu de se comporter comme des hommes d'État.

Il est évident, dû à nos problèmes de démographie et notre dette publique de 240 milliards associé à un environnement économique difficile, le Québec se dirige vers un mur.

Puisque, les dettes souveraines n’ont plus la cote, car initialement, elle était considérée comme des valeurs sûres à 100 %, mais depuis, l’évènement de la Grèce, un État démocratique peut faire défaut de paiement, donc, il est de plus en plus risqué d’acheter des bonds des pays souverains qui sont surendettés, on le constate avec les bonds italiens, espagnols et portugais, ils frisent le 7 %, à cause du risque potentiel de faire défaut de paiement.

Si le Québec était un pays souverain, je crois sérieusement, qu’il aurait été décoté, par contre, il est encore capable de se protéger dans les jupons du Canada. Attention, nous ne sommes pas à l’abri d’une décote, si on ne corrige pas sérieusement le tir.

Les agences de notations sont de plus en plus nerveuses devant l’ampleur de la contagion, ils sont très loin d’être innocents, par complicité, ils se sont attardés à savoir si un pays pouvait payer ces intérêts au lieu de savoir, si le pays était capable de payer sa dette.

L’agence Dagong, version chinoise, a sérieusement critiqué la méthode de notation des firmes américaines, se préoccupant seulement du court terme, donc, payer les intérêts et ne pas tenir compte si le pays avait la capacité de payer sa dette, devient un sérieux manque de transparence, sujet très préoccupant pour les Chinois, car ils sont les plus importants créanciers du monde.

Donc, l'État où la province ou la région emprunte jusqu'à limite du déraisonnable et nos agences ferment les yeux en disant qu'il n'y a pas de problème, aussi longtemps qu'ils paient les intérêts.

Par contre, aussitôt qu'il y a un pépin, puisque l'on a étiré l'élastique au maximum, l'État tombe dans une spirale d'insolvabilité, l'exemple de la Grèce et un cas classique, en moins de six mois, elle est tombée de AAA à un Junk Bond.

Certains vont dire, que le Canada va nous secourir, oubliez cela, si le Canada nous aide, ils vont se faire décotés par les agences, il est clair que les agences ont clairement mentionné la cote AAA accordée au Canada, ne devait pas êtres liés avec les dettes des provinces.

Selon l’agence Dagong tenant compte du remboursement de la dette, la cote du Canada est de  AA+, non AAA, ils sont beaucoup plus réaliste et je pense que le marché obligataire va devenir très sensible devant l’ampleur des dettes souveraines insolvables.

Remarquez, les agences américaines peuvent aussi perdre patience, ils ont décoté l'Espagne à cause qu’ils ne contrôlaient pas les dépenses de leurs régions, si les provinces surtout les deux provinces les plus populeuses sont en déficit structurel, et soyez assurés, la situation du Québec ne s’améliorera pas, juste à cause de sa démographie, le Québec risque d’être deux fois plus pauvres dans moins de 15 ans.

On est déjà, en déficit structurel, imaginer quand le rapport sera de 1 :1, une personne active, pour une personne de dépendance économique, ajouté cet immobilisme malsain, car aucun ne veut perdre des privilèges, une économie mondiale qui est en panne, une vraie soupe qui n’a pas bon goût. On se comporte, exactement comme les Grecs, on sait tous que ça n’aucun sens, mais personne ne veut prendre de décision impopulaire.

Donc Kevin Page est beaucoup plus lucide, en spécifiant qu’il y a des jours sombres pour l’avenir du Canada dû au problème de démographie, même si on fait une distinction politique des finances entre le Canada les provinces et les villes, sur une approche purement réaliste, la dette forme un tout, car il n’y a qu’un seul contribuable, vous M. le peuple !

À quand le mur? si vous êtres optimistes, maximums 10 ans, si vous êtres pessimistes dans moins de cinq ans, à vous de choisir? en plus, si nous subissons une décote, ou un simple avertissement, on risque  d'avoir l'explosion d'une bulle immobilière à cause du surendettement de la population, telle que la mise en garde du FMI ou l’OCDE.

Comme on dit, si bien en Québécois, IL N’Y EN AURA PAS DE FACILE !

L’État-Providence un vrai désastre !



Table des matières

A Québec family portrait

Indice de fécondité et qualité de l’éducation

Positive trends

Québec’s fertility rate is increasing – INDICE DE FÉCONDITÉ

Québec’s education outcomes – QUALITÉ DE L’ÉDUCATION

Croissance par endettement

Québec weathered the recent recession better than other provinces:

Croissance par endettement

Les taux d’impôts et de taxes sont élevés

Worrisome trends

Tax rates are high:

Marriage rates are low:

Cohabitation rates are high relative to other provinces and countries:

A “demographic winter” is coming - Une démographie catastrophique

A “demographic winter” is coming:

Personne active du Québec

Québec Droite sans lunette rose

Solde migratoire

Les québécois prennent leurs retraites plus tôt,

Seuil critique, peut-être 2020 ?

Building Québec’s welfare state

Building Québec’s welfare state – the historical background

Economic and tax issues: Funding the system

The Québec tax system

Transfer payments is not sustainable over the long term

Transfer payments

Ce que les Anglais pensent du Québec

Péréquation

La contestation

1. Programmes trop généreux

2. Ne règle pas les problèmes économiques

3. La crise économique, elle est de plus en plus contestée

Québec’s growing public debt

Québec - Budget 2011 : Dette publique

Family policy overview

The initial phase: Pre-1997

1997 and beyond

Une politique familiale inefficace et coûteuse.

The addition of parental insurance in 2006 – Congés parentaux

Les congés parentaux un programme ruineux

Les coûts :

Les résultats :

Qui en profite ?

Les conséquences :

Examining the impact of Québec family policy Fertility – Politique familliale

Universal childcare program might wish to avoid

Daycare quality – Garderies - CPE

Historique des CPE

2006, Étude sur les Garderies Universels

Les CPE ont échoué sur le plan pédagogique... comportemental et démographique

Les motivations et conséquences économiques des garderies à 7 $

Working in Québec

La liberté économique de plus en plus restreinte

High school dropout rates

Relationships and family form

Divorce

The situation facing Québec society and families

The Québec story: Short term gain/long term pain?

Conclusion

La source du problème

Politiciens ayant un sens moral douteux

Acheter des votes

Le cancer de la démocratie : les groupes d’intérêts

L’historique Québécoise

L’immobilisme du Québec

A quand le mur?