Moins en impôts, plus en tarifs

Nos chers politiciens nous prennent pour des parfaits imbéciles, vous êtres chanceux chers peuples, on a réduit vos impôts de 514 millions $ en 2012 grâces à l’indexation, par contre on vous a ramassé de 4 milliards de taxes déguisées, et ça ne comprend même pas vos impôts fonciers qui ont augmenté pour compenser les retraites pyramidales des employés municipaux, et on doit ajouter l’inflation sur les produits de consommation.

Entre temps, il y a plus de 37 % de la population qui ont rempli les formulaires d’impôts ne paie même pas d’impôts, de plus, si on élime tous les fonctionnaires et les prestataires du secteur public, qui sont en fait une dépense, on arrive à une lamentable conclusion que 30 à 33 % de la population travaillant dans le privé et payant des impôts tente de faire vivre l’autre 2/3 qui vivent aux dépens du premier tiers.

Bel équilibre de la distribution de la richesse, vivre l’État providence !

Et bien sûr, n’ayant pas de ressource suffisante, on emprunte de plus en plus chaque année qu’en payant que les intérêts, le Québec est ‘DOOM’, remarquez nous ne serons pas les seuls devant ce stupide fiasco, de notre supposément démocratie.


Extrait de : Moins en impôts, plus en tarifs, Agence QMI, 9 novembre 2011

Avec l’indexation des paliers d’imposition, les Québécois échapperont à une ponction de 514 millions $ en 2012, a annoncé mercredi le ministre des Finances, Raymond Bachand, mais les contribuables paieront davantage pour les tarifs gouvernementaux.

L’indexation de 2,66 % applicable l’an prochain correspond à la variation des prix à la consommation du Québec, à l’exclusion de l’alcool et du tabac.

Mais cela ne veut pas dire que le fisc aura moins d’argent à se mettre sous la dent. Selon la dernière version des Comptes publics, les revenus d’imposition ont grimpé de 156 millions $, soit de 8,5 %.

En 2011, l’Agence de revenu du Québec a collecté une somme totale de 30,3 milliards $, en sus des 14,8 milliards $ en taxes à la consommation.

Hausse des tarifs

L’indexation décrétée par le ministère des Finances s’appliquera non seulement aux tables d’impôt, mais aussi aux divers tarifs gouvernementaux.

Selon les projections du ministère, les Québécois paieront 30 millions $ de plus que cette année en tarifs.

Le ministère des Finances affirme que ces nouveaux millions $ « serviront à financer et à maintenir la qualité des services publics».

En 2011, les droits et les permis ont rapporté 2,1 milliards $ au gouvernement.

Raymond Bachand a rappelé que, depuis 2003, l’indexation des tables d’imposition et des autres paramètres du régime fiscal ont procuré aux Québécois des « économies » de 2,7 milliards $.

Ainsi, un couple ayant deux enfants avec un revenu de 30 000 $ a vu son revenu net augmenter de 10 650 $; celui qui gagnait 50 000 $, a payé 5 000 $ de moins en impôts. Évidemment, ces chiffres n’incluent pas les hausses de tarifs ou de la TVQ, ni les effets de l’inflation.

Globalement, 37 % des contribuables ne paient pas d’impôt. Ceux qui gagnent moins de 50 000 $ paient 26 % du total des impôts alors que ceux qui gagnent entre 50 000 $ et 100 000 $ sont les véritables vaches à lait du modèle québécois : ils ne représentent que 18 % des contribuables, mais assument 41 % de l’impôt payé.

Ceux qui gagnent au-delà de 100 000 $ sont littéralement essorés par le fisc. Ils représentent 4 % des contribuables, mais paient le tiers des impôts collectés.